Paroles de

Ein Sträusschen am Hute

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Ein Sträusschen am Hute

Écouter sur :

1 – Ein Sträusschen am Hute, den Stab in der Hand,
Zieht rastlos ein Wandrer vom Lande zu Land.
Er geht manche Strasse, er sieht manchen Ort.
Doch fort muss er wieder, es treibet ihn fort. (bis)

2 – Viel Blumen am Wege, die blühen so schön.
Der Wandrer muss leider vorübergehn.
Sie duften so lieblich, sie nicken ihm zu,
Doch fort muss er wieder, es lässt ihm nicht Ruh. (bis)

3 – Dort sieht er am Felsen ein Häuschen gebaut,
Umgeben mit Rosen umgeben mit Laub.
Dort möcht’s ihm gefallen, dort sehnt er sich hin,
Doch fort muss er wieder, muss weiter ziehn. (bis)

4 – Ein liebliches Mädchen, das redet ihn an ;
« Sei freundlich willkommen, du wandernder Mann ! »
Sie sieht ihm ins Auge, sie drückt ihm die Hand,
Doch fort muss er wieder in ein anderes Land. (bis)

5 – So bietet das Leben ihm manchen Genuss,
So strafet das Schicksal den strauchelnden Fuss.
Einst steht er am Grabe und schauet zurück,
Nichts hat er genossen vom irdischen Glück ! (bis)

6 – Doch tief in der Seele, da ruht ihm ein Hort,
Den riss ihm die Welle des Schicksals nicht fort.
Verglüht auch das Leben, ein trüg’rischer Schein,
Er ruft voll Vertrauen : die Zukunft ist mein ! (bis)

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 293.

Collecté à Baldenheim en 1852 (texte). Mélodie très répandue.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Hans du Schnöckeloch (alsacien)

Chant alsacien traditionnel.

Hans im Schnokeloch est un chant traditionnel alsacien popularisé par Jules Massenet en 1882 dans ses Scènes alsaciennes et par René Schickele, en 1914.

Il serait inspiré, pour certains, par un aubergiste de Koenigshoffen dont un client aurait souhaité se moquer. Ce personnage créé par un poète du XIXe siècle incarnerait, pour d’autres, l’Alsacien comblé mais jamais content de son sort. Une moquerie en fait, des contradictions alsaciennes.

Les paroles démarre sur l’aventure de de « Jean du Trou à Moustiques », « ce qu’il veut il ne l’a pas, et ce qu’il a il ne le veut pas ». Jean dans le trou à moustiques a tout ce qu’il veut ! Et ce qu’il a, il n’en veut pas, Et ce qu’il veut, il ne l’a pas. Jean dans le trou à moustiques a tout ce qu’il veut ! Jean dans le trou à moustiques dit tout ce qu’il veut Et ce qu’il dit, il ne le pense pas, Et ce qu’il pense, il ne le dit pas. Jean dans le trou à moustiques dit tout ce qu’il veut

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Dominique

Dominique est une chanson de langue française de l’artiste belge Sœur Sourire sortie en 1962.

Elle est dédiée à Dominique de Guzmán, fondateur de l’ordre dominicain dont Sœur Sourire fait partie au début des années 1960.

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Li Adrets

Auteur : Zéphirin Castellon. Zéphirin Castellon est né en 1926 à Belvédère (06, vallée de la Vésubie) d’une famille de paysans. Son oncle lui apprend à jouer du fifre tel que cela se fait en Vésubie, alors que la pratique se perd complètement. Adulte, il devient surveillant de prison, loin de sa terre natale, et écrit, pour se donner du baume au cœur, des chansons sur son village ou ses souvenirs d’enfance.

“Li Adrets” est consacré à un quartier de campagne de Belvédère.
Lorsqu’il prend sa retraite, Zéphirin Castellon revient au pays où il se lance dans une grande œuvre d’enseignement et de revival de la pratique du fifre et où il chante ses chansons. Aujourd’hui, ses chansons font partie du patrimoine de la Vésubie, souvent chantées en polyphonie. Sa chanson la plus connue “Viven toujourn en mountagno” a été diffusée dans tout le sud de la France par le biais des troupes de fifres et tambours.

Traduction :

Tout entouré de genêts
Parfumé de thym
De buis, de lavande,
Une vue magnifique,
Pour nous c’est l’Amérique
Ici, aux Adrets supérieurs.
Nous adorons l’altitude,
la paix, la solitude,
Tout ça nous repose,
Et nous vivons avec peu de choses.
Au pied de chaque planche,
Quand le soleil arrive,
Pour nous la belle vie,
Petits et grands.

(Refrain) Les Adrets, belle campagne,
Paradis plein de bonheur
Perché sur la montagne,
Toujours plein de soleil,
Sous un ciel d’azur.
Toujours dans la verdure,
Des chênes, des châtaigniers,
Paradis de la nature,
Tu respires l’air pure,
Vive les Adrets

Au dessus, il y a la Serriero,
Qui elle, la première,
Nous protège du gros vent.
Aux planches du dessous,
Chaque jour, il cri fort
Le valon d’Encandoulent,
Ici, au pied du Caire,
Où est née ma grand-mère.
Au pied de chaque plante,
Chaque jour un merle chante.
Tous les nuages font la fête,
Ils ont la musique en tête,
Et moi, je fais le reste,
Tout le monde est content.

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