Paroles de

Le quatre mats barque

Paroles de

Le quatre mats barque

Écouter sur :

1 – C’est un quatre mâts barque, de trois mille cent tonneaux
Construit par William Hamilton à Glasgow
Pour faire la course des grains de Belfast à Port Lincoln
De Victoria à Queenstown.

2 – Et j’écoutais Sommerstrom me parler d’anciens bateaux
Ces fameux bourlingueurs des océans.
Il aimait se faire prier pour finir par raconter,
Ses premiers embarquements.

3 – Sur la route du Horn, les bonnettes à hisser,
A ch’val dans la mâture par tous les temps.
Tu sentiras le bateau, s’appuyer sur ses bordés,
Glisser dans le lit du vent.

4 – Pour peu qu’il y ait du vent, que l’cap’tain lui donne autant
De toile qu’il peut porter tu verras comment
Comment il fera merveille ce sacré vieux bâtiment,
Ce foutu grenier flottant.

5 – Les équipages des clippers, du Sobroan au Stornoway
Se sont perdus au large des Féroé
Matelots sans patrie, navigant par tous les temps
Gabiers des fiers bâtiments.

6 – C’est un quatre mâts barque, de trois mille cent tonneaux
Construit par William Hamilton à Glasgow
Pour faire la course des grains de Belfast à Port Lincoln
De Victoria à Queenstown.

À propos

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer..., son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

Douce nuit, sainte nuit

Douce nuit, sainte nuit (en néerlandais : Stille Nacht, heilige Nacht ) est l’un des chants de Noël les plus célèbres au monde représentant Noël dans l’espace germanophone.

Il a été chanté pour la première fois à la veille de Noël 1818 dans l’Église Saint-Nicolas à la ville autrichienne d’Oberndorf bei Salzburg.

Depuis mars 2011, Douce nuit, sainte nuit appartient au patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnu par l’UNESCO.

<ins>HISTOIRE</ins>

Ce chant a été écrit déjà en 1816 par le prêtre Joseph Mohr (1792-1848) qui était alors coadjuteur à la paroisse de Mariapfarr dans les Alpes salzbourgeoises. En septembre 1817, il arriva à Oberndorf où l’organiste Franz Xaver Gruber (1787-1863) a travaillé comme enseignant. À la demande de Mohr, Gruber a composé la ligne mélodique inspirée du poème avant Noël 1818. La transcription la plus ancienne qui a été découverte remonte à l’an 1823, conservée aujourd’hui au Musée de Salzbourg.

Les raisons de la composition du chant ne sont pas certaines. Une hypothèse est que l’orgue vieillissant de l’église n’étant plus en état, Mohr et Gruber décidèrent alors de créer un chant destiné à être accompagné à la guitare. D’Oberndorf, le chant populaire se répandit ainsi dans le monde entier. L’Allgemeine musikalische Zeitung note une représentation au Gewandhaus de Leipzig en 1832 ; un morceau préféré du roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse, sa Staatskapelle de Berlin s’est adressée pour une transcription à l’archi-abbaye Saint-Pierre de Salzbourg et est tombée sur la paternité de Franz Xaver Gruber.

Le 24 décembre 1914, le long du front belge près d’Ypres, quelques soldats allemands allument des bougies et entonnent Douce nuit ; le chant est repris par des combattants anglais et une « Trêve de Noël » s’instaure, pour une journée. Une version de Bing Crosby, chantée durant une émission radio de Noël 1934, est devenue l’un des singles les plus vendus dans le monde.

 

Autre version :

1. Douce nuit, sainte nuit,

Dans les cieux, l’astre luit.

Le mystère annoncé s’accomplit

Cet enfant sur la paille endormi

C’est l’amour infini

C’est l’amour infini.

2. Saint enfant, doux agneau,

Qu’il est grand, qu’il est beau,

Entendez résonner les pipeaux

Des bergers conduisant leurs troupeaux

Vers son humble berceau

Vers son humble berceau.

3. C’est vers nous qu’il accourt,

En un don sans retour,

De ce monde ignorant de l’amour,

Où commence aujourd’hui son séjour,

Qu’il soit Roi pour toujours

Qu’il soit Roi pour toujours.

4. Quel accueil pour un Roi,

Point d’abri, point de toit,

Dans sa crèche il grelotte de froid

O pécheur, sans attendre la croix,

Jésus souffre pour toi

Jésus souffre pour toi.

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Trauriges Wiedersehen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 160.

Collecté à Vendenheim en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Abmarsch in den Krieg

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 70

Collecté à Orschweier en 1890.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Combat de demain

Le Combat de demain est empreint d’un incertain sentiment de tristesse ou de nostalgie.

Comme pourrait en exister la veille d’une bataille dont l’issue apparaît incertaine. Ce chant serait né durant les années 50 ou 60 avec des paroles et une musique de M. Kerloch.

« Ce chant militant assez récent nous rappelle que chaque génération doit susciter des hommes qui, à leur façon, relèvent le flambeau qu’ont porté ceux qui les ont précédés dans cette longue chaîne de vie dont nous constituons le dernier maillon. Les épreuves que chacun doit surmonter, ceux qui nous précèdent les ont connues et vaincues.» (T. Bouzard).

L. Gaud (lgaud.free.fr) indique à la place remplace "Dans la steppe" (couplet 2) "Sur la route" ; dans le refrain, « Camarades » est remplacé par « Fiers paras ». De fait c’estcette version qui est chantée (cf. la version de la promo Daboval de l’EMIA).

Le site www.troupesdemarine.org indique pour le dernier couplet "[…] ils chantaient parlant haut".

Le Chœur de la Joyeuse Garde apporte quelques modifications : « Joyeuse Garde, groupons-nous » dans le refrain ; il remplace « Europe » par « Ô France » à la dernière ligne du premier couplet.

Dans le quatrième couplet, il remplace les deux derniers vers par « Une seule jeunesse, une seule nation/ Pour la France et la vraie religion ».

Source : http://club-acacia.over-blog.com

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