Paroles de

As-tu connu le père Winslow

Paroles de

As-tu connu le père Winslow

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1 – As-tu connu le père Winslow,
Hardi mes fils vire au guindeau!
Un capitaine de grandes eaux
Give me sometime to blow the man down !

2 – Quand il commande son vieux bateau,
Hardi mes fils vire au guindeau!
Armant en pêche au cachalot
Give me sometime to blow the man down !

3 – Sa tête est toujours au capot
Hardi mes fils vire au guindeau!
Et n’a jamais qu’un œil de clos
Give me sometime to blow the man down !

4 – Il donne à boire à ses matelots
Hardi mes fils vire au guindeau!
A grands coups de barre d’anspect dans le dos !
Give me sometime to blow the man down !

5 – Notre graisse aura, mais pas les os
Hardi mes fils vire au guindeau!
Il prendra ceux des albatros!
Give me sometime to blow the man down !

6 – Il a trois filles, de beaux brins de peaux
Hardi mes fils vire au guindeau!
L’une à Paris l’autre à Bordeaux!
Give me sometime to blow the man down !

7 – La troisième à Valparaiso
Hardi mes fils vire au guindeau!
Peut être aussi rue du Rouleau!
Give me sometime to blow the man down !

8 – C’est pas de la viande pour Jean Matelot
Hardi mes fils vire au guindeau!
faut pas se frotter au père Winslow!
Give me sometime to blow the man down !

9 – Car au cap Horn il ne fait pas chaud
Hardi mes fils vire au guindeau!
T’aurais l’abri d’un cabillot
Give me sometime to blow the man down !

10 – Mais quand t’auras passé Rio
Hardi mes fils vire au guindeau!
Tu pourras compter ton magot!
Give me sometime to blow the man down !

11 – Ce sera pour Nantes ou pour Bordeaux
Hardi mes fils vire au guindeau!
Adieu la barque et ses tonneaux
Give me sometime to blow the man down !

À propos

"As-tu connu le père Winslow" est un chant traditionnel de guindeau.

Curieuse consonance anglaise dans cette chanson pourtant bien française! Mais si le père Winselow (avec un "e") est bien un anglais, il est capitaine du navire baleinier "Le Nantais" à partir de 1817.

En 1815, la restauration et la paix avec l’Angleterre autorise la reprise du commerce avec les îles lointaines.

Les armateurs nantais, pour la plupart négriers au siècle précédant, reprennent du service. L’un d’entre eux, Thomas Dobrée dont le père s’était enrichi dans la traite, avait beaucoup voyagé en Angleterre où l’on pratiquait avec succès la pêche à la baleine.

Estimant que le commerce de l’huile avait un grand avenir, il décide d’armer un navire. Mais il n’y a plus de marins baleiniers en France depuis bien longtemps, et il fait venir un équipage anglais commandé par un certain Joseph Winseloo. En 1817, le trois-mâts "Le Nantais" appareille et revient triomphalement quatorze mois plus tard avec le produit de 27 baleines! Fort de ce succès, Dobrée fait construire d’autres bateaux, et les équipages, formés par le fameux père Winslow, deviennent français.

La chanson du père Winslow (quelques fois francisée en "Lancelot"), ainsi que sa variante "Hardi les gars, vire au guindeau", perpétue le souvenir de ce capitaine qui ne devait pas manquer de caractère. A tel point que le dernier navire baleinier français, désarmé en 1867, portait justement le nom de "Winsloo".

Régiment de rapaces (Hymne du 1er RCP)

« Vaincre ou mourir »

1er régiment de chasseurs parachutistes

Création 1943

Le 1er régiment de chasseurs parachutistes (ou 1er RCP) est reconnu comme le plus ancien des régiments parachutistes français. Il est constitué en 1943 au Maroc. Il se distingue lors des campagnes de libération de la France, d’Indochine et d’Algérie. Il est basé à Pamiers (Ariège) depuis 1999.

Ce régiment appartient actuellement à la 11e brigade parachutiste.

Étant l’un des héritiers d’unités parachutistes de l’Armée de l’air, le 1er RCP est le seul régiment parachutiste de l’Armée de terre à conserver les traces de son origine dans l’Armée de l’air ainsi qu’en témoignent les « charognards », symbolisant des éperviers, placés sur les fourreaux d’épaule des uniformes. De même l’insigne de ce régiment provient directement de celui du 601e GIA, Groupement d’infanterie de l’Air, avec une étoile de couleur bleu.

Depuis le 31 janvier 2015, Jebsheim (Haut-Rhin) est la ville marraine du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes.

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Avant d’aller dormir (Complies scoute)

Magnifique « chant des complies » écrit pour la veillée. Il est la prière simple du campeur scout avant le couvre-feu.

L’homme de terrain plus proche de Dieu n’a rien à cacher : il se livre à son Créateur avec la confiance et la transparence d’un enfant. Sa prière participe naturellement à la communion des saints en s’étendant très chrétiennement jusqu’aux « méchants eux-mêmes, sans oublier nos morts »

Comment ne pas dormir la conscience claire sous la garde de ce Berger divin qui défend notre camp des rondes du malin esprit :

« Monte la garde, ô roi des guides
Afin que nous puissions demain
Ouvrir les yeux toujours limpides
Devant l’étoile du matin »

Rémi Fontaine

(citation extraite de CFC édité par le Centre Henri et André Charlier, 1988, en introduction au chant)

Source : http://choeur-montjoie.com/avant-daller-dormir

 

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VENEZUELA – GLORIA AL BRAVO PUEBLO

Gloria al Bravo Pueblo (Gloire au brave Peuple) est l’hymne national du Venezuela.

Il fut adopté par le président Antonio Guzmán Blanco en 1881. Ses paroles ont été écrites par Vicente Salias vers 1810. La musique est une composition de Juan Landaeta. La mélodie était connue sous le nom de Marsellesa Venezolana (Marseillaise vénézuelienne) jusqu’en 1840.

Traduction :

(Refrain) Gloire au peuple brave
Qui s’est défait du joug,
en respectant la Loi
La vertu et l’honneur.

1 – A bas les chaînes ! (bis)
Criait le Seigneur ; (bis)
Et le pauvre dans sa hutte
Demanda la liberté :
À ce saint nom
Trembla de terreur
Le vil égoïsme
Qui autrefois triomphait .

2 – Crions avec force : (bis)
Mort à l’oppression ! (bis)
Fidèles compatriotes,
La force est dans l’union ;
Et depuis l’Empyrée
Le Créateur suprême
Un souffle sublime
Insuffla au peuple.

3 – Unie par les liens (bis)
Que créèrent les cieux, (bis)
L’Amérique entière
Forme une Nation ;
Et si le despotisme
Elève la voix,
Suivez l’exemple
Que donna Caracas.

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Verdun, on ne passe pas

Verdun ! On ne passe pas (ou Verdun, on ne passe pas !) est un chant patriotique français écrit en 1916 par Eugène Joullot et Jack Cazol sur une musique de René Mercier. Il a été interprété par plusieurs artistes de l’époque, tels que Adolphe Bérard, Jules Wolf ou encore Gustave Botiaux.

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Dansez bas, mama

Chanson traditionnelle antillaise.

D’après d’autres sites, "Bassez" voudrait dire "dansez bas" d’après les "basses danses" de la Renaissance. À cette époque on appelait "basses danses" celles où les pieds glissaient sur le sol et ne le quittaient pratiquement pas contrairement aux danses "hautes" où on sautait/sautillait. C’est probablement un mot créole à base de français. source : https://www.mamalisa.com/

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