Paroles de

Wächterlied

Paroles de

Wächterlied

Écouter sur :

1 – Es wollt’ ein Knab’ auf Buhlschaft gehn,
Da begegnete ihm der Wächter, ja der Wächter.
O Wächter, o Wächterlein weck du uns
Drei viertel Stund vor Sonnenschein,
Sonst könnten wir uns verschlafen!

2 – Es ging bis um die Mitternacht
Da begann der Wächter zu rufen, ja zu rufen.
« Steh nur auf, steh nur auf, euer schöne junge Knab,
Wenn’s einer oder der andere beim Schätzel lag :
Der Tag fängt an zu bleichen, ja zu bleichen. »

3 – Und als der Wächter gerufen hat,
Frau Ännchen sprang unter dem Laden, ja Laden :
« Bleibt nur liegen (bis) euer schöne junge Leut,
Es ist fürwahr noch lang nicht Zeit!
Der Wächter hat uns betrogen, ja betrogen.»

4 – Am anderen Morgen, am anderen Tag,
Frau Ännchen holt schon Wasser, ja Wasser.
Da begegnete ihr derselbige Knab,
Der Gestern Nacht bei ihr geschlafen hat
Und er wünscht ihr e guete Morge, ne guete Morge.

5 – Guete Morge, guete Tag, Frau Ännchen mein,
Habt ihr heute Nacht gut geschlafen, ja geschlafen.
Und ich hab es geschlafen in deinem Arm,
Eine Jungfrau bin ich, das Gott erbarm,
Meine Ehre hab’ ich verschlafen, ja verschlafen.

6 – Hast du’s deine Ehre verschlafen,
Ei, so will ich sie treu bezahlen, ja bezahlen.
Dort oben in der Kirche, da ist ein Tritt
Wo man zwei Verliebte zusammengibt :
Wir beide, wir müssen zusammen, ja zusammen.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 151-152

Collecté à Oderen en 1937.

Voir aussi le "Wächterlied" collecté par Joseph Lefftz.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Wein und Wasser

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 141-143

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Sombres fumées

Marche de la célèbre Brigade de sapeurs-pompiers de Paris qui reprend parfaitement sa devise, « Sauver ou Périr ».

Au fort de Villeneuve Saint-Georges, lors de leur formation, les recrues des Sapeurs Pompiers de Paris entonnent de nombreux chants.
Paris nous voilà et Sombres Fumées sont les deux principaux.

La devise de la BSPP est : « Sauver ou Périr ». La BSPP comprenait 8 550 sapeurs-pompiers en 2021, dont un peu plus de 300 officiers, environ 1 500 sous-officiers, le reste étant composé de militaires du rang, soit environ 119 pompiers pour 100 000 habitants.

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Partant pour la Syrie

Auteurs : Hortense de Beauharnais (musique), Comte Alexandre de Laborde (paroles).

Hymne officiel du Second Empire.

Partant pour la Syrie, traditionnellement daté de 1807, est un exemple classique des chansons ou romances évoquant l’esprit du Moyen Age et de ses troubadours, genre qui fleurit sous le Premier Empire. La mélodie fut initialement attribuée à Hortense de Beauharnais, belle-fille de Napoléon. Puis le musicologue Arthur Pougin désigna, comme étant l’auteur véritable de la mélodie, un certain Louis-François-Philippe Drouet (1792-1855), flûtiste à la cour de Louis roi de Hollande.

Les paroles furent écrites par le Comte Alexandre de Laborde (1774-1842), archéologue. De récentes découvertes expliquent la dés-attribution par Pougin, par son opposition au Second Empire, et confirment Hortense comme étant l’auteur de la musique de Partant pour la Syrie composée à Malmaison " pendant que [sa] mère jouait au tric-trac’ (Mémoires, vol. 3, p. 119).

Le poème raconte l’histoire d’un croisé, Dunois, qui prie la vierge Marie de le bénir avant son départ à la croisade en Syrie. Victorieux, Dunois est récompensé par son seigneur, qui lui accorde la main de sa fille Isabelle. L’histoire utilise le personnage célèbre du Comte de Dunois, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Cependant le " vrai " Dunois n’alla jamais en Syrie et n’épousa pas la fille de son seigneur. Considéré comme séditieux sous la Restauration ce chant fut un cri de ralliement des bonapartistes durant les heures sombres d’avant le Second Empire.

Partant pour la Syrie connut un immense succès populaire sous le Premier Empire mais également pendant la Restauration puis le Second Empire. Louise Cochelet, lectrice de la reine Hortense, écrivit dans ses mémoires (vol. 1, p. 46-47) que la romance Le beau Dunois " fut tant chantée que les orgues de Barbarie la répétaient sans cesse dans les rues, dans les promenades, en tous lieux. Enfin on en était poursuivi à tel point que, quoique l’air de cette romance soit charmant, on finissait par en être fatigué. " Cette popularité ne devait pas diminuer. Pendant les décennies suivantes cette romance devait être connaître de nombreux arrangements pour différents instruments, par des compositeurs tels que Bochsa ou Dussek. Un ensemble de variations a même été édité pour le flageolet ! La mélodie de la reine Hortense roman connût son apogée sous le Second Empire, en devenant une sorte de deuxième " hymne national " de l’Empire, joué à presque chacune des cérémonies officielles. Bien qu’encore chantée par l’armée française, la romance de la reine Hortense est aujourd’hui complètement oubliée.

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C’est le bon vin

Les chansons bachiques, célébrant le vin et la convivialité, sont profondément ancrées dans la tradition musicale française. Apparues au XIIᵉ siècle, ces chansons à boire ont d’abord été l’œuvre de lettrés avant de gagner en popularité au XVIIᵉ siècle, notamment grâce aux vaudevires.

Parmi les figures marquantes de ce genre, Jean Le Houx, poète normand du XVIᵉ siècle, a élevé la chanson bachique au rang de genre littéraire. Ses œuvres célèbrent les plaisirs du vin et la convivialité, reflétant un art de vivre centré sur l’amitié.

Au XIXᵉ siècle, des compilations comme « Chants et chansons populaires de la France » ont rassemblé des chansons bachiques et burlesques, témoignant de l’importance de ces airs festifs dans la culture française.

Aujourd’hui, des groupes français contemporains perpétuent cette tradition en intégrant des chansons à boire dans leur répertoire, contribuant ainsi à la préservation et à la diffusion de ce patrimoine musical.

Chez chantsdefrance.fr, nous vous invitons à explorer ces trésors musicaux qui ont traversé les siècles, illustrant l’esprit festif et chaleureux de notre culture.

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