Paroles de

Ou ver de Mentan

Paroles de

Ou ver de Mentan

Écouter sur :

1 – Avem’ a Mentan
Un belou cantan
Es’ una vallada
Que nou s’y abada ;
Pressa dou païs,
Propi un paraïs,
Qu r’y ha passà
N’ arresta inamourà,
Tout’ aquelu qu’ y stan
Cantan sempre ‘sta cansan :

(Refrain) A pu bella de tout’ e vallade
Es ou nouaishe Ver de Mentan,
Pien de fioù, de belle proumenade,
Parfumàia a r’audoù dou citran,
Da pertout y è de serenade
Cada tòpia ha sa cansan.
A pu bella de tout’ e vallade
Es ou nouaishe Ver de Mentan.

2 – Dau Bress au Castè
Se vautr’ y pensè
Passa tout’ a vita
Mièie qu’un proufita,
En touta stajan
Grann o ben pichan
Da sera au maten
Rallegra ou sen desten,
E da tout’ u cantoù
Mountan sempre ‘ste cansoù :

3 – Ent’ou Paroupert
Coum’ un lazibert
Cadaen boulega,
Ren nou destoumega :
Càure, capiroù,
Limasse, sucoù,
Per vou envità
Nou se fan pa pregà ;
E fint’ u tabardoù
Y zounzounan sus’ e fioù :

À propos

Paroles de François Borfiga
Musique de F. Tamburini

Chanson écrite dans le cadre du groupe folklorique "La Mentonnaise", aujourd’hui considérée comme l’hymne de la ville de Menton (06)

Traduction :

1 - Nous avons à Menton
Un beau quartier.
C’est une vallée
Qu’on ne remarque pas ;
Près de la ville,
Vraiment un paradis,
Celui qui y est passé
En tombe amoureux.
Tous ceux qui y habitent
Chantent toujours cette chanson :

(Refrain) La plus belle de toutes les vallées
C’est notre Val de Menton,
Plein de fleurs, de belles promenades,
Parfumée par les bigaradiers,
Partout il y a des sérénades.
Chaque tonnelle a sa chanson.
La plus belle de toutes les vallées
C’est notre Val de Menton.

2 - Du berceau au tombeau
Si vous y pensez,
Toute la vie s’écoule
Mieux vaut en profiter ;
En toute saison
Grand ou bien petit,
Du soir au matin,
Réjouit son destin ;
Et de tous les coins
Montent toujours ces chansons :

3 - Dans le Paropert
Comme un lézard
Chacun s’active,
Rien ne dérange :
Choux, pissenlits,
Escargots, courges,
Pour vous inviter,
Ne se font pas prier ;
Et même les bourdons
Chantent sur les fleurs :

Ah ! Le petit vin blanc

Auteurs: Jean Drejac

Compositeurs: Borel Clerc Charles

Editeurs: Les Nouvelles Editions Meridian

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.

Ah ! Le petit vin blanc est une chanson française écrite en 1943 sous forme de valse musette par Jean Dréjac, composée par Charles Borel-Clerc, et chantée par Lina Margy. Il faut cependant signaler que la chanson a été créée pour Michèle Dorlan, mais c’est l’interprétation de Lina Margy qui est la plus célèbre.

<ins>Historique</ins>

Composition et interprétations

Ah ! Le petit vin blanc est née de l’association d’un auteur débutant de 20 ans et d’un compositeur sexagénaire, vétéran de la chanson. C’est au début des années 1940, à l’occasion d’un petit séjour dans une auberge des bords de Marne face à l’Île d’amour, que Jean Dréjac trouve l’inspiration, le printemps et le petit vin blanc aidant. Il présente ses textes au compositeur à succès Charles Borel-Clerc, célèbre grâce à ses chansons notamment interprétées par Maurice Chevalier à la fin des années 1930 (Le Chapeau de Zozo, Ma pomme).

Écrite en 1943, la chanson devient l’emblème de certaines radios collaborationnistes sous l’occupation.

Recréée en 1944 et interprétée par Lina Margy, la chanson s’inscrit immédiatement dans le patrimoine français. Sa commercialisation en « petit format » (la partition populaire de l’époque) a battu le record des ventes avec ses 1,5 million d’exemplaires…

Cette chanson reste la plus populaire du répertoire de son auteur, de son compositeur et de son interprète avec une étrange invitation à la fête à une époque sombre de l’histoire. Bien des années plus tard, à la Fête de l’Humanité dont il était un habitué, Jean Dréjac expliquera que la chanson traduisait « la gaieté » de la Libération. Ensuite, elle a été transmise par les fêtes familiales et beaucoup de jeunes la chantent encore aujourd’hui. Ah ! Le petit vin blanc, dans son texte, fait référence à la ville de Nogent-sur-Marne qui, d’ailleurs, s’autoproclame depuis longtemps « la ville du petit vin blanc ».

