C’est dans 10 ans, la belle dites-moué

C’est dans 10 ans, la belle dites-mouéCe qui fait danser ma mie auprès de moue (Bis) As-tu les clefs?Oui je les ai Le sais-tu bien?Oui je le sais. C’est la rosée du joli mois de maiQui fait danser ma mie auprès de moué (Bis) C’est dans 9 ans…

Les Dragons de Noailles

Les Dragons de Noailles est une marche militaire dont la musique est peut-être du xviie siècle. Les paroles chantées actuellement sont une création qui n’est pas antérieure aux années 1960 et mêlent personnes et faits d’époques différentes. Aujourd’hui, c’est aussi le chant du 2e régiment de dragons NRBC et du 3e escadron de transport de blindés du 516e régiment du train (ancien 101e escadron de transport de blindés de la Légion Etrangère).

Il a été demandé aux unités françaises de la brigade franco-allemande d’éviter de le chanter devant leurs camarades germaniques.

La musique de cette marche est parfois attribuée à Lully, et parfois datée de 1678. Dans la version que l’on chante aujourd’hui, la marche est connue sous le titre Les Dragons de Noailles, et contient ces vers :

Ils ont traversé le Rhin
Avec monsieur de Turenne
Ils ont incendié Coblence
Les fiers dragons de Noailles
Et pillé le Palatinat

À l’écoute de la chanson, le rapport est donc établi entre les dragons d’un des quatre maréchaux de Noailles et l’un des deux ravages du Palatinat — plutôt le premier, puisqu’il est question de Turenne.

Le Noailles-Cavalerie, régiment de cavalerie légère du maréchal Anne Jules de Noailles, n’est levé que le 20 décembre 16882. Il n’a donc pas participé au premier ravage du Palatinat (1674). Il ne peut non plus avoir servi sous les ordres de Turenne (mort en 1675).

Il n’est pas exclu, en revanche, qu’Anne Jules de Noailles ait accompagné Turenne dans la campagne de 1674 — avec des dragons sous ses ordres.

Le Noailles-Cavalerie a bien participé (sous le commandement du lieutenant-colonel Charles de Dyenne de Cheyladet3) aux campagnes successives de la guerre de la Ligue d’Augsbourg, prétexte au second ravage du Palatinat (1689-1693). Mais il ne devient un régiment de dragons, sous le nom de Noailles Dragons, que le 25 mars 1776.

En 1791, il devient le 15e régiment de dragons. Il est dissous en 1962.

Origine des paroles

L’écriture des paroles peut être tardive, ou bien des remaniements ont été apportés au fil des siècles. Ce qui expliquerait une certaine confusion entre la maison de Noailles, les dragons, les exactions de Turenne dans le Palatinat, le second ravage ordonné par Louvois et un « incendie de Coblence » qui peut faire référence à l’occupation française de 1632, aux bombardements lourdement destructeurs de 1688, à la prise de la ville en 1794 ou à la démolition de l’ancienne forteresse d’Ehrenbreitstein en 1801.

Un manuscrit daté des années 1765-66 donne un unique couplet d’une chanson de 1666 faisant allusion à la blessure du chevalier de Chevreuse dont on peut penser qu’il fut écrit sur le même air que celui des Dragons de Noailles encore que la composition de Lully ne date que de 1678 (Loulanla jai le nez cassé/ Je n’irai plus dans la tranchée/ Loulanla jai le nez cassé/ Je men vas me faire panser). On retrouve une réminiscence du refrain en 1906 (Lon Ion la, laissez-les passer/ Les Français dans la Lorraine,/ Lon lon la, laissez-les passer./ Ils ont eu du mal assez…), mais ce ne sont pas les paroles chantées actuellement.

Les paroles ne semblent pas très connues avant la fin des années 1960. Pourtant en 1961 ce chant est régulièrement utilisé pour les déplacements de la troupe, ainsi que par la fanfare au sein du Centre d’instruction du 14eme Régiment de Chasseurs Parachutistes. Aucun recueil ne mentionne ce chant, chez les scouts ou les importantes éditions des chantiers de jeunesse de la 2e GM. Il est enregistré pour la première fois par la promotion de l’EMIA Plateau des Glières en 1970[1], la même année il figure sur un 45 tours des élèves sous-officiers de l’école de cavalerie de Saumur. Il est depuis régulièrement enregistré et publié dans des recueils militaires, attestant ainsi de sa diffusion et de sa popularité au sein de la troupe. On le retrouve aussi dans les répertoires des mouvements de jeunesse.

