Paroles de

La mort de la palice

Paroles de

La mort de la palice

Écouter sur :

1 – Hélas ! La Palice est mort ;
Il est mort devant Pavie.
Hélas ! S’il n’était pas mort
Il serait encore en vie.
Hélas ! qu’il eut bien grand tort
De s’en aller à Pavie !
Hélas ! s’il ne fut point mort
Il n’eut point perdu la vie

2 – Il était fort bien vêtu,
Son habit doublé de frise ;
Et quand il était tout nu
Il n’avait point de chemise
Deux jours avant de mourir,
Ecrivait au roi son maître ;
Hélas ! s’il n’eût point écrit
Le roi n’eût pas lu sa lettre

3 – Il était très bon chrétien
Et vivait dans l’abstinence ;
Et quand il ne disait rien
Il observait le silence
Il est mort le vendredi,
Passée la fleur de son âge
S’il fût mort le samedi,
Il eût vécu davantage

4 – Les médecins sont d’acccord,
Et toute la pharmacie,
Que deux jours avant sa mort
Il était encore en vie

À propos

Source : https://www.youtube.com/watch?v=zb9p89XQMYY

Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :

"Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie"

L’ancien français a deux graphies du s dont l’une est ſ. Une erreur de lecture a fait lire « hélas, s’il n’était pas mort, il ſerait (serait) encore en vie ». Aujourd’hui on retrouve encore cette phrase déformée en « Un quart d’heure avant sa mort, il était encore en vie ». Au xviiie siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle. L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.

Non nobis

Non nobis est un court hymne latin prononcé comme une prière d’action de grâce et une expression d’humilité.

Le texte latin est issu du Psaume 113,v9 (selon la numérotation de la Vulgate), qui correspond au Psaume 115,v1 dans toutes les autres bibles chrétiennes (qu’elles soient catholiques ou protestantes).

"Non nobis" est souvent associé aux Chevaliers du Temple pendant les Croisades.

Il appartient au patrimoine des chrétiens et des juifs qui le prient depuis près de 3000 ans.

Il s’agit des deux premiers versets du psaume 115 (113B); ce psaume attribué à David, date probablement du VIe siècle av. J.-C au moins ; il est récité ou chanté.

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Elsässisches Freiheitslied 1848

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 281

Date de Mars 1848, Mulhouse, d’après Rouget de l’Isle.

Note de Daniel Muringer : le chant que donne Joseph Lefftz est sans musique : il nous a semblé pertinent et nécessaire, en raison de deux vers supplémentaires par rapport à l’original français, de tenter l’adaptation du texte sur la version « la Marseillaise du Peuple » de 1848 (de A. Constant, in « Histoire de France par les chansons », tome 7, Pierre Barbier et France Vernillat, NRF Gallimard, 1959).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Das verlassene Schloss

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 187.

Collecté à Oderen en 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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