1 – Boule de gui
Boule de satin
Boule boule boule
Tout le long du sapin
2 – Chausson gris et soulier fin
Botte botte botte
Tout autour du sapin
3 – Pomme d’api
Et pomme de pin
Pomme pomme pomme
Attendons demain matin
Paroles de
1 – Boule de gui
Boule de satin
Boule boule boule
Tout le long du sapin
2 – Chausson gris et soulier fin
Botte botte botte
Tout autour du sapin
3 – Pomme d’api
Et pomme de pin
Pomme pomme pomme
Attendons demain matin
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Chanson traditionnelle russe très populaire. Les valenki sont des bottes de feutre d’une seule pièce, sans couture, utilisées en Russie pour leurs capacités isolantes (notamment sur la neige). Dans le passé réservées à une élite, puis devenues les bottes des paysans, elles reviennent un peu à la mode avec des versions très montantes, à talon, richement brodées….
Traduction :
Valenki oui les valenki oh,
vieux et pas cousus on ne peut pas porter de valenki
Je ne peux pas aller chez mon chéri avec ces valenki.
Valenki valenki, eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki, eh, vieux et pas cousus.
Oh, toi, Kolya Kolya Nikolai, reste à la maison et ne sors pas.
Ne va pas de l’autre côté du village, oh ne porte pas de bagues aux filles
Valenki valenki, eh, vieux et pas cousus
Valenki valenki plutôt que de porter un cadeau
Ce serait mieux de coudre les valenki.
Valenki valenki eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus
Juger les gens, juger Dieu, comme j’ai aimé ça
Pieds nus dans le gel
Je suis allé voir mon chéri.
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus.
Translitération : Valenki da valenki oy da nepodshity starenʹki
Nelʹzya valenki nositʹ
Ne v chem k milenʹkoy skhoditʹ
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Oy ty Kolya Kolya Nikolay sidi doma ne gulyay
Ne khodi na tot konets okh ne nosi devkam kolets
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki Chem podarochki nositʹ luchshe b valenki podshitʹ
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki

Ja, vi elsker dette landet (Oui, nous aimons ce pays) est l’hymne national de la Norvège.
Les paroles ont été écrites par Bjørnstjerne Bjørnson entre 1859 et 1868 et la musique par son cousin Rikard Nordraak en 1863-1864 pour le cinquantième anniversaire de la constitution norvégienne, le 17 mai 1864 à Eidsvoll. Seuls les premier, septième et huitième couplets sont habituellement joués (en italique).
Traduction française :
1 – Oui, nous aimons ce pays
Comme il émerge
Érodé par les éléments surgissant de la mer
Avec ses mille foyers
Aime, aime-le et pense
À nos pères et mères
Et cette nuit fantastique qui tombe sur nos terres
2 – Cette terre fut sauvée par Harald
Avec sa troupe de guerriers
Ce pays que Håkon a défendu
Pendant que Oyvind le troubadour composait
Olav peignait des croix
Sur cette terre avec son sang
Ici, au nord, Sverre contestait Rome
3 – Les paysans aiguisaient leurs haches
Puis entraient dans l’armée
Tordenskiold se battait sur toute la côte
Et on voyait ses éclairs.
Les femmes se levèrent aussi pour se battre
Comme les hommes.
D’autres ne pouvaient que pleurer
Car les soldats revenaient
4 – En effet, nous n’étions pas nombreux
Mais cela suffisait
Ces peu de fois où nous avons essayé.
Et quand il fallait mettre le pays en jeu
Nous préférions brûler le pays que de le voir tomber
Rappelle-toi seulement ce qui s’est passé à Fredrikshald !
5 – Nous avons subi des temps difficiles
On a même été envahi
Mais c’est dans la pire misère que la liberté est née dans nos yeux bleus
La famine et la guerre nous a donné la force du père
La mort était un honneur
Et nous donna la paix.
6 – L’ennemi jetait ses armes,
Et levait ses visières
Nous nous précipitâmes vers lui avec étonnement
Parce qu’il était notre frère
Poussés par la honte, nous retournions vers le sud
Maintenant, nous nous tenons comme trois frères ensemble
Et ce sera comme ça dorénavant.
7 – Norvégien, dans tes maisons et tes cabanes,
Remercie ton grand Dieu !
Il voulait défendre le pays
Même si son avenir semblait sombre
Parce que dieu a vu toutes les batailles des anciens et les pleurs des mères il nous a aidé à gagner notre liberté.
8 – Oui, nous aimons ce pays
Comme il émerge
Érodé par les éléments surgissant de la mer
Avec ses mille foyers.
Et comme lors des batailles de nos pères qui tirèrent
Dont les victoires sortirent le pays de la misère,
Aussi, s’il est nécessaire
Nous rejoignons nos bataillons pour le bien du pays.

Le solo chante les quatre premiers vers qui sont ensuite repris par le chœur.
Puis il chante les quatre derniers.
Sauf dans le dernier couplet où tout le monde chante la fin.


Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 76.
Collecté à Colmar en 1860.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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