Wächterlied

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 151-152

Collecté à Oderen en 1937.

Voir aussi le "Wächterlied" collecté par Joseph Lefftz.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Saint Nicolas des Lorrains

CHANT DE LA BASILIQUE SAINT-NICOLAS-DE-PORT

Chant de la Saint Nicolas patron des Lorrains.

En 1098, selon la tradition rapportée par un marin qui a participé à la translation, le chevalier lorrain Aubert de Varangéville aurait volé une phalange de saint Nicolas dans la basilique San Nicola de Bari et l’aurait rapporté en Lorraine à Saint-Nicolas-de-Port où elle devient un objet de pèlerinage nicolaïen majeur avec la traditionnelle procession.

Selon la légende, Cunon de Linange, sire de Réchicourt, un chevalier lorrain emprisonné vers 1240 lors de la sixième croisade aurait été miraculeusement libéré de sa geôle alors qu’il allait être exécuté. Après une prière d’intercession à saint Nicolas, il se serait endormi et aurait été transporté pendant son sommeil, puis se serait réveillé sur le parvis de l’église lorraine de Saint-Nicolas-de-Port.

Pendant la célébration de l’office qui suivit, les chaînes qui enserraient la taille et les membres du captif tombèrent d’elles-mêmes (ces chaînes sont censées avoir été sauvegardées et sont conservées dans un reliquaire en cuivre doré de la fin du XIXe siècle). Le sire de Réchicourt ordonna qu’une procession ait lieu tous les ans, et on vit jusqu’à la Révolution une délégation des gens de Réchicourt lors de ces célébrations.

Rapidement le pèlerinage à Saint-Nicolas s’étend bien au-delà de la Lorraine, et le saint est considéré comme le saint patron des Lorrains. La légende veut que ce soit dans l’édifice précédent la basilique que vint se recueillir Jeanne d’Arc avant de partir porter son message au Dauphin de France. Tous les ans, une messe a lieu le samedi le plus proche du 6 décembre suivit d’une procession aux flambeau, jour de la Saint Nicolas. Elle est dite en présence du sire de Réchicourt accompagné de ses pages portant bannières, de Jeanne d’Arc (il s’agit de paroissiens costumés) et d’une statue de saint Nicolas ainsi que du bras reliquaire représentant la « dextre bénissante » (main droite avec trois doigts levés) et contenant la phalange.

À l’issue de la messe, la « procession aux flambeaux » se forme, prêtres en tête entourant la statue et la relique portées à dos d’homme, suivis par les figurants puis les fidèles, cierges allumés. Le cortège fait le tour de la basilique en entonnant l’hymne dédiée au patron des Lorrains, L’intégralité du chant est chantée plusieurs fois et le cortège se prolonge loin dans la nuit. En 2022 c’était la 776émé édition de la procession.

Sankt Peters Lied

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 197

Les paroles sont à situer dans le contexte historique de l’époque et n’engagent que leurs auteurs.

Proviendrait du Sundgau.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Regina und der Heiland

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 116-119

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Prinz, Dük d’Angülem

Chant de conscrits.

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 101

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Die Brombeeren (variante)

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 79

Cette variante a été collectée Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Un précieux breuvage

Auteur : Arnvald du bessin

Adaptation du chant "Roter Wein in Becher" par les wandervogels normands.

Und jetzt reisen wir, adie !

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 176-179

Collecté à Wildenstein en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Judas, der Verräter

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 100-103

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Der Jäger und die Schäferin

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 183-185

Collecté à Wildenstein en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle