Paroles de

La légende de Saint Nicolas

Paroles de

La légende de Saint Nicolas

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(Refrain) Ils étaient trois petits enfants
Qui s’en allaient glaner aux champs

1 – Ils sont allés chez le boucher
Boucher, voudrais-tu nous loger ?
Entrez, entrez, petits enfants,
Il y’a d’la place assurément.

2 – Ils n’étaient pas sitôt entrés
Que le boucher les a tués
Les a coupés en p’tits morceaux
Mis au saloir comme pourceaux

3 – Saint Nicolas au bout d’sept ans
Vint à passer dedans ce champ
Alla frapper chez le boucher
Boucher, voudrais-tu me loger ?

4 – Entrez, entrez Saint Nicolas
Il y a de la place, il n’en manque pas
Il n’était pas sitôt entré
Qu’il a demandé à souper

5 – Voulez-vous un morceau de jambon ?
Je n’en veux pas il n’est pas bon
Voulez-vous un morceau de veau ?
Je n’en veux pas il n’est pas beau

6 – Du p’tit salé, je veux avoir
Qu’il y a sept ans qu’est dans le saloir
Quand le boucher entendit ça
Hors de la porte il s’enfuya

7 – Boucher, boucher, ne t’enfuis pas
Repens-toi, Dieu te pardonnera
Saint Nicolas alla s’assoir
Dessus le bord de ce saloir

8 – Petits enfants qui dormez là
Je suis le grand Saint Nicolas
Et le Saint étendant trois doigts
Les petits se lèvent tous les trois

9 – Le premier dit « j’ai bien dormi »
Le second dit « Et moi aussi »
Et le troisième répondit
« Je me croyais au Paradis »

À propos

Le 06 décembre dans toute l'Europe centrale et les pays orthodoxes, en particulier en Lorraine, en Alsace et au Bénélux, on fête la Saint-Nicolas.

A cette occasion, on dit que le Saint-Patron des enfants parcourt les villes pour récompenser les plus sages en leur offrant des friandises, tandis que ceux d’entre eux qui auront causé des soucis à leurs parents pendant l’année devront faire face au terrible Père Fouettard !

Mais quelle est son origine ?

St Nicolas était évêque de Myre en Asie Mineure et, à ce titre, il assiste et souscrit au concile de Nicée en 325. Il était réputé pour être bon envers les pauvres et les enfants"Le bon St Nicolas" est honoré dans de nombreux pays en Orient et Occident.

En Lorraine, un chevalier de Port, près de Nancy, a rapporté , fin XIè siècle, une relique du saint, qui serait à l’origine de miracles. La ville s’appelle depuis Port-Saint Nicolas.

Des miracles et de sa bonté , sont nées de nombreuses légendes.

En Lorraine, il est le saint patron des enfants, des écoliers.

Près de la mer, il est le patron des marins. Il aurait sauvé 3 naufragés implorant son aide.

La légende de St Nicolas, une légende du moyen-âge.

La chanson serait du 16 siècle.

Les Africains

Le Chant des Africains est un chant militaire composé dès 1941 par le capitaine de l’armée française Félix Boyer (1887-1980), à partir des paroles d’une marche de 1915 de la Division marocaine chantée sur l’air de l’hymne de l’Infanterie de marine et écrit, suivant les sources, par le commandant Reyjade, pseudonyme de Jeanne Decruck, ou par le sergent Bendifallah et le tirailleur Marizot.

Il lui donne son titre, Chant de guerre des Africains, en changeant le C’est nous les Marocains… du texte original par le célèbre C’est nous les Africains du texte actuel.

Fait prisonnier par les Allemands lors de la campagne de 1940, le capitaine Félix Boyer est libéré comme ancien combattant de la Grande Guerre. Il est mis à la disposition du général Joseph de La Porte du Theil qui l’affecte comme chef de la Musique régionale des Chantiers de la Jeunesse d’Afrique du Nord française, puis de la musique du Gouvernement provisoire de la République française à Alger.

Le chant est dédié au colonel Van Hecke, commandant du 7e régiment de chasseurs d’Afrique, régiment issu des Chantiers de la jeunesse d’Afrique du Nord.

L’armée d’Afrique l’adopte rapidement et en fait sa marche officielle. Elle rend célèbre le chant à travers ses campagnes au point qu’il en devienne le symbole de la gloire de l’armée d’Afrique.

Il est pour cette raison très souvent repris lors des cérémonies militaires commémoratives de la Seconde Guerre mondiale.

À noter que le général de Gaulle refusa que ce chant soit interprété lors des obsèques du maréchal Alphonse Juin, lui-même pied-noir, qui fut commandant en chef de l’armée d’Italie.

Il n’avait pas admis l’opposition du maréchal à sa politique algérienne.

Il fut repris pendant la guerre d’Algérie par les Pieds-Noirs et les partisans de l’Algérie française pour affirmer leur fidélité à la métropole.

Après l’indépendance algérienne en 1962, les musiques et fanfares militaires françaises ne furent pas autorisées à le jouer, car étant devenue « séditieuse ». Cette interdiction fut levée en août 1969.

À cause de cet emploi, ce chant est parfois dénoncé comme « le chant de l’OAS » et les autorités tentent parfois de renouveler son interdiction comme en décembre 2008 où le président local de l’Union nationale des combattants (UNC), Roland Botron, lieutenant-colonel honoraire, s’est vu signifier par le pleûtre préfet du département des Hautes-Pyrénées, Jean Marie Delage, l’interdiction d’entonner l’hymne Les Africains et même de le faire interpréter par la fanfare militaire.

<ins>Le texte de 1915</ins>

I

Nous étions au fond de l’Afrique

Embellissant nos trois couleurs,

Et sous un soleil magnifique,

Retentissait ce chant vainqueur :

En avant ! En avant ! En avant !

Refrain

C’est nous les Marocains,

Qui venons de bien loin.

Nous v’nons d’la colonie,

Pour défen’le pays.

Nous avons abandonné

Nos parents nos aimées,

Et nous avons au cœur,

Une invincible ardeur,

Car nous voulons porter haut et fier

Ce beau drapeau de notre France entière :

Et si quelqu’un venait à y toucher,

Nous serions là pour mourir à ses pieds.

Roulez tambour, à nos amours,

Pour la Patrie, pour la Patrie

Mourir bien loin, c’est nous les Marocains !

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Tamarii volontaire

Ce chant est celui du RIMaP-P, il est toujours interprété en tahitien.

En 1940, sur le mont Faiere situé à St Amélie, sur les hauteurs de Papeete, il y avait une batterie d’artillerie (2 canons de marine 65mm et un canon de 47mm) pour défendre la ville d’éventuelles attaques allemandes.

Un jeune caporal-chef, Pea Tutehau affecté à cette position, commença à composer un chant pendant ses heures perdues: « Tamarii no te batterie » (enfants de la batterie).

Quelques années plus tard, ce chant sera l’hymne du Bataillon du Pacifique et devient « TAMARII VOLONTAIRE ».

Traduction

Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Nous acceptons la loi
Celle de la Mère Patrie
Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Où se trouve sa renommée
C’est le champ de la mort

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