Paroles de

Le cor

Paroles de

Le cor

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(Refrain) Dans le soir d’or résonne, résonne,
Dans le soir d’or, résonne le cor
Résonne, résonne, résonne le cor
Résonne, résonne, résonne le cor
Dans le soir d’or résonne, résonne,
Dans le soir d’or, résonne le cor

1 – C’est le cor du grand Roland
Qui sonne affolant
Sous le ciel sanglant.
C’est le cor du roi Saint Louis
Sonnant l’hallali
Des païens maudits.
C’est le cor du gai Du Guesclin
Harcelant sans frein
L’Anglais qui le craint.

2 – C’est le cor de Jeanne Lorraine
Qui sonne et s’égrène
Dans la nuit sereine.
C’est le cor du preux Bayard
Qui dans le brouillard
Rallie les fuyards.
C’est le cor qui sonne le jour
Où la gloire accourt :
Condé, Luxembourg.

3 – C’est le cor de Hoche et Marceau
Des gars en sabots
Sauvant nos drapeaux.
C’est le cor du vieil Empereur,
Qui sonne et se meurt
Dans l’île des pleurs.
C’est le cor des chasseurs de fer
Tenant quatre hivers
Des Vosges à l’Yser.

4 – Et c’est le cor du grand chef Maud’huy
Dont l’âme aujourd’hui
Toujours nous conduit !

À propos

Le dernier couplet se chante debout, en hommage au Général Maud’huy, premier chef des Scouts de France ( 16 juillet 1921)

Ce chant n’est probablement pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Ils doivent être précisés en tête d’article, de même que la licence. Utiliser la page de discussion pour en parler.

En avant marchons (Chant des Zouaves)

Auteur : Frantz Liouville

Date : 1861

Le Bataillon des Zouaves pontificaux a été créé le 1er janvier 1861, inspiré par les troupes de zouaves de l’armée française, qui avaient un uniforme exotique très apprécié au milieu du XIXe siècle. En 1867, le bataillon est devenu un régiment. Il était composé de volontaires, principalement français, belges et néerlandais, qui sont venus défendre l’État pontifical menacé par la réalisation de l’Unité italienne au profit du Piémont.

Le régiment est lié à la dernière décennie de l’État du Saint-Siège (1860-1870) et a été licencié le 21 septembre 1870 suite à la disparition des États pontificaux.

Note Canto : nous avons volontairement enlevé le dernier couplet, antisémite. Les paroles sont au complet sur Wikipédia.

 

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La Sainte-Baume

(Paris, 1948)

Sainte Marie Madeleine est la patronne des Compagnons du Devoir, et le sanctuaire de la Sainte-Baume est un lieu de pèlerinage pour ces artisans. Depuis le XVIIe siècle, les Compagnons portent des couleurs représentant Marie Madeleine, symbole de leur dévotion. Le sanctuaire, situé près de Marseille, attire des Compagnons venus honorer leur sainte patronne et renforcer leur lien spirituel avec elle.

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Gwerz Kêr Iz hag ar Roue Gralon

C’est le chansonnier morlaisien Olivier Souêtre qui compose en 1851 cette complainte très populaire du XIXème siècle : Ar Roue Gralon ha Kêr-Is (Le Roi Gralon et la ville d’Ys).

Cette complainte (« Gwerz » signifie complainte) raconte une légende :

Dans la ville d’Ys, où règne le roi Gralon, sa fille Ahès mène une vie dissolue dans son palais.

Elle accueille un jour un prince vêtu de rouge, qui la séduit et lui demande de voler les clés de la ville à son père.

Ahès obéit, et le prince maléfique ouvre les écluses de la ville, qui est envahie par la mer.

Saint Gwénolé, ami de Gralon, arrive pour le sauver. Le roi monte sur son cheval; Ahès, dans sa fuite, supplie son père de la prendre avec lui. Le bon roi se laisse faire, mais il va être rattrapé par les flots; alors Saint Gwénolé la fait tomber de cheval, et elle disparaît dans un rire éclatant.

Arrivés au rivage, Gralon et Gwénolé se lamentent en regardant la mer qui a recouvert la ville aux dix portes. Le roi promet de construire, sur le rocher de Rumengol, une église dédiée à la Vierge, où chaque année aura lieu un grand pardon.

Merci à Quentin pour sa contribution à la qualité de cette fiche

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