Paroles de

Que vive mon âme

Paroles de

Que vive mon âme

Écouter sur :

(Refrain) Que vive mon âme à te louer!
Tu as posé une lampe,
Une lumière sur ma route,
Ta parole Seigneur, ta parole seigneur

1 – Heureux ceux qui marchent dans tes voies, Seigneur !
De tout mon cœur je veux garder ta parole,
Ne me délaisse pas, Dieu de ma joie!

2 – Heureux ceux qui veulent faire ta volonté,
Je cours sans peur sur la voie de tes préceptes
Et mes lèvres publient ta vérité.

3 – Heureux ceux qui suivent tes commandements !
Oui, plus que l’or, que l’or fin, j’aime ta loi;
Plus douce que le miel est ta promesse.

4 – Heureux ceux qui méditent sur la sagesse !
Vivifie-moi, apprends-moi tes volontés;
Dès l’aube, de ta joie tu m’as comblé.

À propos

Paroles et musique : Bénédicte Ducatel - Chants de l’Emmanuel

Le roi et le compagnon

Bien que souvent présentée à tort comme datant du XVIIIe, la chanson Le Roi et le Compagnon serait écrite bien plus tard. En effet, le métier de « vannier » n’a été reconnu comme corps compagnonnique structuré qu’au XIXᵉ siècle. L’adoption d’une constitution pour les compagnons vanniers date précisément du 15 septembre 1849.  Ainsi la chanson témoigne de l’état d’esprit de certains corps compagnonniques à cette époque dénonçant l’autorité qui pesait sur les compagnons.

Lire la suite »

Bèth chivalièr (Cançon de Barberina)

Bèth chivalièr est un chant polyphonique pyrénéen, c’est la traduction en béarnais d’un poème d’Alfred de Musset intitulé "Chanson de Barberine".

Traduction :

Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin d’ici,
Ne voyez-vous pas que la nuit est profonde
Et que le monde n’est que souci
Vous qui croyez, que les amours délaissées
Des pensées s’en vont sans mal.
Hélas, hélas, les chercheurs de gloire
Votre histoire s’envole ainsi
Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin de nous?
J’en vais pleurer, moi qui me laissais dire
Que mon sourire était si doux

Lire la suite »

Le Temps des Cerises

Ecrit en 1866 par Jean Baptiste Clément, le chant fut popularisé durant la Commune en 1871. Pour subvenir aux besoins des familles des chanteurs sont envoyés par Clement (alors maire de Montmartre) allez quêter de rue en rue, c’est ainsi que retentissent sur toutes les barricades les mots d’amour du "Temps de cerises". Clément dédiera sa chanson à "la vaillante citoyenne Louise, ambulancière" rencontrée durant la Commune. (Source: Chansons pour rire et pour pleurer – R. de Laval – 1996). Cette deuxième version, dédicacée à Louise Michel, eut un succès considérable. Jean-Baptiste Clément est aussi l’auteur de "La Semaine Sanglante".

A propos de la variante : tous les recueils publiés par Jean Baptiste Clément, de son vivant, portent (aux vers 1 et 6) : « Quand nous en serons au temps des cerises », et jamais « Quand nous chanterons le temps des cerises ». Dans l’esprit du chansonnier, le passage de ce « Quand nous en serons » au « Quand vous en serez » de la troisième strophe servait à structurer le texte. Il est probable que « Quand nous chanterons le temps… » soit apparu d’abord au sixième vers, sous l’influence du verbe « sifflera » utilisé au vers 7, et qu’il se soit ensuite installé dans l’incipit. Tout semble indiquer que Jean Baptiste Clément n’a jamais eu connaissance de cette variante, laquelle fut sans doute inventée, avant ou après la mort du chansonnier, par l’un des nombreux interprètes oubliés du Temps des cerises. (Source Wikipédia)

Lire la suite »

Lustiges Soldatenleben

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 76.

Collecté à Colmar en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles