Paroles de

Le joueur de pipeau

Paroles de

Le joueur de pipeau

Écouter sur :

1 – Il habite là-haut, perdu dans la montagne
Le soir quand il fait beau
Un grand chien l’accompagne
De prairies en ruisseaux
Le joueur de pipeau

2 – Et puis de temps en temps, redescend au village
Il connaît les enfants et les bergers sans âge
Tout au fond du bistrot, pour un verre de blanc
Il joue sur son pipeau la mélodie du vent

3 – Il habite là-haut, à toucher les étoiles
Le sommet est si beau quand la brume le voile
C´est son plus beau cadeau
Au joueur de pipeau

4 – Et puis de temps en temps, lorsque les cloches arrivent
Ranimer le printemps près des cascades vives
Les yeux sur l’horizon, écoute les oiseaux
Il écrit leurs chansons, le joueur de pipeau

5 – On l’enterrera là, près des sommets immenses
Personne ne viendra pour troubler le silence
De l’éternel repos
Du joueur de pipeau

6 – Mais il se peut qu’un jour la brise accompagne
Une chanson d´amour venue de la montagne
Et les vieux vous diront qu’ici, quand il fait chaud
On entend la chanson du joueur de pipeau (bis)

À propos

Ce magnifique chant traditionnel béarnais évoque avec une poésie enchanteresse la vie solitaire et spirituelle d’un joueur de pipeau, perché dans les hauteurs montagneuses. Les paroles peignent un tableau pittoresque du musicien, accompagné de son fidèle chien, se déplaçant entre prairies et ruisseaux, insufflant de la vie dans le paisible village lors de ses retours.

La mélodie du pipeau devient l’âme de ces instants, jouée au bistrot du village et portée par le vent, symbolisant l’amour profond de la nature. La montagne, enveloppée de brume et touchant les étoiles, devient le sanctuaire du joueur de pipeau, offrant un cadeau sublime à son âme errante.

Le Béarn | Domaine d’Esperbasque

Les paroles révèlent le lien fort entre le musicien et son environnement, soulignant son rôle de compositeur, inspiré par la nature et les saisons ou ces cascades vives et les chants d’oiseaux deviennent sa source d’inspiration.

La chanson prend une tournure mélancolique en évoquant le dernier repos du joueur de pipeau, soulignant l’isolement tranquille de sa sépulture parmi les majestueux sommets. Cependant, une note d’espoir résonne dans l’idée que sa chanson, portée par la brise, persiste dans la mémoire collective du village.

En somme, ce chant évoque un monde empreint de beauté naturelle, où la musique devient le langage universel du joueur de pipeau, transcendant le temps et l’espace. Une ode poétique à la symbiose entre l’homme, la montagne, et la mélodie éternelle qui perdure même après le dernier souffle.

Chartres sonne

A la Pentecôte, plusieurs milliers de pélerins, animés par le Centre Charlier, cheminent de ND de Paris à ND de Chartres, implorant la Très Sainte Vierge pour obtenir la grâce de leur salut.

Chartres sonne a été composé pour soutenir la marche de ces pélerins, leur proposant de glorifier Dieu et de proclamer les grandes vérités de notre Foi.

Gérald de Rosny

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Es wohnt ein Miller

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 200

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La boulangère a des écus

La boulangère a des écus est une chanson de l’épicier-chansonnier Pierre Gallet. Chanson populaire du XVIIIe siècle, composée de nombreuses métaphores.

Cette chanson a donné lieu à plusieurs adaptations théâtrales homonymes. Une comédie-vaudeville en deux actes, par Emmanuel Théaulon, Gabriel et Charles Desnoyer, a été représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 3 novembre 1838, avec Gallet mis en scène dans son propre rôle. Un drame en cinq actes et six tableaux de Jules de Prémaray fut donné au théâtre de la Porte-Saint-Martin le 24 novembre 1855, suivi d’un opéra-bouffe de Jacques Offenbach, Henri Meilhac, Ludovic Halévy représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 19 octobre 1875.

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