Paroles de

Adieux à la Provence

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Adieux à la Provence

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Adieu, je pars, adieu belle Provence,
Je vais quitter mes braves Compagnons,
Je vais partir pour parcourir la France
Et visiter notre Fondation.
En vous laissant j’emporterai pour gage
Votre amitié qui fait tout mon bonheur,
bis Et ce trésor de notre Fondateur
Beau secret du Compagnonnage.

Jours fortunés, ô jours pleins d’allégresse,
Que j’ai passés dans ces lieux enchanteurs,
Des Compagnons j’admire la sagesse,
Des aspirants l’amitié, le bon cœur.
De ce beau temps je garde souvenance,
J’étais heureux, vous fûtes mon appui,
bis Avec regret je vous quitte aujourd’hui
Pour terminer mon Tour de France.

Adieu, Toulon, l’appui du grand mystère;
Adieu, Marseille, adieu tes environs,
Je vais partir pour suivre la carrière
Que le Devoir impose aux Compagnons.
Portant mes pas vers un autre rivage,
Pour y chercher les enfants du Savoir,
bis Je partirai vous disant au revoir
Berceau du beau Compagnonnage.

J’ai parcouru tes forêts et tes plaines,
J’ai visité les murs du Saint-Pilon,
Puis cette grotte où sainte Madeleine,
Pendant longtemps, demanda son pardon.
J’ai voulu voir, étant dans la Provence,
Ses beaux pays, ses sites enchanteurs,
bis La Sainte-Baume et ses belles couleurs,
Répandues sur le Tour de France.

Si mes adieux à la belle Provence,
Mes chers amis, ont pu vous convenir,
L’Enfant Chéri veut de votre indulgence
Garder toujours le précieux souvenir.
Jusqu’au tombeau ie veux être sincère
A mon Devoir, à tous les Compagnons.
bis Mes bons amis, si je fais des chansons
Je n’ai qu’un but, c’est de vous plaire.

À propos

Retrouvez ce chant dans :

In Tod vereint

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 81

Collecté à Erkartsweiler en 1901 (mélodie), et à Oberseebach en 1860 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Minuit chrétien (Noël d’Adam)

Quelquefois appelé "Noël d’Adam", ce chant a été composé par Adolphe Charles Adam. Les paroles sont de Placide Cappeau, négociant en vin et poète à ses heures, à qui le curé de la ville d’Uzès avait commandé un cantique pour la messe de minuit de 1847.

Source

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An hini a garan

An hini a garan (littéralement « celui / celle que j’aime » en français, The one I love en anglais) est une gwerz (chanson bretonne) écrite par l’Abbé Jean-Baptiste Oliero (1856-1930) sur une mélodie vannetaise. Elle est harmonisée par René Abjean. Il en existe de nombreuses versions avec quelques différences.

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