Paroles de

I bin lusti

Paroles de

I bin lusti

Écouter sur :

1 – I bin lusti, ich muess singe,
Steit der Win merr in de Kopf ;
Keiner sei wenn d’Glässer klinge :
Munke drissel, finstrer Tropf.
E la Gumbanie soll läwe !
Vetter, Baas’, i gib mer d’Ehr !
S’isch ebb’s nett’s um unsri Rewe,
Druff trink i mi Glässel leer (bis).

2 – Helljesteiner, Muschkedeller,
Wolxemer un Kitterle,
Richewihrer, Berker, Zeller,
Lütter gueti Winele.
Kummt der Herbscht, git’s doch manch Ständel,
Wer pariert mit merr ? i wett !
Vivat s’Elsass, unser Landel, dess so güata Winla het ! (bis)

3 – Isch s’Glas leer, so muess merr’s fülle,
D’r Herr Wirth hett jo noch meh’,
Ab mit Sorje und un mit Grille,
Schwenke s’Gläsel hoch in d’Heh !
Trinke jetz uff guati Zitte,
Glückhaft Johr un Friddligkeit :
Ich bring’s alle brave Litte,
Wu se wohne, witt un breit!
(Chor) : Jo s’gilt alle brave Litte,
Wo si wohne, wit un breit.

À propos

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 193

Selon les notes de J-Baptiste Weckerlin, cette chanson esti tirée d’une comédie d’Ehrenfried Stöber, « Daniel, ou le Strasbourgeois à l’épreuve » de 1823. Le timbre est un air du « Petite Matelot », opéra-comique de Pigault Lebrun, musique de Gaveaux.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lily Marlène

Lili Marleen est une chanson d’amour allemande dont les paroles sont inspirées du poème écrit en avril 1915 par le romancier et poète allemand Hans Leip et publié en 1937 dans son recueil de poèmes Die kleine Hafenorgel.

Dans sa version originale, elle a d’abord été interprétée par la chanteuse Lale Andersen en 1938. Les versions les plus populaires ont été chantées en allemand ou en anglais par Marlene Dietrich qui modifia le titre Lili Marleen en Lili Marlene, qui deviendra le titre utilisé en France.

Source Wiki 

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Moby Dick

1 – Un jour sur la plage est venue s’échouerQu’en auriez-vous fait, vous qui m’écoutez ?Une baleine énorme

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Stieg m’r nuff uff die Bari

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 73
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Nos anciens du Liban / Ceux du Liban

Ceux du Liban (ou Nos anciens du Liban) est un chant moderne, écrit à la fin des années 80, qui a su s’imposer dans le répertoire. Le sujet traité n’y est pas étranger, puisqu’il décrit le plus terrible attentat commis depuis la guerre d’Algérie : l’attentat du Drakkar. Envoyés au Liban pour une mission de paix, les paras des 1er et 9e RCP cantonnent au Drakkar, un bâtiment de béton. Le 23 octobre 1983, une explosion déchire l’air. Le Drakkar s’est effondré sur lui-même.

Des décombres, les corps de 58 soldats français sont retirés sans vie.

Un autre chant fait référence au Liban : Occident, en avant !

Variante : c. 2, l. 5 : « Partout des orages d’acier » et dans le refrain : « Comme eux nous voulons bien mourir».

Le poste Drakkar

La force française est composée de cadres aguerris et d’appelés volontaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes. Ils ont installé un de leurs cantonnements dans l’immeuble Drakkar de huit étages situé dans le quartier de Ramlet El Baida, qu’ils ont baptisé « poste Drakkar » aux coordonnées géographiques suivantes 33° 52′ 10″ N 35° 29′ 17″ E (les différents postes français sont appelés Caravelle, Kayak, Sampan, Boutre, Gondole, etc.).

Déroulement des attentats

À environ 6 h 18 UTC+2, un attentat au camion piégé touche le contingent américain du 1er bataillon du 8e régiments des Marines rattaché à 24e Marine Amphibious Unit (MAU) basé à l’aéroport international de Beyrouth et cause la mort de 241 personnes. Environ deux minutes plus tard, cinquante-huit parachutistes français, de la force multinationale soit 55 parachutistes de la 3e compagnie du 1er RCP et 3 parachutistes du 9e RCP, trouvent la mort dans un attentat similaire : l”attentat du Drakkar entraîne la destruction de l’immeuble qu’ils occupent comme quartier général (surnommé « poste Drakkar », anciennement occupé par les services secrets syriens). Quinze autres sont blessés. Vingt-six militaires sont indemnes. L’explosion d’une charge de plusieurs tonnes d’explosif en serait la cause directe.

Si le déroulement de l’attentat contre le bâtiment des marines américains est bien établi, la reconstitution, du côté français, demeure vague.

L’attaque aurait été réalisée à l’aide d’un camion chargé de plusieurs tonnes d’explosifs dont le conducteur se serait fait exploser sur la rampe d’accès du bâtiment; le camion se serait soulevé dans les airs avant de retomber à sept mètres de distance. À l’inverse, d’autres informations et témoignages laissent entendre que la destruction du poste Drakkar ne serait pas due à l’explosion d’un camion piégé. Selon ces témoignages, l’immeuble aurait pu être miné ; une hypothèse a priori infirmée par l’enquête.

Les réactions

Le casernement des marines à Beyrouth avant sa destruction.

La France et les États-Unis accusent le Hezbollah et l’Iran. Ces derniers démentent.

Le président François Mitterrand se rend sur place le lendemain pour apporter son soutien au contingent français.

En représailles, le Service Action de la DGSE, dirigé par le colonel Jean-Claude Lorblanchés, organise une opération « homo », dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983, à l’aide d’une Jeep bourrée de 100 kg d’explosifs devant exploser devant un centre culturel annexe de l’ambassade d’Iran de Beyrouth. L’opération fait “long feu” car un ordre en haut lieu avait été donné à un membre du SA de désamorcer la charge pour que cette action soit un message d’avertissement sans faire de victime. La seconde riposte est l’opération Brochet le 17 novembre 1983 : huit Super-Étendard de la Marine nationale décollant du porte-avions Clemenceau effectuent un raid sur la caserne Cheikh Abdallah, une position des Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa, mais ils larguent leurs bombes sur une caserne vide qui avait été évacuée par ses occupants prévenus du raid par une fuite d’un diplomate français proche du ministre des Affaires étrangères Claude Cheysson, opposé à toute riposte militaire.

Imad Moughniyah, considéré comme le responsable des attaques, fut tué dans un attentat à la bombe le 12 février 2008 même si le lien entre ces événements n’a pas été établi.

Aujourd’hui encore, le souvenir de cet attentat demeure vivace et constitue un traumatisme pour l’armée française : de telles pertes subies lors d’une seule attaque n’ont pas été atteintes depuis et l’attentat du Drakkar sert souvent de référence, comme cela a été le cas avec l’embuscade de Surobi de 2008 (l’attaque la plus meurtrière depuis 1983).

Responsables des attentats

L’attentat du Drakkar aurait été un acte de représailles de l’Iran au prêt à l’Irak par la France d’avions de combat Super-Étendard équipés de missiles Exocet et accompagnés de pilotes instructeurs français. À l’origine secrète, cette action aurait été rendue publique par une indiscrétion gouvernementale, ce qui aurait conduit l’Iran à se considérer en guerre avec la France. Selon le général François Cann, qui commandait la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) à l’époque, une autre raison aurait été l’interruption unilatérale par la France du contrat Eurodif signé avec le Shah d’Iran et gelé au moment de l’arrivée au pouvoir de l’Ayatollah Khomeiny.

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