Paroles de

La chasse du duc de Beaufort

Paroles de

La chasse du duc de Beaufort

Écouter sur :

Là-bas dans la plaine,
J’entends le chasseur.
Sa meute lointaine,
Est folle d’ardeur.
Chacun est en fête,
Au doux son du cor.
Et l’écho répète,
Un joyeux accord.

Laitou, laitouitaine,
Lonla, laitouita
Laitou, laitouitaine,
Lonla, laitouita.

Riche d’espérance,
Un grand Duc Anglais,
Des chasseurs de France,
Sachant les hauts faits,
Vient dans la Moulière
Montrer sa valeur.
Chasseurs de Verrière,
Piquez-vous d’honneur.

La bête effrayée,
Aussitôt s’enfuit.
Mais sous la feuillée,
La meute le suit.
Quand soudain la chasse,
Quittant les grands bois,
Pousse avec audace,
Le cerf aux abois.

Tantôt plein d’adresse,
Il fait maints détours,
Tantôt la vitesse,
Va sauver ses jours.
Par un fin manège,
Il trompe Beaufort,
Lorsque de la Besge,
Accourt le renfort.

Chasseurs en haleine !
Du cœur ! Ténébraut !
De Mylord ramène,
Les chiens en défaut.
Hallali !Victoire !
A Persac, Honneur !
De ce jour de gloire,
Reste à son veneur.

Quand de l’Angleterre,
Reviendra Beaufort,
Chasseurs de Verrière,
Pensez à Mylord,
Que votre vaillance,
Ne cède jamais,
Et qu’on sait en France,
Vaincre un Duc Anglais. 

À propos

Musique du docteur Florian Pharaon (1884).

Chant de chasse trouvé sur le site internet de de la Fédération Internationale des Trompes de France.

Jean petit qui danse

Jean Petit qui danse, ou originellement en langue occitane Joan Petit que dança, est une chanson populaire et une comptine d’origine occitane.

Elle est connue sous le titre Joan Petit en occitan et catalan. Elle a par la suite été adaptée en français mais aussi en breton sous le titre de Yann Gorig o tañsal.

Le titre, en français est une traduction adaptée du titre occitan « Joan Petit que dança », littéralement « Jean petit danse ». Le titre fait référence au supplice de la roue, au cours duquel les membres du condamné sont brisés un à un, que subit Jean Petit, un des chefs de l’insurrection des croquants de 1643.

Source Wikipédia

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Era Sauta de Banassa

Chant pyrénéen en occitan, chanté lors des transhumances :

Traduction :

Ce soir, c’est le départ d’une autre transhumance,

Les brebis et les bergers sont contents de monter,

Ils savent jusqu’en haut, il y a une terrible marche,

Mais qui peut arrêter l’envie des bêtes ?

Au matin nous serons là-bas en haut d’Aubise,

On retrouvera la maison d’Augusta,

C’est une bonne maison, je vous le dis,

Toujours bien reçus, on est contents de revenir.

En haut de ce hameau, il n’y a que des braves gens,

Je ne sais si vous connaissez la charmante Marie,

Là pour être bien vus, il ne faut pas avoir honte,

Jamais tu ne partiras sans un verre de vin.

Et un peu plus loin, la cabane de Pierre,

Juste avant de traverser le pont du Barralèt,

Il y a des brebis dans le parc, il doit y être encore,

Avançons donc, il y aura du café de fait.

Si vous voulez tout savoir, on est à Sauta Banassa,

Montagne de Bedous, un bien bel endroit,

Caché tout en haut de la vallée d’Aspe,

Deux géants la gardent, L’Auda et le Souperet.

Deux grands géants de pierre, habillés de rouge,

Qui se regardent de toujours comme des amoureux.

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S’isch wohr

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 202

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Karantez vro (L’amour du pays)

Karantez vro (L’amour du pays) est un poème breton d’Anjela Duval (1905-1981) mis en musique par Véronique Autret du groupe Gwalarn.

Le poème raconte la blessure de jeunesse au cœur d’une femme qui n’a pas voulu quitter sa Basse-Bretagne pour suivre le marin qu’elle aimait. Lui aimait « les villes, les mers profondes, les pays lointains » alors qu’elle préférait les campagnes de son pays.

Traduction :
Dans un coin de mon cœur il y a une cicatrice que je porte depuis ma jeunesse.
Parce que malheureusement celui que j’aimais n’aimait pas ce que j’aimais
Lui n’aimait que les villes, les mers profondes, les pays lointains
et je n’aimais que les campagnes, les campagnes si belles de ma Basse-Bretagne.
Il a fallu choisir entre deux amours, l’amour du pays, l’amour de l’être aimé.
J’ai consacré ma vie à mon pays et laissé partir celui que j’aimais.
Depuis je ne l’ai plus jamais revu, jamais entendu parlé de lui.
La cicatrice dans mon cœur est restée il n’aimait pas ce que j’aime.
Chacun doit suivre son Destin,
Telle est la loi en ce monde
Certes mon cœur fut meurtri mais il n’aimait pas ce que j’aime.

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