Paroles de

Catena

Paroles de

Catena

Écouter sur :

1 – Fideghja lu to fratellu
Li stringhje una catena
A listessa di a toia
À noi tutti ci mena.

(Refrain) Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch’un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Chì ribombi da mare in là.
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch’un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Cum’un cantu di libertà.

2 – Discorre cù u to fratellu
Ci vole à appruntà l’avvene
Sol’un idea cumuna
Hè la forza chì ci tene.

3 – In terra di Cursichella
S’hà d’adunisce la ghjente
Per un abbracciu cumunu
Chì sarà nova sumente.

4 – Sè no vulemu da veru
Ch’ùn ci sìa più pastoghje
Nè pè l’unu nè pè l’altru
È canta sottu à e loghje.

À propos

Version corse du chant catalan "L’estaca"

Traduction

1 - Regarde ton frère:
Il est enserré par une chaine
Comme la tienne
Et les nôtres qui nous mènent.

(Refrain) Si nous tirons tous ensemble
Peut-être un jour, elle cassera
Et fera un bruit énorme, un bruit énorme,
Qui résonnera jusqu’à la mer là-bas.
Si nous tirons tous ensemble
Peut-être un jour, elle cassera
Et fera un bruit énorme, un bruit énorme,
Comme un chant de liberté.

2 - Parle à ton frère,
Il faut préparer l’avenir.
Seule une idée commune
Fait la force qui nous unit.

3 - En terre Corse,
Les gens doivent s’unir
Pour une relation commune
Qui sera notre nouvelle semence.

4 - Si nous voulons vraiment,
Qu’il n’y ait plus d’obstacles
Ni pour les uns ni pour les autres,
Et chanter sous les porches.

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Lied der Kochersbergerinnen 1813

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 255.

Collecté à Lampertsloch en 1904.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Der Handelsmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 233.

Collecté à Ernolsheim en 1897 et à Gerstheim en 1910.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Temps des Cerises

Ecrit en 1866 par Jean Baptiste Clément, le chant fut popularisé durant la Commune en 1871. Pour subvenir aux besoins des familles des chanteurs sont envoyés par Clement (alors maire de Montmartre) allez quêter de rue en rue, c’est ainsi que retentissent sur toutes les barricades les mots d’amour du "Temps de cerises". Clément dédiera sa chanson à "la vaillante citoyenne Louise, ambulancière" rencontrée durant la Commune. (Source: Chansons pour rire et pour pleurer – R. de Laval – 1996). Cette deuxième version, dédicacée à Louise Michel, eut un succès considérable. Jean-Baptiste Clément est aussi l’auteur de "La Semaine Sanglante".

A propos de la variante : tous les recueils publiés par Jean Baptiste Clément, de son vivant, portent (aux vers 1 et 6) : « Quand nous en serons au temps des cerises », et jamais « Quand nous chanterons le temps des cerises ». Dans l’esprit du chansonnier, le passage de ce « Quand nous en serons » au « Quand vous en serez » de la troisième strophe servait à structurer le texte. Il est probable que « Quand nous chanterons le temps… » soit apparu d’abord au sixième vers, sous l’influence du verbe « sifflera » utilisé au vers 7, et qu’il se soit ensuite installé dans l’incipit. Tout semble indiquer que Jean Baptiste Clément n’a jamais eu connaissance de cette variante, laquelle fut sans doute inventée, avant ou après la mort du chansonnier, par l’un des nombreux interprètes oubliés du Temps des cerises. (Source Wikipédia)

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Gestern Abend

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 167

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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