Paroles de

Hold und Sittsamkeit

Paroles de

Hold und Sittsamkeit

Écouter sur :

1 – Hold und Sittsamkeit,
Lieb und Zärtlichkeit
Hat mein Mädchen nur nur,
Hat mein Mädchen nur.

2 – Ein so schön’s Gesicht
Hat kein Mädchen nicht
Auf der ganzen Flur, Flur,
Auf der ganzen Flur.

3 – Bei der Gartentür
Hat mein Mädchen mir
Sanft die Hand, die Hand, Hand,
Sanft die Hand gedruckt.

4 – Ietz geh’ ich so gern
Bei dem Abendstern
Auf der Flur nach Haus, Haus,
Auf der Flur nach Haus.

5 – Seht das Abendroth
Das am Himmel stoht,
Mädchen, gute Nacht, Nacht,
Mädchen, gute Nacht.

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 170

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

La France et l’Alsace

Auteur : Michel Bouchor – Julien Tiersot
Date : Août 1914

Chant qui date du tout début de la guerre de 14-18. Après la publication en France d’un nombre considérable de chants revanchards qui visaient le retour de l’Alsace-Moselle dans le giron français, le conflit est là.

"Béni soit le sacrifice" : cet enthousiasme marque bien l’ambiance du début de la guerre. On ne retrouvera guère ces accents après le conflit.

Lire la suite »

Complainte de Louis-Marie Jossic

Mis en forme et chanté par les Marins d’Iroise

LA COMPLAINTE DE LOUIS-MARIE JOSSIC

Dernier grand vaisseau de ligne en bois lancé en 1855, le trois-mâts la Bretagne fut rapidement dépassé par les évolutions de la guerre moderne et sa mission la plus mémorable fut d’accueillir à son bord en 1858 Napoléon III, l’Impératrice Eugénie et la Reine Victoria en visite officielle.

Dès 1865, le bâtiment fut ancré en rade de Brest pour y devenir le navire-école des novices et apprentis marins.

Les journées y étaient souvent épuisantes. C’est sans doute à son bord que fut composée par l’un de ses pensionnaires la célèbre complainte la triste vie du matelot, interdite dans la marine nationale au même titre que plus tard le déserteur de Boris Vian dans l’armée française.

Louis-Marie Jossic, né à Lavau-sur-Loire en 1859, fit ses classes à bord de la Bretagne en 1880-1881. Engagé volontaire pour cinq ans, il préféra, au terme de cet engagement,retourner à la vie civile comme tailleur de pierre.

L’air de la chanson est emprunté à une complainte de Basse-Bretagne : kimiad ar martelod yaouank (les adieux du jeune marin).

Lire la suite »

Nos derniers articles