Paroles de

Je me suis engagé

Paroles de

Je me suis engagé

Écouter sur :

1 – Je me suis engagé
Pour l’amour d’une blonde
Là où j’étais logé
On m’a bien conseillé
Qu’il fallait déserter
Sans avoir mon congé.

2 – En mon chemin faisant
Trouvai mon capitaine
Mon capitaine me dit
Ou vas-tu, Sans-Souci ?
Va-t-en dans ces vallons
Rejoindr’ ton bataillon.

3 – Je pris mon sabre en main
Je mis mon sac en terre
Je mis mon sac à bas
Le fusil à mon bras
Et je me suis battu là
Comme un vaillant soldat.

4 – Au premier coup tiré
Tuai mon capitaine
Mon capitaine est mort
Et moi je vis encor’
Hélas avant trois jours
Ce sera à mon tour.

5 – Qui me feront mourir ?
Ce sont mes camarades
Ils me band’ront les yeux
Avec un mouchoir bleu
Pour me faire mourir
Sans me faire souffrir.

6 – Que l’on mette mon cœur
Dans une serviette blanche
Qu’on le porte au pays
Qu’on le donne à ma mie
Disant : – voilà le cœur
De votre serviteur

7 – Soldats de mon pays
Ne l’dit’s pas à ma mère
Mais dites lui plutôt
Que je suis à Bordeaux
Prisonnier des anglais
Qu’ell’ me r’verra jamais.

À propos

Anonyme, Berry, XVIIeme

Das verkaufte Muller-Weiblein

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 57-63

Collecté à Wildenstein 1937 – Kruth 1946.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Noël des Fleurs

Le Noël des Fleurs est un cantique de Noël de tradition dévotionnelle française, invitant les fidèles à offrir symboliquement à l’Enfant Jésus la violette, le lys et la rose, chacun représentant une vertu chrétienne. Ce noël allégorique, dont l’auteur n’est pas identifié, s’inscrit dans le répertoire des chants liturgiques et populaires des XVIIIe et XIXe siècles. Sa structure en rondeau, à la fois poétique et catéchétique, en fait un texte idéal pour la célébration de la Nativité.

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Nada te turbe

Paroles de Sainte Thérèse d’Avila, mise en chanson par Jacques Berthier, Communauté de Taizé.

Traduction de l’espagnol d’après http://www.soyez-passant.fr.nf/?p=1735

Que rien ne te trouble
que rien ne t’effraie,
tout passe,
Dieu ne change pas,
la patience obtient tout ;
celui qui possède Dieu
ne manque de rien :
Dieu seul suffit.

Élève ta pensée,
monte au ciel,
ne t’angoisse de rien,
que rien ne te trouble.

Suis Jésus Christ
d’un grand cœur,
et quoi qu’il arrive,
que rien ne t’effraie.

Tu vois la gloire du monde ?
C’ est une vaine gloire ;
il n’ a rien de stable
tout passe.

Aspire au céleste,
qui dure toujours ;
fidèle et riche en promesses,
Dieu ne change pas.

Aime-le comme il le mérite,
Bonté immense ;
mais il n’y a pas d’amour de qualité
sans la patience.

Que confiance et foi vive
maintiennent l’âme,
celui qui croit et espère
obtient tout.

Même s’il se voit
assailli par l’enfer,
il déjouera ses faveurs,
celui qui possède Dieu.

Même si lui viennent abandons,
croix, malheurs,
si Dieu est son trésor,
il ne manque de rien.

Allez-vous-en donc, biens du monde ;
allez-vous-en, vains bonheurs :
même si l’on vient à tout perdre,
Dieu seul suffit.

 

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Le Bon Roi Dagobert

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du xviiie siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Source : www.wikipedia.com

 

 

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