Paroles de

La Chéchia

Paroles de

La Chéchia

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1 – Sous la chéchia qui vit tant de prouesses
Les Zouaves vont souriants et moqueurs
Chantant toujours joyeux plein d’allégresse
Portant au loin la gaité des vainqueurs
Près du chacal une croix de Lorraine
Vient affirmer les exploits des Zouzous
Du Nord au Sud le hasard les entraine
Mais ce refrain les guidera partout

(Refrain) Allons Zouzou continue ta route
Le repos viendra te récompenser
Sur ton chemin les filles t’écoutent
Car sous la chéchia, l’amour va passé

2 – Ils sont venus de tous les coins de France
N’ayant qu’un cœur malgré tous les accents
Offrant leur sang, leur joie et leur souffrance
à la patrie en répondant présent
Des temps jadis, la Chéchia est l’emblème
Et voulant tous la servir avec joie
Ils défendront gaiment ceux qu’ils aiment
En vrais enfants des zouaves d’autrefois

À propos

Domine salvum fac regem (Grand Dieu sauve le Roi)

Paroles : duchesse de Brinon

Compositeur : Jean-Baptiste Lully

Cette composition, à l’origine de l’actuel hymne britannique, a une origine peu commune.

Le roi Louis XIV était en convalescence d’une fistule dont l’opération, très délicate, avait été repoussée le plus tard possible. A la suite de l’opération, plusieurs interventions furent encore nécessaires jusqu’à ce que le roi soit définitivement déclaré guéri fin 1686.

Afin de remercier Dieu, Madame de Brinon, supérieure de la maison royale à Saint-Cyr, composa un poème que Lully mit en musique.

L’œuvre serait sans doute tombée dans l’oubli si Haendel ne l’avait entendu lors d’une visite à Versailles en 1714. De retour à la cour du roi George V d’Angleterre dont il était le musicien attitré, celui-ci en fit traduire le texte et signa la musique de son nom. Le chant du God save the King ainsi créé devint au XIXème siècle l’hymne national de la Grande-Bretagne.

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Ar baradoz

Le cantique du Paradis que l’on nomme plus souvent “Jézuz pegen braz ‘ve” (du nom de la première phrase du 1er couplet) est l’exemple type de l’influence du chant grégorien dans les mélodies des cantiques bretons.

La tradition attribue les paroles de ce cantique à Saint Hervé, saint du Léon (Finistère nord) né à l’aube du VIème siècle. D’autres attribuent les paroles au missionnaire breton Dom Michel Le Nobletz, de Kéroderm. Au XXème siècle, le musicien et musicologue nantais Bourgault-Ducoudray composa une polyphonie de ce chant auquel il ajouta des paroles en français. C’est le chant “Je crois au Paradis” qui ne compte que 4 couplets tandis que l’original en breton en compte 29 !!

<ins>Traduction:</ins>

1 – Jésus ! combien est grand
Le bonheur des âmes,
Quand elles sont devant Dieu,
Et dans son amour !

2 – Je trouve le temps court,
Et légères les peines,
En songeant nuit et jour
A la gloire du Paradis.

3 – Quand je lève les yeux vers le ciel,
Vers le ciel ma patrie,
Je voudrais y voler
Comme une petite colombe blanche.

4 – Quand viendra l’heure de la mort,
Alors je quitterai
Cette chair douloureuse,
L’ennemie de Jésus.

5 – J’attends avec joie
Le dernier passage,
J’ai hâte de voir Jésus,
Mon véritable époux.

6 – Aussitôt que mes chaînes
Seront brisées,
Je m’élèverai dans les airs
Comme une alouette.

7 – Je passerai la lune
Pour aller ā la gloire,
Je foulerai aux pieds
Le soleil et les étoiles

8 – Je serai loin de la terre,
Cette vallée de larmes;
Alors je jetterai un regard
A mon pays de Basse-Bretagne

9 – Alors je dirai:
– Adieu, à toi mon pays,
Adieu à toi, monde de souffrance
Et à tes douloureux fardeaux

10 – Adieu, pauvreté,
Adieu, affliction,
Adieu, troubles,
Adieu, péchés !

11 – Je ne craindrai plus
Les ruses du malin esprit
Maintenant que l’heure de ma mort est passée,
Je ne me perdrai plus.

12 – Comme un vaisseau perdu,
Mon corps m’a conduit ici,
Malgré le vent, la pluie
Et le brouillard glacé

13 – O trépas, tu es le portier
Qui m’ouvre le château
Contre les écueils duquel
Les flots ont brisé mon navire

14 – De quelque côté que je me tournerai,
Tout ce que je verrai
Remplira mes yeux et mon cœur
De mille félicités

15 – Je verrai les portes du paradis
Ouvertes pour m’attendre,
Et les saints et les saintes
Prêts à me recevoir

16 – Je serai reçu
Dans le palais de la Trinité
Au milieu d’honneurs
Et d’harmonies

17 – Et là, en vérité,
Je verrai Dieu le Père
Avec son Fils béni
Et l’Esprit saint

18 – Je verrai Jésus,
D’un air plein de bonté,
Placer sur mon front
Une belle couronne

19 – – Vos corps heureux,
Dira Jésus,
Etaient des trésors cachés
En une terre bénie

20 – Vous êtes en ma cour
Comme des pieds de rosiers blancs,
De lis, ou d’aubépines,
Dans l’angle d’un jardin

21 – Vous êtes dans mon paradis
Comme des bouquets de roses
Qui perdent leur fleur dans la saison
Et fleurissent de nouveau

22 – Pour de légères souffrances,
Pour de courtes angoisses,
Nous serons bien payés par Dieu,
Notre véritable père

23 – Elle sera belle à voir,
La Vierge bénie,
Avec les douze étoiles
Qui forment sa couronne

24 – Nous verrons aussi
Les légions des archanges,
Qui chantent les louanges de Dieu
Chacun une harpe à la main

25 – Nous verrons encore,
Pleins de gloire et de grâce,
Nos pères, nos mères, nos frères,
Les hommes de notre pays

26 – Des vierges de tout âge,
Des saintes de toute condition,
Des femmes, des veuves
Couronnées par Dieu

27 – Des chœurs de petits anges
Portés sur leurs petites ailes
Si gentils et si roses
Voltigeront au-dessus de nos têtes

28 – Voltigeront au-dessus de nos têtes,
Comme un essaim d’abeilles
Harmonieuses et embaumées
Dans un champ de fleurs

29 – O bonheur sans pareil !
En pensant à vous, je vous aime !
Vous consolez mon cœur
Dans les peines de cette vie !

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Lied der Bergleute

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 167.

Collecté à Markirch et Erkartsweiler en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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