Paroles de

Ô Ville Lumière

Paroles de

Ô Ville Lumière

Écouter sur :

Sur l’air de « Flowers of Scotland »

1 – Ô Ville Lumière
Sens la chaleur
De notre cœur
Vois-tu notre ferveur
Quand nous marchons près de toi
Dans cette quête, chasser l’ennemi
Enfin pour que nos couleurs
Brillent encore

2 – Ô Ville lumière
Ville championne
Par la manière
Que les clairons sonnent
Que batte son cœur pour nos couleurs
Que batte son cœur
Pour chaque victoire
Et ses joueurs… couverts de gloire…

À propos

Depuis les attentats qui ont frappé la capitale, le Paris Saint-Germain a pris pour coutume d’accompagner l’entrée des joueurs, sur le terrain, au rythme du chant « Ô Ville Lumière », en remplacement de l’habituel, « Who Said I Would » du chanteur Phill Collins.

Ce n’est pas encore totalement acté mais le club francilien pourrait garder les choses ainsi et faire de « Ô Ville Lumière » son nouvel hymne.

Car s’il est clairement associé aux fans du PSG, ce chant inspiré de l’hymne écossais « Flower of Scotland » est beaucoup plus emblématique du club d’avant le plan Leproux et l’arrivée de QSI que représentatif de cette nouvelle ère.

On sait peu de chose sur l’origine précise et les auteurs de ce chant. Certains disent qu’ils seraient à attribuer aux Boulogne Boys mais rien dans les écrits récents ou anciens du club ne le confirme.

Qu’à cela ne tienne, le tout étant d’entendre et d’apprendre les paroles de cet hymne « Ô Ville Lumière » du Paris SG, puisqu’il est appelé à se généraliser.

La Società dei Magnaccioni (La société des bon vivants)

La chanson « La società dei magnaccioni » est une chanson populaire romaine d’origine anonyme, qui s’inscrit dans la tradition des chants de taverne italiens.

Bien qu’il soit difficile de retracer avec certitude l’auteur exact de cette chanson, elle est généralement attribuée à la culture populaire romaine du début du XXᵉ siècle.

Elle est souvent associée aux milieux festifs et aux ‘osterie’ (auberges) de Rome, où elle était chantée entre amis autour d’un bon repas et d’un verre de vin.

Le mot « magnaccioni » en dialecte romain désigne des bons vivants, des épicuriens, des goinfres qui aiment bien manger et boire sans trop se soucier des conventions sociales.

La chanson exprime un esprit de rébellion joyeuse contre l’hypocrisie de la société, en prônant une vie simple et tournée vers les plaisirs.

Elle a été popularisée dans les années 1960 grâce à l’interprétation du comédien et chanteur Lando Fiorini, un artiste très attaché aux traditions musicales de Rome.

Depuis, elle est devenue un classique du répertoire populaire italien et est souvent reprise lors de fêtes et de rassemblements conviviaux.

Bien que ses paroles puissent sembler irrévérencieuses, la chanson est avant tout une ode à la liberté et à la joie de vivre, fidèle à l’esprit bohème de la culture romaine.

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