Paroles de

Bettler und Spengler

Paroles de

Bettler und Spengler

Écouter sur :

1 – Die Bettelleut un die Spengler,
Die haben’s gut.
Dene bricht wohl ken Ochs ken Horn,
Dene scheisst au ken Katz ins Korn,
Ja, das glaub ich, un ja das glaub ich,
Und die Bettelleut, die haben’s gut.

2 – Die Bettelleut un die Spengler,
Die haben’s gut.
Und sie sitzen am Feuer,
Sie bezahlen jetz noch keine Steuer,
Ja, das glaub ich, usw.

3 – Die Bettelleut un die Spengler,
Die haben’s gut.
Haben sie’ gut, tragen sie schwer.
Wenn m’r ne awer nix git, laufe se leer,
Ja, das glaub ich, usw.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 223.

Collecté à Zöbersdorf en 1914.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Marv Pontkalleg

Marv Pontkalleg (La Mort de Pontcallec) est une gwerz traditionnelle, présente notamment dans le Barzaz Breiz, recueil de chants traditionnels bretons collectés au XIXème siècle par Hersart de la Villemarqué, dans le pays de Cornouaille (chant XLVI).

La mort du marquis de Pontcallec, à la suite d’une conspiration bretonne contre le royaume de France, est un fait parfaitement authentique, déformé par de nombreux narrateurs dont La Villemarqué, qui en fait l’apologie de la noblesse militante et vaillante de son pays, qui s’oppose à la bourgeoisie.

Cette chanson fait partie des « classiques » de la musique bretonne avec nombre d’interprétations connues : Gilles Servat, Tri Yann, Alan Stivell…

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Le Bon Roi Dagobert (intégral)

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Une version alsacienne existe : D’r Kinni Dagobär

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Es waren einst zwei Bauernsöhn

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 53-56.

Collecté à Oderen en 1936 et Ranspach en 1936.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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