Paroles de

Aberriaren mugak

Paroles de

Aberriaren mugak

Écouter sur :

1 – Nire aberria Lurra bezain zaharra da
Baina ez da lurra bakarrik,
Haizeak bezala inguratzen nau eta
Lotzen, askatzen nauelarik.

2 – Nire aberria suaren antzekoa da
Beti bera, berria beti
Epeltzen nau kanpoan hotz dagoenean
Ta erretzen ere badaki.

3 – Aberriaren mugak, euskararenak,
Gure baitan daude gehienak,
Euskara zabalduaz lau haizeetara
Zabalago egiten gara.

4 – Nire aberria harrizko herria da,
Hitzezkoa eta hitzekoa,
Altzairuzko txakolin, ardo zurezkoa
Eta hondar anonimoa.

5 – Nire aberria burdin bihurria da
Oroimenean arindua
Itsaslaminen baten herdoilezko kantu
Etorkizunez fosildua.
Aberriaren mugak…

À propos

Paroles : Joxerra Garzia

Musique : Txomin Artola

Aberriaren mugak

Les limites de la patrie

Ma patrie est aussi vieille que la Terre

Mais ce n’est pas que de la terre,

Elle m’enveloppe comme le vent et

Me lie, tout en me libérant.

Ma patrie est semblable au feu,

Toujours le même et toujours renouvelé;

Elle me réchauffe lorsqu’il fait froid dehors

Et sait aussi brûler.

Les limites de notre patrie et celles de l’euskara,1)

Sont pour la plupart en nous,

En répandant l’euskara aux quatre vents,

Nous nous faisons plus nombreux.

Ma patrie est un pays de pierre,

D’expression et d’engagement,

Un vin d’acier, un vin de bois

Au terroir mystérieux.

Ma patrie est un métal rebelle,

Façonné par l’expérience,

Chant rauque de sirène éraillée,

Pétri d’éternité.

Les limites de notre patrie…

O gué vive la rose

Vieille ronde vosgienne.

Vive la rose est une chanson française traditionnelle du xviiie siècle, sur le thème de l’amour volage. La chanson est connue sous d’autres titres comme Mon amant me délaisse ou La Méchante.

Vive la rose exprime la jalousie de la belle délaissée qui rêve de vengeance. L’héroïne, qui chante, est victime d’un séducteur volage qui l’abandonne pour une autre. Elle prétend d’abord en ignorer la cause (« Je ne sais pas pourquoi »), avant de l’admettre (« Il va-t-en voir une autre – bien plus riche que moi »). La jalousie lui montre déjà sa rivale malade (« on dit qu’elle est malade »), puis morte, et son galant repentant revenant à ses premières amours. Mais alors, elle écrasera le traître de son mépris, du moins en rêve.

Source Wikipédia.

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Adieu paure carneval (version niçoise)

Adieu paure carneval (ou carnevas) est une chanson répandue dans tout le sud de la France avec différentes variantes et dans différents dialectes occitans. Elle est chantée au moment où l’on brûle l’effigie de monsieur carnaval à la fin du défilé.

Littéralement "Adieu pauvre carnaval", cette chanson marque la fin de la fête du carnaval et l’entrée dans la période de renoncement et de pénitence du carême.

Traduction

1 – Adieu pauvre, Adieu pauvre,
Adieu pauvre Carnaval.
Et tu t’en vas, et moi je m’en viens
Au revoir l’an prochain.

2 – Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
Ecoute-moi, compère Jacques,
Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
Ecoute ce que je te dis !

3 – Carnaval, le bon Toni
Se laisse traiter de gus.
Il la connaît, la vieillerie,
Il écoute bien et puis fait semblant.

4 – Et tous les jours, sa femme
Ne fait rien que de rougner.
Son nom est la "Carèma"
Et son visage est renfrogné.

5 – Nous lui ferons une camisole
D’un morceau de vieux drap,
A chaque point un nœud,
Au milieu un grand jaune d’œuf.

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