Paroles de

Du fagot jaillit la flamme

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Du fagot jaillit la flamme

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Du fagot jaillit la flamme,
Chantons le feu.
Quel joli bouquet d’étoiles
Dans le ciel bleu.
Du fagot jaillit la flamme,
Chantons le feu.

À propos

Auteur inconnu. Chant court pour chanter le feu de camp lors de la veillée.

C’est Pa…pa…c’est Parisien

Georges Milton, de son vrai nom Georges Désiré Michaud, est un chanteur et acteur français, né le 20 septembre 1886 à Puteaux, mort le 17 octobre 1970 à Antibes Juan-les-Pins.

Il était petit, un peu rondelet. Il avait l’air à la ville d’un petit fonctionnaire bourgeois qui venait de quitter son ministère et qui était sur le point de prendre le métro pour se rendre chez lui où, dans son quartier, il n’allait pas s’arrêter au café du coin parce qu’aucun aucun copain ne l’y attendait. – Quant il allait au café, d’ailleurs, c’était pour un prendre un verre d’anisette, le dimanche, en famille. – Son revendeur de journaux lui disait quand même bonjour, de même que sa concierge et il serrait la main à son épicier et son boucher. – Ses conversations se limitaient à la température et à la montée des prix. – À la maison, il était pantouflard, s’attendait à ce que sa femme lui prépare des repas selon les règles et, de ses enfants, il exigeait d’abord et avant tout une obéissance aveugle. Des êtres sans histoires, comme lui, il y en a eu et il y en a toujours des millions sauf que lui, à l’âge de dix-sept ans, il a décidé de monter sur scène.

Au début, il fait dans le genre Dranem et se fait huer. – Il devient chanteur de charme et se fait huer. – Il adopte différents styles comiques et se fait huer. – Quelques fois, dans une salle pas trop difficile, il obtient un certain succès, ce qui l’encourage. – Car notre bonhomme est travailleur et courageux.

Remarqué par Maurice Chevalier, qui le surnomme Bouboule, il se fait peu à peu une certaine réputation de chanteur léger : en 1920 il est au Casino de la Porte Saint-Martin ; en 1922 il tourne un film avec Maurice Chevalier, Gonzague (Henri Diamant-Berger) aux côtés de Florelle, Marguerite Moreno et Albert Préjean ( il a alors 34 ans mais presque dix-huit ans de métier !) puis, petit à petit, il se tourne vers l’opérette et c’est le miracle :

C’est que cet homme, aux allures conventionnelles, a besoin d’une mise en scène pour être "lui-même" :

Dranem n’avait qu’à se montrer en scène pour que le rire éclate, Polin jouait les naïfs, Mayol et Fragson jouaient dans la fantaisie, Delmet poussaient la romance, Georgius gambinait, Chevalier, Mistinguett dansaient, menaient des revues. d’autres avaient de grands physiques, de belles gueules, mais Bouboule ?

Bouboule, avec son costard trois pièces, sa petite taille, sa rondeur, n’avait rien de tout cela sauf que derrière son allure banale, il était débrouillard, entreprenant, énergique, enthousiaste, impulsif et lorsque le public a finalement pu saisir ce personnage, il est devenu "national" : tous les Français finirent pas se reconnaître en lui.

En 1927, dans une opérette sans conséquence, Le Comte Obligado (A. Barde, R. Moretti), il crée une chanson, drôle, sans plus, mais au refrain incontournable : "La fille du Bédouin". – En 1925 et 1926, il avait bien enregistré "La trompette en bois" (Scotto), "J’aime pas ça" (Fred Pearly) et même deux autres demi-succès de deux autres opérettes ("Quand on veut être heureux" de M. Yvain et "Pourquoi qu’les p’tits oiseaux n’jouent pas de la mandoline" de Veber, Pares et Van Parys) mais rien de comparable à ce qui devait arriver à cette scie que devint "La fille du Bédouin"qui, depuis sa création, n’a jamais été retirée du catalogue. – Et ce n’était qu’un début. – Suivirent :

Tout au long des années trente, il est incontournable. Il tourne au moins un film par an et il est sur toutes les scènes.

Cet homme qui ressemblait à tout le monde ne pouvait plus aller nulle part sans qu’on le reconnaisse, sans qu’on lui tape dans le dos, sans qu’on lui offre un verre.

Sous l’occupation, ses talents sont mis à contribution. – Il chante un refrain au sens ambigu :

Nous les Français

Nous n’aimons pas sans raison

Recevoir des coups de bâtons

Pourtant nous trouvons normal

Le bâton d’un Maréchal…

Il remonte sur scène en 1946, tourne deux autres films puis, à soixante ans, il décide qu’il est temps de prendre sa retraite.

Georges Désiré Michaud, alias Georges Milton, alias Bouboule, né le 20 septembre 1888, se retire dans sa villa d’Antibes d’où il ne sortira que pour quelques émissions de télévision en 1964 et où il mourra le 19 août 1970.

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Le tombeau des fusillés

Auteurs : Jules Jouy
Date : 1887

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871, ce chant a donc été composé plus de 15 ans après les événements. Et comme bien d’autres, il appelle à ce que "les fils [fassent] comme les pères" et crient "vengeance" pour les fusillés.

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Adishatz pastoretas deu Benon

Chant polyphonique béarnais

Le plateau du Benou (Benon en béarnais) se situe au dessus de la vallée d’Ossau dans les pyrénées.

Traduction :

1- Bonjour à vous jeunes bergères du Benou,
N’avez vous pas parmi vos brebis, un mouton ?
Le mien est parti de la bergerie
Je suis fatigué de le chercher
J’ai couru deux heures
Sans pouvoir le trouver. (bis)

2 – Monsieur, a votre peine, je compatis.
Dites-moi donc sans crainte et sans tarder :
Le mouton que vous cherchez,
Est-il blanc, ou noir, ou tacheté
Chauve ou a-t-il des cornes enroulées,
Vêtu de laine ou tondu? (bis)

3 – Le mouton que je cherche, a des cornes enroulées,
Est vêtu d’une laine blanche, l’œil taché.
Il est élégant, il est fier,
Il marche avec un bel air,
Surtout au cœur de l’hiver
Il fait des sauts en l’air. (bis)

4 – Là haut, avec mes brebis, vous l’avez,
Paissant l’herbe fraiche et ses muguets.
Il m’est arrivé au portail,
Demander l’hospitalité,
Je l’ai reçu avec bonté,
Dieu me l’a sauvé. (bis)

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Magnificat (latin)

Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56.

Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien).

« Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage préservé du passé catholique.

Dans la liturgie catholique en latin, le Magnificat est chanté lors du service de vêpres, c’est-à-dire l’après-midi. Il est alors associé à plusieurs psaumes.

Mon âme exalte le Seigneur,

Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

Il s’est penché sur son humble servante ;

désormais tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles :

Saint est son nom !

Son amour s’étend d’âge en âge

sur ceux qui le craignent.

Déployant la force de son bras,

il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leurs trônes,

il élève les humbles.

Il comble de biens les affamés,

renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël, son serviteur ;

il se souvient de son amour,

De la promesse faite à nos pères,

en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.

Gloire au Père, et au Fils,

et au Saint-Esprit,

Maintenant et à jamais,

dans les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

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