Paroles de

Le Roi Louis / Le Roy Louis

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Paroles et partition du Roy Louis

1 – Le Roy Louis a convoqué,
Tous ses barons et chevaliers.
Le Roy Louis a demandé,
« Qui veut me suivre où que j’irai? »

2 – Les plus ardents se sont dressés,
Ont juré Foi, Fidélité.
Les plus prudents ont deviné,
Où le Roy les voulait mener.

3 – Ainsi parla le Duc de Beaune,
« Je combattrai pour le royaume. »
Le Roy lui dit « c’est point assez :
Nous défendrons la Chrétienté. »

4 – Ainsi parla Seigneur d’Estienne :
« Je défends la terre chrétienne,
Mais je ne veux pas m’en aller
Semer la mort dessus la mer. »

5 – « Ah », dit le Roy, « notre domaine,
S’étend sur la rive africaine,
Jusqu’au désert le plus avant.
C’est notre fief, et prix du sang. »

6 – S’en est allé le Roy Louis.
Les plus fidèles l’ont suivi.
S’en sont allés bien loin, bien loin,
Pour conquérir le fief divin.

À propos

Sur l’air de la chanson du XVIIe siècle "La fille au Roi Louis" (qui relate l’amour interdit entre la fille du roi et un chevalier), le Chœur de la Joyeuse Garde a composé de nouvelles paroles qui évoquent le départ de Louis IX pour la septième croisade. Cette variante moderne se focalise sur l’appel de Saint Louis à ses barons, qui ont des doutes et des excuses pour ne pas l’accompagner. Le roi conteste leurs objections une par une, et finit par convaincre ses vassaux d’embarquer avec lui vers l’Egypte.

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Lou Mazuc

Ecrit en 1943 par un prêtre de La Terrisse, village des plateaux de l’Aubrac près de Laguiole.

Ce chant est considéré comme l’hymne de l’Aubrac. Elle décrit la vie des buronniers sur ce plateau. Ces hommes qui trayaient les vaches Aubrac sur les plateaux du même nom et qui fabriquaient leur fromage dans leurs cabanes étaient appelées "burons".

Après la Seconde Guerre mondiale, la race Aubrac et le dur métier de buronnier déclinèrent, et avec eux toute l’économie des plateaux de l’Aubrac. Pour sauver le fromage de la région et la race Aubrac, André Valadier, figure emblématique de l’Aveyron, créa en 1960 la coopérative Jeune Montagne afin de réunir les différents éleveurs, la coopérative, située à Laguiole, produit le fromage du même nom, et a permis de sauver l’élevage laitier de la région.

Désormais, il ne reste plus qu’un buron en activité.

Traduction française :

LE MAZUC

1 – Là-haut, là-haut dans la montagne,
Au milieu de chaque pâturage,
Dans l’herbe épaisse et la gentiane,
Vous trouverez une petite maison.

2 – Le cantalès, le bédélier,
Avec le pâtre,
y poussent de retentissants "ahucs",
C’est bien là notre mazuc.

3 – Quand vous entrerez dans la cuisine,
Vous y verrez comme mobilier,
Autour d’une table fort rustique,
Des baquets et des harnais.

4 – Et sur l’arrière, enterrée,
La bonne cave,
Dans la fraîcheur et dans l’obscur,
Garde la fourme du mazuc.

5 – Et tout là-haut sous la toiture,
À côté du foin pour les petits veaux,
Chacun plié dans sa couverture,
Les hommes ferment leurs petits yeux,

6 – Quand dans la nuit souffle en glapissant,
Le vent (venu) du Cantal,
Derrière le parc, bien caché,
S’endort le troupeau du mazuc.

7 – Et le matin bien réveillés,
Dans la rosée et les pieds nus,
Avec la gerle et le seau ferré,
S’en vont les hommes du mazuc.

8 – Quand les veaux ont fait un brin de tétée,
Chaque tétine sur le seau,
Donne une belle fontaine de lait,

9 – Quand, à la fin d’un repas (goûter paysan ou champêtre),
Vous goûterez la fourme d’Aubrac,
Vous penserez que, matin et soir,
Les buronniers ont trimé,

10 – Pour vous donner comme dessert,
Le bon fromage,
Et vous crierez, dans un ahuc,
Vive les hommes du mazuc !

11 – Vive tous les buronniers
Qui font la fourme et l’encalat,
Vive les pâtres des devèzes
Au milieu de leur troupeau doré.

12 – Vive les rouls et les bédéliers,
De la montagne.
Et que toujours sur chaque truc,
Demeurent debout les mazucs.

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La belle qui fait la morte (pour son honneur garder)

L’origine de la chanson est difficile à localiser et à dater. Recueillie par Achille Millien à la fin du XIXème siècle, "La belle qui fait la morte pour son honneur garder", parfois nommée "Dessous les lauriers blancs", a beaucoup voyagé en France métropolitaine (Normandie, Bretagne, Bourgogne, Ardèche…), en passant par les Alpes italiennes, les Pyrénées basques et jusqu’au Québec. On croise des versions aux formes musicales très variées. La structure du récit reste toujours la même, mais le texte connaît quelques variantes : la belle est plus ou moins jeune, plus ou moins consciente du danger, et elle ne vient pas toujours de la même région. Patrice Coirault en a recensé 150 versions, mais il en existerait plus du double si on compte les versions issues de l’Amérique francophone.

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Glory Glory Alléluia (civil)

L’Hymne de bataille de la République est un chant patriotique et religieux américain écrit par Julia Ward Howe en novembre 1861 et publié pour la première fois en février 1862 dans la revue Atlantic Monthly pendant la guerre de Sécession.

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La Chanson de Craonne

La chanson de Craonne (du nom du village de Craonne) est une chanson contestataire, chantée par des soldats français durant la Première Guerre mondiale, entre 1915 et 1917. Elle est interdite par le commandement militaire qui la censure en raison de ses paroles défaitistes (« on s’en va là-bas en baissant la tête »), antimilitaristes (« Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes ») et subversives (« c’est bien fini, on en a assez, personne ne veut plus marcher ») incitant à la mutinerie (« c’est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève ») alors qu’une guerre est en train d’être livrée sur le territoire national.

Cette chanson politiquement engagée à gauche a des visées anticapitalistes quand elle fustige les « gros », « ceux qu’ont le pognon » et « les biens de ces messieurs là ». Elle est contemporaine de la Révolution d’Octobre de 1917 qui a entraîné, en France, la mutinerie des soldats communistes russes à La Courtine et, sur le front de l’Est, la débandade et le retrait des troupes russes (alors alliées à la France).

Source Wikipédia

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