Paroles de

Il était une fermière

Paroles de

Il était une fermière

Écouter sur :

Il était une fermière
Qui allait au marché
Elle portait sur sa tête
Trois pommes dans un panier
Les pommes faisaient Rouli Roula (bis)
Stop !
Trois pas en avant
Trois pas en arrière
Deux pas sur l’coté
Et deux pas d’l’autre coté

À propos

« Il était une fermière » est une ronde enfantine de la tradition orale française, appartenant au répertoire des jeux chantés pour les jeunes enfants. Anonyme et transmise de génération en génération, elle associe une courte trame narrative à des consignes de déplacement que les participants exécutent en chantant ensemble.

Histoire

« Il était une fermière » s’inscrit dans la longue tradition française des jeux chantés, ces rondes où les paroles dictent les mouvements à exécuter collectivement. Sans auteur identifié, le chant appartient au fonds anonyme de la littérature orale enfantine, transmis par les familles et les maîtresses d’école bien avant que les folkloristes du XIXe siècle ne commencent à consigner ces répertoires.

La structure du chant est caractéristique du genre : une courte mise en scène narrative — la fermière qui part au marché, ses pommes dans un panier — précède un refrain à onomatopée (« Rouli Roula ») qui signale le passage aux consignes chorégraphiques. Ces instructions directionnelles (trois pas en avant, trois pas en arrière, deux pas de côté) sont typiques des rondes de cour d’école, où le chant sert à coordonner les déplacements d’un groupe en cercle ou en file.

La diffusion des jeux chantés s’est considérablement accélérée avec la scolarisation de masse sous la Troisième République : les instituteurs intégraient rondes et comptines dans les récréations, y voyant un outil d’apprentissage du rythme et de la langue française. Ce contexte a favorisé la standardisation et la large transmission de nombreuses rondes anonymes, dont « Il était une fermière » est un exemple représentatif.

Aujourd’hui encore, ce chant figure dans les répertoires des classes maternelles et des animateurs de jeunesse, apprécié pour sa structure simple, son refrain entraînant et ses consignes de mouvement qui soutiennent l’éveil corporel et musical des jeunes enfants.

Vierge des chemins de France

Paul Doncœur, né à Nantes (France) le 6 septembre 1880 et mort à Troussures, dans l’Oise, (France) le 21 avril 1961, est un prêtre jésuite et écrivain français.

Aumônier militaire décoré de la Première Guerre mondiale il est connu pour ses ouvrages historiques consacrés à Jeanne d’Arc ainsi que pour avoir été l’un des pionniers du scoutisme et organisateur de sa branche aînée : la « Route ».

En 1944, Il sera mis à l’écart du scoutisme pour ses prises de position en 1940 en faveur du régime de Vichy. Il fonde à Troussures un centre pour le ressourcement spirituel des couples et de la jeunesse.

Paul Doncoeur organise un pèlerinage au Puy-en-Velay avec les Scouts de France pour le 15 août 1942. La motivation de ce pèlerinage inclut la défense des valeurs comme la restauration d’un catholicisme intégral et mystique. Le pèlerinage est présenté comme une pénitence faite pour laver et expier les péchés de la France suite à la défaite de 1940.

Campant autour du Puy-en-Velay, les pèlerins prirent la route parfois nus-pieds quelques jours avant le 15 août pour converger à Notre-Dame le jour de la célébration de l’Assomption. C’est lors de ce pèlerinage que le père Doncœur et Jacques Chailley écrivirent le Kyrie des gueux et Vierge des Chemins de France. La grande chorale est dirigée par César Geoffray.

Lire la suite »

La France de demain

Paroles : A.Montagard/Ch.Courtioux

Juin 1941

Une chanson de reconstruction, par les mêmes auteurs que le célèbre "Maréchal nous voilà"., et aussi le même interprète.

 

Lire la suite »

Bettler und Spengler

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 223.

Collecté à Zöbersdorf en 1914.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Aki politi

Pendant qu’une moitié du chœur chante, l’autre moitié fait le bourdon en répétant : amba-amba-amba ou anicouni-anicouni selon

Lire la suite »

Nos derniers articles