Paroles de

Noël suisse (Aux pâtres solitaires)

Paroles de

Noël suisse (Aux pâtres solitaires)

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1- Aux pâtres solitaires,
Les anges du Bon Dieu,
On dit « Paix sur la terre,
Jésus descend des cieux ».

(Refrain) Avec amour, Marie,
Sur lui se penche tendrement
Berce, berce, douce Vierge Mère

2 – Jésus est dans les langes
Comme un petit enfant
C’est lui le roi des anges
C’est lui le Tout Puissant.

3 – L’enfant qui vient de naître
Se nomme Bon Pasteur
Enfin vient d’apparaître
Notre très doux sauveur

À propos

Berceuse de Noël sur le même air que le Noël alsacien "Schlaf wohl, du Himmelsknabe du" (voir ce chant pour la partition).

Monsieur de La Palisse

Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :

Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie

Mais au seizième siècle, le s et le f s’écrivent presque identiquement, et une transcription du chant transforma le dernier vers en "Il serait encore en vie", créant ainsi la première lapalissade.
Au XVIIIe siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle.
L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.

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N’oublie jamais

« N’oublie jamais » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, composé anonymement à la manière des hymnes de tribunes du football français. Il rend hommage au Virage, section emblématique des ultras lyonnais, et à la ferveur collective des milliers de supporters qui portent l’OL.

Transmis oralement dans les gradins, il incarne le patrimoine vivant du chant populaire sportif en France.

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Sankt Ottilia

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 215

Issu des Cantiques de Strasbourg, 1697.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Cigale et la Fourmi

Dans "La Cigale et le Fourmi", le réalisme affronte le lyrisme et l’artistique. Le premier est incarné par la Fourmi, sérieuse et travailleuse, qui prévoit l’avenir, et le second, par la Cigale, insouciante, qui ne se préoccupe pas du lendemain.

Sans morale apparente, la fable s’efforce pourtant de dégager un enseignement. Mais lequel ?

Faut-il être prévoyant à l’image de la Fourmi mais tolérer son égoïsme ? Ou faut-il jouir de l’instant présent comme la Cigale mais risquer d’être sans le sou ? Le poète ne tranche pas.

S’il blâmait la Cigale, cela reviendrait à condamner l’art face à la vie pratique. Ne serait-ce pas se condamner soi-même ?

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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