Paroles de

Was isch das magerste

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Was isch das magerste

Écouter sur :

1 – Was isch das magerste ?
Dass isch das magerste :
Ein abgestandene Jude Dräck
Denn sie frässä käinä Späck :
Dass isch das magerste,
Dass isch das magerste.

2 – Was isch das ergerste ?
Dass isch das ergerste :
Wenn güet Wetter im Koländer steht,
Äim der Wind dur d’Hose geht :
Dass isch das ergerste (bis).

3 – Was isch das allerbescht ?
Dass isch das allerbescht :
E Beütel voll Geld, un Schulde frei,
Scheen wiss Bett, ein Mädchen d’rein :
Dass isch das allerbescht (bis).

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 205

Collecté à Soultzmatt. Les paroles sont à situer dans le contexte historique de l’époque et n’engagent que leurs auteurs.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

In vino veritas

« In Vino Veritas » est une expression latine qui signifie « dans le vin, la vérité ». Elle est souvent utilisée pour souligner l’idée que les personnes sont plus enclines à révéler leurs véritables sentiments et pensées lorsqu’elles sont sous l’influence de l’alcool.

Les paroles de « In Vino Veritas » explorent le lien entre le vin et la vérité. La chanson célèbre les moments de convivialité et de partage autour d’une bonne bouteille de vin. Elle évoque les émotions sincères et les confidences qui peuvent être partagées lorsque les inhibitions sont relâchées.

« In Vino Veritas » est souvent interprétée avec chaleur et passion, créant une atmosphère de rassemblement festif. Elle rappelle les plaisirs de la dégustation du vin, le raffinement de cette boisson millénaire et son pouvoir de créer des liens entre les individus.

Aujourd’hui, « In Vino Veritas » continue d’être chantée lors de soirées entre amis, de fêtes et d’événements liés à la culture du vin. La chanson rappelle que le vin est plus qu’une simple boisson : c’est un symbole de convivialité, de plaisir et de vérité partagée entre les êtres humains.

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Der Jäger und das Mädchen (2)

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 159.

Collecté à Ingenheim en 1840.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Società dei Magnaccioni (La société des bon vivants)

La chanson « La società dei magnaccioni » est une chanson populaire romaine d’origine anonyme, qui s’inscrit dans la tradition des chants de taverne italiens.

Bien qu’il soit difficile de retracer avec certitude l’auteur exact de cette chanson, elle est généralement attribuée à la culture populaire romaine du début du XXᵉ siècle.

Elle est souvent associée aux milieux festifs et aux ‘osterie’ (auberges) de Rome, où elle était chantée entre amis autour d’un bon repas et d’un verre de vin.

Le mot « magnaccioni » en dialecte romain désigne des bons vivants, des épicuriens, des goinfres qui aiment bien manger et boire sans trop se soucier des conventions sociales.

La chanson exprime un esprit de rébellion joyeuse contre l’hypocrisie de la société, en prônant une vie simple et tournée vers les plaisirs.

Elle a été popularisée dans les années 1960 grâce à l’interprétation du comédien et chanteur Lando Fiorini, un artiste très attaché aux traditions musicales de Rome.

Depuis, elle est devenue un classique du répertoire populaire italien et est souvent reprise lors de fêtes et de rassemblements conviviaux.

Bien que ses paroles puissent sembler irrévérencieuses, la chanson est avant tout une ode à la liberté et à la joie de vivre, fidèle à l’esprit bohème de la culture romaine.

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