Source : Wikipedia

TUNISIE – HUMAT AL-HIMA – (حماة الحمى)

Humat Al-Hima, signifiant Défenseurs de la patrie, est l’hymne national de la Tunisie depuis le 12 novembre 1987.

Ce chant est écrit dans les années 1930 par le poète d’origine syrienne et de naissance égyptienne Moustapha Sadek al-Rafi’i. Bien que certaines sources1 attribuent la composition musicale à l’Égyptien Mohammed Abdel Wahab, le maestro Salah El Mahdi affirme que la mélodie tunisienne a été composée par le poète Ahmed Kheireddine et que la musique originale est l’œuvre de l’Égyptien Zakaria Ahmed, ce que confirment d’autres sources.

Bro gozh ma zadoù

Version courte :

Le Bro gozh ma zadoù (Vieux pays de mes pères) est un chant en langue bretonne.

Bien que ne disposant d’aucun statut officiel, il est souvent présenté comme l’hymne de la Bretagne parfois comme l’hymne national de la Bretagne.

Pour apprendre ce chant, vous trouverez un tuto ici : https://pbgmz.wordpress.com/apprendre-le-bro-gozh/

Version longue :

Cette œuvre reprend l’air de l’hymne national du pays de Galles, Hen Wlad Fy Nhadau (Vieille terre de mes pères).

On trouve un équivalent en cornique, la langue celtique apparentée au Breton parlée dans les Cornouailles anglaises, sous le titre Bro Goth agan Tasow (Vieille terre de nos pères), qui reprend aussi l’air de l’hymne gallois.

En breton, les paroles sont celles de l’adaptation qu’en a faite François Jaffrennou en 1898 et qui se sont imposées dans l’usage.

Les origines galloises

Premier enregistrement connu du "Hen Wlad Fy Nhadau" en 1899

Selon la version populaire de ses origines, James James aurait imaginé l’air de la chanson tandis qu’il se promenait au bord du fleuve Rhondda, d’où le fait que le premier nom était Glan Rhondda (Les rives de la Rhondda). Lorsqu’il le chanta à son père Evan James, tisserand et poète de Pontypridd, celui-ci en écrivit les paroles. D’après François Jaffrennou, le processus de transmission a été inverse. Voici ce qu’il explique dans un article en 1935 : le père, « un modeste clergyman, membre du collège des bardes (gallois) sous le nom de Ap Iago » aurait écrit « un dimanche de janvier 1846… un couplet et le refrain d’un hymne patriotique qu’il intitula Hen Wlad Fy Nhadau (Vieux pays de mes pères). Puis il appela son fils James James qui savait jouer de la harpe, et lui demanda de composer un air pour la poésie qu’il venait d’écrire ». La pièce fut jouée publiquement pour la première fois en janvier ou février 1856 à la chapelle de Capel Tabor par une chanteuse appelée Elizabeth John.

En 1895, Williams Jenkyn Jones, missionnaire baptiste gallois envoyé en mission à Quimper en 1882, fait connaitre l’air en Bretagne en l’éditant dans un recueil de cantiques, Telen ar C’Hristen (La Harpe du chrétien). Le cantique 77, le dernier du recueil, s’intitule Doue ha va Bro (« Dieu et mon pays ») et se chante sur l’air de l’hymne gallois Hen Wlad Fy Nhadau.

Contexte de création

La Bretagne connait à la fin du xixe siècle un développement de l’idée panceltique, et les échanges avec d’autres pays celtiques comme l’Irlande, l’Écosse, ou le Pays de Galles gagnent en importance. Ce dernier devient pour certains régionalistes bretons de l’époque un exemple à suivre. À la même époque, et contrairement à ces pays, la Bretagne ne dispose pas d’un hymne, et l’idée d’en adopter un commence à être lancée dans le milieu régionaliste, qui commence à se structurer avec notamment la naissance de l’Union régionaliste bretonne en 1889.

