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Vom Pfalzgraf überm Rhein

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Vom Pfalzgraf überm Rhein

Écouter sur :

1 – Es wohnt ein Pfalzgraf überm Rhein,
Der hat drei schöne Töchterlein.
Die eine zog ins Bayerland,
Die zweite zog ins Steyerland.

2 – Die dritte zog vor der Schwester Tür
Und klopft so leise wohl an die Tür.
« Wer ist denn draussen vor meiner Tür
Und klopft so leise an die Tür ? » –

3 – Es ist ein Mädchen so hübsch und fein,
Es möchte gerne Dienstmagd sein ! »
Und als es diente ein halbes Jahr,
Und als es krank zu Bette lag :

4 – « Ach Kind, ach Kind, wenn du krank willst sein,
So sag mir, wer deine Eltern sein. » –
« Mein Vater ist Pfalzgraf in der Nähe am Rhein,
Meine Mutter ist Königs Töchterlein. » –

5 – « Ach Kind, ach Kind, hättst du’s schon längst gesagt,
Dass du meine jüngste Schwester bist ! » –
« Wenn du’s nicht glauben willst, so lies es doch !
An meinem Koffer steht es noch. »

6 – Und als sie es gelesen hat,
Da trocknet sie ihre Tränen ab.
« Ach Kind, ach Kind, hättst du’s schon längst gesagt,
So hätt ich dir Samt und Seide gebracht ! » –

7 – « Ich will kein Samt und ich will kein Seid,
Ich will ein schneeweisses Totenkleid. »
Und als man sie zu Grabe trug,
Da gab es Kummer und Leid genug.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 59.

Collecté à Limersheim en 1913.

Voir aussi : « es wohnt ein Pfalzgraf », collecté par François Wilhelm.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Les piroguiers du Congo

Ce chant écrit par Jean-Yves Leduc est idéal pour la veillée aux scouts ou entre amis. Le premier couplet peut être chanté en canon.

Merci Philomène de nous l’avoir transmis !

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Des kilomètres par milliers

« Des kilomètres par milliers » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, entonné en tribune pour accompagner l’équipe rhodanienne match après match. Anonyme et de transmission orale, il s’inscrit dans la tradition vivante des chants de stade du football français, portés par une fidélité sans faille aux couleurs de l’OL.

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Le P’tit Quinquin

Quand Alexandre Desrousseaux écrit Le P’tit Quinquin en 1853, il ne compose pas seulement une berceuse ; il capte un moment de vérité du quotidien ouvrier à Lille.

Ce texte, en patois picard, met en scène une mère fatiguée qui tente de calmer son enfant pour ne pas réveiller les autres. Mais au fil des couplets, c’est tout un monde qui se dessine : un monde de privations, d’affection modeste, et d’une dignité qui ne se dit jamais tout haut.

Le chant connaît un succès fulgurant.

Il circule vite dans les cours, les usines et les cafés-concerts.

C’est que tout y parle aux gens du Nord : la langue qu’on n’entend pas dans les livres, la figure maternelle à la fois forte et résignée, et cette forme de tendresse rugueuse, sans apprêt. On l’appelle parfois la « Marseillaise lilloise« , non pas par goût de l’hyperbole, mais parce qu’il a servi de repère identitaire à une population en quête de reconnaissance.

Le P’tit Quinquin n’a pas été composé pour les enfants sages ni pour les salons. Il appartient au peuple, à ceux qui chantent pour s’accrocher, pour bercer, pour se souvenir. Il témoigne de ce que peut la musique quand elle touche juste — avec des mots simples, dans une langue qu’on croit souvent mineure, mais qui dit l’essentiel.

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