Paroles de

J’ai un gros nez rouge

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J’ai un gros nez rouge

Écouter sur :

J’ai un gros nez rouge,
Des traits sur les yeux,
Un chapeau qui bouge,
Un air malicieux,
Deux grandes savates,
Un grand pantalon,
Et quand je me gratte
Je saute au plafond.

À propos

Hisse les huniers !

Paroles de François Kerrien

Le hunier (topsail en anglais) est une voile carrée établie sur une vergue hissée sur le mât de hune au-dessus d’une basse-voile. Un perroquet peut être établi au-dessus.

À l’origine, il s’agissait de très grandes voiles, puissantes et nécessitant beaucoup de gabiers pour la gréer, elle fut divisée en deux au xixe siècle, devenant hunier « fixe » (inférieur) et hunier « volant » (supérieur). Les voiles étant nommées en fonction de leur position ou du mât sur lequel elles sont attachées.

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La Mamma di Rosina

« La Mamma di Rosina » est une chanson traditionnelle italienne qui s’inscrit dans le répertoire populaire du pays.

D’origine rurale, elle reflète les récits de la vie quotidienne et les interactions sociales des communautés villageoises italiennes.

L’histoire racontée dans « La Mamma di Rosina » se déroule dans un cadre typiquement paysan, où les moulins étaient des lieux essentiels pour la transformation du blé en farine.

À l’époque, chaque village ou région possédait son meunier, une figure respectée mais parfois perçue comme rusée ou entreprenante.

Dans cette chanson, une jeune fille nommée Rosina se rend au moulin avec sa farine. Là, elle rencontre le meunier, qui profite de la situation pour lui adresser des avances un peu trop insistantes.

L’histoire, racontée avec une pointe d’humour et d’ironie, met en scène les craintes et les avertissements que les mères donnaient à leurs filles concernant certains hommes considérés comme trop charmeurs.

Comme beaucoup de chansons populaires italiennes, « La Mamma di Rosina » a été transmise oralement de génération en génération avant d’être fixée par des artistes et groupes folkloriques au XXᵉ siècle.

Son origine exacte demeure floue, et aucun auteur précis n’est clairement identifié.

Le chant a été popularisé dans les années 1950 grâce à son interprétation dans les fêtes et bals populaires, contribuant ainsi à sa diffusion dans toute l’Italie.

Des groupes de musique traditionnelle, comme I Girasoli, ont contribué à maintenir cette chanson vivante en la réinterprétant dans des versions modernes.

« La Mamma di Rosina » a perduré dans le temps grâce à son ton léger et à sa capacité à illustrer des aspects de la vie paysanne d’autrefois.

Elle représente à la fois une facette du folklore musical italien et une forme de transmission des valeurs et des précautions sociales des époques passées.

Aujourd’hui encore, ce chant fait partie du répertoire des groupes de musique traditionnelle et continue d’être joué lors des fêtes folkloriques, rappelant avec nostalgie et humour la culture populaire italienne d’antan.

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Il est né le divin enfant

Il est né le divin enfant est un chant de Noël populaire catholique, français, qui rappelle la naissance du Christ.

Ce chant a été publié pour la première fois en 1863 (?), dans un recueil d’airs de Noël lorrains rassemblés par l’organiste de la cathédrale de Saint-Dié, Jean-Romain Grosjean.

La mélodie dérive d’un air de chasse français du XVIIe siècle, La Tête bizarde.

Variante du premier couplet :

1 – Nous voici dans cet heureux temps,
Annoncé par tous les prophètes,
Nous voici dans cet heureux temps,
Appelé de nos vœux ardents

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La Marseillaise des Blancs

La Marseillaise des Blancs, est une chanson française créée en 1793 et conçue comme une réponse à La Marseillaise, hymne des révolutionnaires. Ce chant fut découvert dans le portefeuille de Jacob Madé dit « Sans Poil », un chef de paroisse qui fut tué le 16 mai 1793. Tout comme les partisans de la République, les Vendéens (ou Bas-Poitevins) eurent leur propre version de La Marseillaise.

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L’Alsace pleure

Auteurs : Edmond Potier – Ben Tayoux
Date : Vers 1900

L’Alsace ayant été perdue par la France après la défaite de 1870, bien des Français ne rêvent que d’une chose : de la reprendre. Ce chant patriotique est très emblématique de ce thème. L’Alsace serait "amère" et attendrait  "le jour de sa délivrance".

Les Alsaciens, eux, sont sans doute plus partagés sur leur sort.

 

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