Paroles de

O weh, adje

Paroles de

O weh, adje

Écouter sur :

1 – Und jetzt reisen wir zum Tor hinaus, adje,
Und jetzt reisen wir zum Tor hinaus, adje !
Adje, o weh, adje !

2 – Mein Feinsliebchen schaut zum Fenster hinaus
Und es schaut betrübt und traurig aus.
Adje, o weh, adje !

3 – Ach, mein Schatz, lass du das Schauen sein,
Denn es kann fürwahr nicht anders sein.
Adje, o weh, adje !

4 – Kann es jetzund nimmer anders sein,
Schatz, so reiche mir dein Händelein.
Adje, o weh, adje !

5 – Und das Händeleinreichen das tut weh,
Und ich seh mein Schätzlein nimmermehr.
Adje, o weh, adje !

6 – Und die Kirschelein die sein so schön und rot
Und die Hirschelein springen von Pfad zu Pfad.
Adje, o weh, adje !

7 – Und die Äpfel und die Birn sein kugelrund,
Und ich liebe meinen Schatz bis in den Grund.
Adje, o weh, adje !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 107

Collecté à Gebweiler et Wildenstein en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Le chant du Diable (Légion)

L’histoire du chant « La Légion marche » est liée à la Légion Condor et aux divisions SS, allemande et française.

La Légion Condor était une force aérienne formée à partir d’effectifs de la Luftwaffe de l’Allemagne nazie, qui combattit en Espagne durant la guerre civile entre janvier 1937 et avril 1939. C’est elle la première à avoir chanté le chant avec des paroles différentes. Puis le Division SS allemande durant la guerre avec la Russie a adopté ce chant. En même temps les divisions SS Charlemagne en France et Viking en Norvège à leur tour adoptent ce chant en créant les paroles dans les langues respectives.

Après la seconde guerre mondiale des nombreux Allemands s’engagent à la Légion étrangère en particulier dans les bataillons parachutistes entre autre au 2BEP. Tout naturellement adoptent le chant des divisions SS et change les paroles par rapport à la situation géopolitique.

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Zigeunerleben

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 237.

Collecté à Dunzenheim en 1916 (version A), à Zöbersdorf en 1850 (version B), à Mothern en 1860 (version C).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Adishatz pastoretas deu Benon

Chant polyphonique béarnais

Le plateau du Benou (Benon en béarnais) se situe au dessus de la vallée d’Ossau dans les pyrénées.

Traduction :

1- Bonjour à vous jeunes bergères du Benou,
N’avez vous pas parmi vos brebis, un mouton ?
Le mien est parti de la bergerie
Je suis fatigué de le chercher
J’ai couru deux heures
Sans pouvoir le trouver. (bis)

2 – Monsieur, a votre peine, je compatis.
Dites-moi donc sans crainte et sans tarder :
Le mouton que vous cherchez,
Est-il blanc, ou noir, ou tacheté
Chauve ou a-t-il des cornes enroulées,
Vêtu de laine ou tondu? (bis)

3 – Le mouton que je cherche, a des cornes enroulées,
Est vêtu d’une laine blanche, l’œil taché.
Il est élégant, il est fier,
Il marche avec un bel air,
Surtout au cœur de l’hiver
Il fait des sauts en l’air. (bis)

4 – Là haut, avec mes brebis, vous l’avez,
Paissant l’herbe fraiche et ses muguets.
Il m’est arrivé au portail,
Demander l’hospitalité,
Je l’ai reçu avec bonté,
Dieu me l’a sauvé. (bis)

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