La valse dans les bals musette du bord de Marne

La mélodie est jouée en majorité à l’accordéon accompagné d’un orchestre musette. Nogent-sur-Marne était d’ailleurs (et est toujours) bien connue pour ses guinguettes situées en majorité sur les bords de la Marne. De nombreux orchestres de bal musette s’y succèdent, de nombreux danseurs ou titis venus « guincher » et s’« encanailler » font tournoyer leur cavalière aux rythmes effrénés de l’accordéon, notamment le dimanche après-midi. Les guinguettes étaient particulièrement nombreuses durant leur âge d’or, vers 1900. Elles se raréfièrent ensuite progressivement. À Joinville-le-Pont, l’une des plus célèbres avec « Le Petit Robinson » (fermée en 20076) est « Chez Gégène »7, toujours en activité.

La « Fête du petit vin blanc » à Nogent-sur-Marne

C’est en juin 1954 que, à la suite de la popularité de cette chanson, fut organisée à Nogent-sur-Marne la « Fête du petit vin blanc » sous l’égide de Roland Nungesser (qui sera maire de Nogent de 1959 à 1995). Tous les deux ans, durant deux jours consécutifs de juin, la fête réunissait, en défilés ou concerts, de nombreuses fanfares venues de différentes villes européennes, notamment celles faisant partie de jumelages entre villes comme la ville allemande de Siegburg et la ville suisse d’Yverdon-les-Bains, mais également de villes des Pays-Bas. Des majorettes (dont celles du quadrille de Nogent) ouvraient les défilés, suivies par les fanfares et par des chars fleuris d’où on lançait des confettis multicolores. La fête se clôturait par un feu d’artifice tiré sur les bords de Marne.

Hommages

En hommage à Jean Dréjac qui fit connaître Nogent-sur-Marne dans le monde entier, la Ville a inauguré, le 10 février 2007, en présence, notamment, de Claude Lemesle, président du Conseil d’administration de la Sacem, et de Frédéric Brun, fils du célèbre auteur-compositeur-interprète, un square du Petit-Vin-Blanc et une allée Jean-Dréjac.

Autour de la chanson

Goscinny fait allusion à deux reprises à cette chanson dans sa bande dessinée Astérix. Il s’agit, dans les deux cas, d’une parodie des premiers mots qui composent le refrain : « Ah ! Le petit vin blanc, qu’on boit sous les tonnelles » :

Assurancetourix chante « C’est le petit vin blanc, qu’on boit sous les dolmens… » dans Astérix gladiateur,

Les chefs de la délégation romaine chantent « Ah, le petit vin blanc, qu’on boit sous les colonnes… du côté d’l’acropoooole » dans Astérix aux Jeux olympiques.

Source : wikipedia

Lire la suite »

Cantique de Jean Racine

Le Cantique de Jean Racine est une pièce vocale composée en 1865 par Gabriel Fauré, alors âgé de 19 ans. Écrite pour chœur (soprano, alto, ténor et basse) avec piano ou orgue, cette pièce se situe dans la tonalité de ré bémol majeur.

Le texte de Jean Racine (1639-1699) est en fait une paraphrase de l’hymne Consors paterni luminis datant de l’Antiquité tardive (IVe siècle). Attribuée à Saint Ambroise, évêque de Milan et Père de l’Eglise, elle était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c’est-à-dire du mardi).

Le texte utilisé par Gabriel Fauré serait en fait une version remaniée par Louis Racine, fils de Jean Racine. On peut percevoir dans la paraphrase française un jansénisme latent : la paternité divine n’est pas mentionnée explicitement chez Racine alors que l’original en parle deux fois.

Là où l’hymne exhorte le croyant à se réveiller au cœur de la nuit pour prier et chasser la pesanteur d’un sommeil pouvant mener à l’acédie, Jean Racine y voit le poids du péché. Enfin, si la lumière baigne la première strophe latine, écho du lumen de lumine du Credo, le texte français n’évoque que le jour éternel. Ces différences font ressentir un salut moins proche et un Dieu plus lointain dans la bouche de l’auteur du XVIIe siècle que dans l’original paléochrétien (IVe siècle après Jésus-Christ).

Lire la suite »

La Duché de Normandie

La Duché de Normandie est une chanson appartenant au Manuscrit de Bayeux (tout comme « Le Roy Engloys »), recueil de plus de cent chansons réunies au début du XVIe siècle par Charles III de Bourbon.

Dans le texte, on comprend aisément qu’il s’agit d’une complainte d’un paysan qui a tout perdu à cause des pillages en Normandie, et que cela est dû aux guerres avec les peuples voisins, pourtant eux aussi de culture chrétienne comme lui. Une forme similaire au subjonctif imparfait est utilisée pour le conditionnel (p.ex. « je lui donnasse » pour signifier « je lui donnerais »).

Lire la suite »

Nos derniers articles