Paroles de

C’est Minoi Minoi e

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C’est Minoi Minoi e

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Minoi minoi minoi
Minoi pei o se loi
A siva siva ua gaoioi
Lololo pei o se pe’epe’e ua loiloi
Suite sua malie pei ose poi

Chœur :
Ata lupe lupe
Aue, tagi tagi aue
O lo’u loto lea tau ina fa’apea
Tau’ina fa’apele pele
Minoi minoi e
Minoi minoi e
Minoi minoi ane
Minoi minoi o la’u pele

Ha ha ha

Ote alu i gauta
I Moto’otua lo’u ofisa
E a’oa’o ai sa’u lesona
Soia ete alu fa’ala
E ole pululole
E lamolemole
A laumulamu ua pe i ose lole
Avane ai loa ma le ipu kofe
Aue ole ulu sele mole

À propos

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L’écho du sapeur parachutiste

Ce chant régimentaire a été composé dans les années 90 par un jeune sapeur parachutiste de retour de Bosnie-Herzégovine, région en proie à l’époque à une terrible guerre due à la dislocation de la Yougoslavie communiste et à l’explosion des nationalismes entre Serbes, Croates et Bosniaques qui s’ensuivie.

Dans le cadre de l’ONU et de l’OTAN, le 17e Régiment du génie parachutiste avait alors engagé dans les Balkans de 1992 à 1996, dans des conditions difficiles et complexes, la quasi-totalité de ses personnels, de ses moyens et de ses savoir-faire dans ce qui était, plus que jamais, la « poudrière » de l’Europe.

Hommage au Drapeau, hommage aux Anciens, « L’Echo du sapeur parachutiste » évoque la glorieuse histoire du 17 et les dures et périlleuses missions accomplies partout dans le monde depuis 1944.

Dotés de courage, patience, ardeur, enthousiasme, et fidèles à la devise des Anciens « Sapeur suis, Para demeure », les sapeurs parachutistes tournés vers l’avenir poursuivent le glorieux et périlleux chemin…

Chant dynamique, « L’Echo du sapeur parachutiste » est un chant de défilé.

Source : Amicale du 17èm RGP

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Dirty old town

Cette chanson fut écrite en référence à Salford, ville du Lancashire, en Angleterre, la ville où Ewan MacColl a été élevé.

Lorsqu’il écrivit cette chanson, les autorités locales furent d’abord mécontentes que Salford y soit publiquement surnommée « sale vieille ville » (c’était pourtant un surnom connu de tous les Anglais). À la suite de nombreuses critiques, un passage fut modifié par l’auteur, ainsi la phrase « smelled a Spring on the Salford wind » devint « smelled a spring on the smoky wind ». La ville de Salford n’était donc plus citée dans la chanson. Lorsque The Spinners furent les premiers à populariser cette chanson, ils chantèrent la version originale désignant Salford. Rien de surprenant puisque le chanteur du groupe, Mick Groves, était lui-même de Salford. Au départ, ce titre ne fut composé que pour servir d’interlude dans un spectacle d’Ewan MacColl, donné en 1949 à Salford, spectacle intitulé Landscape with Chimneys (paysage avec des cheminées). Mais la montée de popularité que connaissait la musique folk à l’époque fit rapidement de Dirty Old Town un classique du genre.

La chanson brosse un portrait acide du nord de l’Angleterre, région très industrielle, et amorce l’école littéraire des Angry Young Men, mouvement qui marqua la littérature anglaise des années 1950.

Dirty Old Town ayant été surtout popularisée par The Dubliners et The Pogues, deux groupes de musique irlandaise internationalement connus, le grand public pense souvent qu’il s’agit d’une chanson traditionnelle irlandaise. En Irlande, beaucoup de gens pensent d’ailleurs que cette chanson se réfère à Dublin. Même en Angleterre, le grand public ignore souvent qu’elle fut écrite par un Anglais du Lancashire, d’origine écossaise de surcroît. Mais la magie de cette chanson fait qu’elle s’adapte finalement très bien à de nombreuses villes industrielles du Royaume-Uni, d’Europe en général ou encore des États-Unis.

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