Paroles de

Dü bisch min

Paroles de

Dü bisch min

Écouter sur :

Dü bisch min un ich bin din,
Tralala …
Saa, wenn soll die Hochzitt sin ?
Tralala …
Alle Owe um halb achte
Düe ich uf min Schätzel warte.
Alle Owe um halb nin
Kummt min Schätzel zue mir rin.

Fada spinna kann i nit
Un ohne Nodla nahj i nit (bis)

 

 

À propos

Collectée à Altkirch 1860.

Trouvable dans « Folklore et Tradition d’Alsace – les danses », Richard Schneider, P. 119

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Brave marin

Chanson traditionelle (comptine) et anonyme dont la première version de la mélodie donnée ici daterait de 1792.

Voilà en quelques strophes une chanson populaire porteuse d’une tension dramatique formidable.

Il s’agit d’un jeu cruel d’identité entre les deux protagonistes faisant mine de ne pas se connaître, alors que le soldat de retour de permission n’est autre que l’ex-mari revenu malgré l’annonce de sa disparition et qui constate que sa femme l’a " enterré "et s’est remariée…

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Le quatre mats barque

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Va de l’avant

Annette Stobart a été la première commissaire nationale Feu de l’Association des guides et scouts d’Europe (1980 – 1988).

Elle fait sa promesse en 1942 chez les Guides de France et participa à la « Route des foulards rouges » au Puy-en-Velay de 1946. C’est au sein de cette association qu’elle prononce l’engagement qu’on appelait à l’époque la promesse des Guides Aînées.

Mariée à un anglais, elle entre chez les Guides et Scouts d’Europe aux tout débuts du mouvement, elle y est alors cheftaine de meute de la 1re Grasse[1], Commissaire de district du Comté de Nice puis première commissaire de province de Provence[1].

C’est surtout son rôle au lancement de la branche Guides aînées (AGSE) qui marquera le mouvement. Elle a mené toutes les routes-écoles de cette branche jusqu’en 1988 et conçue le cérémonial d’engagement (adapté de celui des Guides de France).

Elle a aussi composé Va de l’avant, un chant Guide-aînée chanté sur un air de marche britannique.

Atteinte d’une grave maladie, elle se retire en Suisse mais reste informée des actualités du mouvement. Elle meurt le 18 octobre 2011.

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Être et durer (Westervald)

La mélodie du chant Westerwald a été composée en 1932 par Joseph Neuhäuser sur un air plus ancien. Les paroles (allemandes) sont légèrement plus tardives (vers 1936). Ce chant a été intégré dès la fin des années trente dans le répertoire de la Légion étrangère où il est toujours un chant de bivouac. Le Westerwald est une chaîne montagneuse allemande, dans l’ouest de l’Allemagne… où il ne doit pas faire soleil tout les jours.

Sur ce chant les parachutistes français ont adopté des paroles pour créer le chant Etre et durer – également connu sous le titre Si tu crois en ton destin –. La version française date de la guerre d’Indochine. Etre et durer est la devise du 3e RPIMa.

Westerwald :

I. Heute wollen wir marschieren
Einen neuen Marsch probieren
{In dem schönen Westerwald
Ja da pfeift der Wind so kalt. (bis)

(Refrain) Oh du schöner Westerwald
Über deine Höhen pfeift der Wind so kalt
Jedoch der kleinste Sonnenschein
Dringt tief in’s Herz hinein.

2 – Und die Gretel und der Hans
Geh’n des Sonntags gern zum Tanz
{ Weil das Tanzen Freude macht
Und das Herz im Leibe lacht. (bis)

3 – Ist das Tanzen dann vorbei
Gibt’s gewöhnlich Keilerei
{Und dem Bursch’ den das nicht freut
Man sagt der hat kein Schneid. (bis)

 

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