François Jaffrennou, alors étudiant au lycée de Saint-Brieuc, entreprend sous la supervision de son professeur de breton François Vallée d’adapter les paroles de l’hymne gallois en breton. Il s’inspire de ses paroles, tout en utilisant sa maîtrise du gallois pour remonter au texte original sans en faire une traduction littérale, créant la version que l’on connaît aujourd’hui3. Son texte est publié une première fois en 1898 dans l’hebdomadaire, La Résistance de Morlaix, et est imprimé sur feuille volantes avec le sous-titre Henvelidigez (Adaptation). Il paraît dans le recueil de poèmes de Jaffrennou, An Delen Dir, en 1900 (« la harpe d’acier »).

Adoption et diffusion

Livret intitulé « Chants nationaux bretons » et contenant le Bro Gozh.

L’hymne est une première fois chanté lors d’un congrès de l’Union régionaliste bretonne à Guingamp en 1900, mais ce n’est que plus tard que ce mouvement lance un concours pour sélectionner un hymne. Jaffrenou en propose deux, le Sao Breiz izel et le Bro Gozh6. C’est ce dernier qui est choisi par le jury de l’Union régionaliste bretonne et proclamé « chant national », au nom de la fraternité qui rapproche Bretons et Gallois au congrès de Lesneven le 5 septembre 1903.

Une controverse concernant la paternité du morceau éclate quelques années plus tard entre Jaffrenou et Jones. Ce dernier considère que Jaffrenou l’a plagié, et il proteste en 1904 dans une lettre adressée à la librairie Le Dault. Il explique que le texte de Jaffrennou a « une forme un peu modifiée » de sa composition, mais la librairie tranche en faveur de Jaffrennou. Ce dernier sans nier l’origine galloise déclarera plus tard « Je n’ai pas inventé l’air du Bro goz ma zadou. Je l’ai transplanté et popularisé en Bretagne ».

Le morceau commence à être médiatisé lors des années suivantes, et connait plusieurs adaptations. Le 24 avril 1905 a lieu la première exécution publique parisienne à l’occasion de la première de la pièce de théâtre en breton, Marvaill ann Ene Naounek de Tanguy Malmanche9. Une partition pour piano d’Owen Alaw est le fait du père de Camille Le Mercier d’Erm, imprimeur à Niort10. En 1906, Maurice Duhamel écrit une nouvelle harmonisation pour piano et il est enregistré par Pathé frères, de Paris, sur disques phonographiques en 191011. D’autres accompagnements ont été écrits, entre autres, par Georges Arnoux et l’abbé Jean-Louis Mayet, organiste de la cathédrale de Quimper.

Popularisation

L’hymne commence à sortir du cercle des milieux régionalistes dès 1900. Il est ainsi adopté à cette époque par les étudiants bretons de Rennes, qui en font leur chant de ralliementN. 3, et son utilisation est toujours attestée dans les années 1930. Il est à la même époque connu dans les cercles bretons de Paris.

Lors de sa visite à Morlaix le 30 mai 1920, le maréchal Foch, qui avait une résidence près de cette ville, avait prononcé après avoir entendu le Bro Gozh de Taldir : « Votre chant est aussi beau que la langue qui l’exprime et que le cœur qui l’inspire. Gardez bien l’un et l’autre. »[réf. nécessaire]

Il est joué sur les quais de la gare de Guingamp en 1923 pour accueillir le président du Conseil, Raymond Poincaré, venu célébrer à Tréguier le centenaire de la naissance d’Ernest Renan. François Jaffrennou relève qu’en 1930, le président de la République, Gaston Doumergue, a pu aussi écouter son exécution sur le Cours d’Ajot à Brest par une chorale carhaisienne. Le 3 août 1940, il est diffusé par Radio Londres, dans une émission consacrée à la Bretagne15.

Ce chant est entonné par des otages du camp de Chateaubriant avec L’Internationale en breton, le 15 décembre 1941, lorsque le Dr Jacq, militant communiste et médecin au Huelgoat, est fusillé par des soldats allemands15. Le Dr Jacq a dispensé, durant sa captivité, des cours de breton pour les autres otages du camp et mis en place une chorale bretonne.

