Paroles de

Ceux qui ont nommé les Bancs

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Ceux qui ont nommé les Bancs

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Paroles « Ceux qui ont nommé les Bancs »

1 – Ceux qui ont nommé les Bancs
les ont bien mal nommés
ils en font des louanges
ils y ont jamais été
s’ils faisaient une campagne
comme nous venons de faire
ils diraient que Saint-Pierre
c’est un pays d’enfer! (bis)

2 – Quand on est en pleine mer
pendant la traversée
on tisse des haussières
chacun a son métier
le décolleur débourre
et le trancheur dégage
le saleur écarnache
le voilà justement!

3 – La traversée finie
sur le banc il faut mouiller
deux hommes dans chaque doris
la morue faut pêcher
quand on arrive à bord
Si l’on n’est pas chargé
on vous envoie au diable
doris et dorissier !

La première pêche finie
à Saint-Pierre faut aller
débarquer la morue
que nous avons pêchée
les officiers nous disent:
« allons dépêchez-vous! »
ceux qui sont aux galères
sont plus heureux que nous!

La campagne terminée
en France il faut rentrer
revoir les jolies filles
que nous y avons laissées
leur raconter les peines
tout ce que nous avons souffert
et leur dire que Saint-Pierre
c’est un pays d’enfer!

À propos

"Ceux qui ont nommé les Bancs" (complainte)  est de terre-neuvas, très engagée, et très rare donc (comme la célèbre Adieu cher camarade du même répertoire) a été collectée dans les années 70 à Saint-Pierre-en-Port en Seine-Maritime par le groupe Jolie Brise.

Les gâs de Morlaix (La cordelière)

Théodore Botrel honore ici la mémoire de Hervé de Portzmoguer, dit « Primauguet », né au manoir de Porsmoguer en Plouarzel vers 1470 et mort en mer, en rade de Brest le 10

août 1512.

Célèbre officier de marine et pirate breton des XVe et XVIe siècles, il commande la nef La Cordelière à bord laquelle il trouve la mort en combattant l’amiral Howard

Son dernier combat est la fameuse bataille en rade de Brest du 10 août 1512 à bord de la Cordelière où il remporte une victoire posthume sur la flotte anglaise.

Au cours d’une rencontre au large de la pointe Saint-Mathieu avec l’escadre anglaise de Howard qui venait de piller Le Conquet et Crozon, Portzmoguer aborde Le Régent. Les deux

bâtiments s’étant accrochés l’un à l’autre, et les équipages se battent au corps à corps.

Portzmoguer entrevoit alors la défaite et décide de faire sauter son navire et par là même celui des Anglais. Il prépare son équipage et ses invités à mourir par cette phrase « Nous

allons fêter saint Laurent qui périt par le feu ! ». Le feu est mis à la sainte-barbe de La Cordelière. Environ 1 500 victimes sont à déplorer, dont les deux tiers du côté breton, parmi

lesquelles le capitaine, Hervé de Portzmoguer.

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Les filles de Lorient (version 3)

Chanson de gaillard d’avant. Les marins se faisaient un plaisir d’improviser les paroles au gré des manoeuvres, ce qui explique les multiples versions présentées ici.

La chanson évoque la cale Orry, du nom de Philibert Orry qui, au XVIIIe siècle, a réformé les statuts de la Compagnie des Indes. Il fut également contrôleur des finances sous Louis XV de 1730 à 1745. Il existe bien à Lorient une rue de la cale Orry (rue Orry en 1732), qui descend vers le quai des Indes.

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Guk euskaraz

Paroles : Gabriel Aresti.

1 – L’euskara était jadis un puit profond et obscur,
et vous tous à grand peine en tiriez un peu d’eau amère.
Nous parlons en basque, pourquoi pas vous ? (bis)

2 – Maintenant grâce à votre courage et à votre volonté,
l’euskara deviendra une mer immense et bleue et sera notre.
Nous parlons en basque, pourquoi pas vous ? (bis)

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