Paroles de

Je viens vers toi, Jésus

Paroles de

Je viens vers toi, Jésus

Écouter sur :

1 – Comme l’argile se laisse faire
entre les mains agiles du potier,
Ainsi mon âme se laisse faire,
ainsi mon cœur te cherche, toi mon Dieu.

(Refrain) Je viens vers toi, Jésus, (bis)
Je viens vers toi, Jésus. (bis)

2 – Comme une terre qui est aride,
ainsi mon cœur désire ton eau vive.
Tu es la source qui désaltère :
qui croit en toi n’aura plus jamais soif.

3 – Comme un veilleur attend l’aurore
ainsi mon âme espère en ta Parole.
Car ta Parole est une lampe,
une lumière allumée sur mes pas.

À propos

Paroles B.Ben - Chant de l’Emmanuel

Geboren ist uns ein Kindlein

Cantiques de Strasbourg, 1697

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 62

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Unglückliche Liebe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 109.

Collecté à Dunzenheim en 1920.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Kumbaya

Kumbayah, Kum ba yah, ou Come by Here (en français « Viens par ici ») est une chanson de negro spiritual enregistrée pour la première fois dans les années 1920. Elle devient un standard de la chanson de feu de camp dans le scoutisme et les camps d’été et bénéficie d’une grande popularité au cours du folk revival des années 1950 et 1960.

La chanson est à l’origine un simple appel à Dieu à venir en aide à ceux dans le besoin.

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Lou rigaudon dòu Calignaire

D’après Domenge, Jean-Luc, Chanson d’amour en Provence, 2009, Tac-Motif des régions :

"Le premier couplet et refrain de ce rigaudon, avec la musique, sont donnés chacun à part par Lambert dans "Chants et chansons populaires du Languedoc" […] Les paroles du premier couplet seulement sont données sur un air différent par Tiersot dans "Chansons populaires des Alpes françaises"[…] Les autres couplets ont été "reconstitués" par Pierre Fontan de Toulon. La chanson est devenue très populaire dans le Var et toute la Provence au XXe siècle dans les milieux "provençalistes". Elle fut publiée pour la première fois, dans "Lou cansounié de la Targo" Touloun. 1937. "

Traduction :

1 – Mère si vous saviez, d’où je viens […] vous me battriez.
Je viens de Toulon et de Marseille, je viens de Toulon de danser le rigaudon.

(Refrain) J’avais un amoureux, il ne me plaisait pas
Il avait le nez tordu, il ne savait pas danser
Cet amoureux, il ne me plaisait guère
Cet amoureux, il ne me plaisait pas.

2 – Il y a des chevaliers, de l’armée, ils parlent d’amour volontiers
L’épée au côté, belle mine, ils savent se faire écouter.

3 – Il y a tant de marins, pour la danse, plein d’entrain.
Mère comme ça me réjouit, jambe légère et pied déchaussé.

4 – Il y a les gros marchands, les sous et les diamants
Ils en ont des coffres pleins, de colliers et de boucles d’oreilles.

5 – Ah! Le beau pays, tout fait fête, tout est rire.
Mère si vous vouliez, votre fille, là vous la marierez.

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