Il existe plusieurs traductions en français4. La première traduction fut publiée en 1936 par Henry Lemoine, éditeur à Paris, dans le livret Ugent Kanaouen ("20 chants"). D’après Griffiths, cette version aurait été faite par Taldir lui-même. La seconde version est publiée chez le même éditeur en 1933 sous le titre Vieille Terre de Mes Pères. Aucune de ces traductions n’a acquis la popularité de la version en breton. Une version en gallo a été publié par l’hebdomadaire Ya ! le 16 mars 2012. Elle est signée Fabien Lécuyer.

Au centre de Lesneven, ville où il a été lancé solennellement, une place a reçu le nom de « Bro goz ». En 2014, la chaîne France 3 Bretagne lance sur Internet le « défi Bro Gozh », un jeu-concours faisant appel aux internautes pour réinterpréter l’hymne et partager les vidéos au plus grand nombre. Le défi est remporté par la chanteuse Kaelig, accompagnée dans sa vidéo par Dour/Le Pottier Quartet, qui gagne un tour du monde de trois semaines pour promouvoir l’hymne.

Utilisations

L’équipe de Bretagne de football avant le match contre le Cameroun en 1998.

Politiques

L’hymne a été repris à plusieurs reprises par des personnalités politiques bretonnes, ou lors d’événements officiels. En ouverture du procès de l’Amoco Cadiz en 1982 à Chicago par 150 élus bretons, ou par la préfète de région Bernadette Malgorn lors de son départ de la région en 200618.

Ce chant est à plusieurs reprises chanté au sein du Conseil régional de Bretagne, notamment le 24 juin 2011 lors de la visite du Premier ministre du pays de Galles Carwyn Jones19,20, ou lors de l’élection du nouveau président du conseil régionnal Loïg Chesnais-Girard le 22 juin 2017.

Le 22 juillet 2011, dans le cadre du festival de Cornouaille, le Bro Gozh est mis en valeur à l’occasion de la cérémonie du Collier de l’Hermine avec la participation des chœurs de Plomelin et Concarneau.

Le chant national est entonné lors des rassemblements du collectif des Bonnets rouges, à Quimper, à Carhaix fin 2013 ainsi que lors des manifestations à Nantes pour la réunification de la Bretagne (19 avril et 28 juin 2014).

Le 11 janvier 2018, au Couvent des Jacobins à Rennes, les hymnes nationaux gallois et bretons sont interprétés devant Carwyn Jones, Premier ministre gallois, et Loig Chesnais-Girard, président du Conseil régional de Bretagne, par l’Orchestre Symphonique de Bretagne et 160 choristes dont 50 du BBC National Choir of Wales.

Sur l’eau sur la rivière

Mes Souliers Sont Rouges (parfois abrégé MSSR) est un groupe de musique, d’abord traditionnelle québécoise et française, s’étant ensuite orienté vers la variété française. Il est formé en 1991 et connait plusieurs coupures dans sa carrière.

Voilà 25 ans qu’ils subliment toute la musicalité, l’émotion et la vitalité des répertoires de leurs ancêtres québécois et cajuns, des cousins irlandais et aujourd’hui de leurs grands-parents normands. Premier groupe « trad » consacré au Printemps de Bourges en 1993, Mes Souliers Sont Rouges a donné plus d’un millier de concerts dans le monde (Angleterre, Allemagne, Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, jusqu’aux U.S.A, Australie… mais aussi l’Olympia à Paris). Véritable phénomène populaire il détient le record d’entrées au Zénith de Caen en 2011 avec plus de 7000 fidèles rassemblés et celui des ventes en « indé » : avec plus 250 000 disques en 6 albums.

Un an après s’être relancé sur scène avec des nouvelles pointures et avec des nouveaux titres, le groupe folk le plus alternatif sort son 7e album au Printemps 2019 : « Ce qui nous lie » : un manifeste pour les musiques populaires de tradition orale dont il vient d’extraire des pépites nichées au cœur des campagnes normandes et un trésor enfoui au fin fond du Michigan ! Produit avec les participations récoltées en quelques semaines Mes Souliers Sont Rouges recueille une nouvelle fois les suffrages du public.

Source ici

Les plaisirs sont doux

Cette ancienne chanson jurassienne aux paroles moyennageuses glorifie la jeunesse et l’amour.