Paroles de

O weh, adje

Paroles de

O weh, adje

Écouter sur :

1 – Und jetzt reisen wir zum Tor hinaus, adje,
Und jetzt reisen wir zum Tor hinaus, adje !
Adje, o weh, adje !

2 – Mein Feinsliebchen schaut zum Fenster hinaus
Und es schaut betrübt und traurig aus.
Adje, o weh, adje !

3 – Ach, mein Schatz, lass du das Schauen sein,
Denn es kann fürwahr nicht anders sein.
Adje, o weh, adje !

4 – Kann es jetzund nimmer anders sein,
Schatz, so reiche mir dein Händelein.
Adje, o weh, adje !

5 – Und das Händeleinreichen das tut weh,
Und ich seh mein Schätzlein nimmermehr.
Adje, o weh, adje !

6 – Und die Kirschelein die sein so schön und rot
Und die Hirschelein springen von Pfad zu Pfad.
Adje, o weh, adje !

7 – Und die Äpfel und die Birn sein kugelrund,
Und ich liebe meinen Schatz bis in den Grund.
Adje, o weh, adje !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 107

Collecté à Gebweiler et Wildenstein en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

LUXEMBOURG – ONS HEEMECHT

Ons Heemecht (« Notre patrie ») est, depuis 1895, l’hymne national du Grand-Duché de Luxembourg.

L’hymne a été composé par Jean-Antoine Zinnen en 1864, le texte est de Michel Lentz (1859). Les paroles sont en luxembourgeois. Il a été interprété pour la première fois le 5 juin 1864 à Ettelbruck.

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Tri martolod (traditionnel breton)

"Tri Martolod" est une célèbre chanson traditionnelle bretonne qui évoque le thème de la mer et des marins. Le titre signifie "Trois marins" en breton, c’est d’ailleurs par un Breton marin-pêcheur (ou plusieurs) que fut créée cette chanson vers le XIXe siècle.

Les paroles de "Tri Martolod" racontent l’histoire de trois marins qui partent en mer pour de longues périodes. La chanson évoque leur vie difficile et dangereuse, ainsi que leur amour pour les femmes qu’ils ont laissées à terre. Elle célèbre également leur courage et leur détermination à affronter les éléments marins.

La chanson est devenue célèbre par l’interprétation, l’arrangement et les enregistrements faits par Alan Stivell.

"Tri Martolod" est devenue l’un des symboles de la musique traditionnelle bretonne. Elle représente l’âme de la Bretagne, avec son lien profond avec la mer et les activités maritimes qui ont façonné la culture de la région.

La chanson est souvent chantée lors de festivals, de rassemblements bretons et de concerts folkloriques. Elle incarne l’identité bretonne et l’attachement à ses racines maritimes, suscitant la fierté et l’émotion chez les Bretons et les amateurs de musique traditionnelle.

Aujourd’hui, "Tri Martolod" continue de résonner dans le cœur des Bretons et des passionnés de musique traditionnelle. Elle fut reprise par Nolwenn Leroy, qui la chante sur son album Bretonne. Cette chanson rappelle la richesse du patrimoine culturel breton et perpétue la mémoire des marins qui ont bravé les océans. La chanson est un témoignage intemporel de la vie maritime et de l’amour inaltérable pour la Bretagne.

traduction:

Trois jeunes marins, tra la la…
Trois jeunes marins s’en allant voyager
Le vent les a poussés
Jusqu’en Amérique
A côté de la pierre du moulin
Ils ont jeté l’ancre
Et dans ce moulin
Il y avait une servante
Et elle me demande
Où avons-nous fait connaissance ?
A Nantes, au marché
Nous avions choisi un anneau
L’anneau de la promesse
Et nous étions sur le point de nous marier
Nous nous marierons
Même si nous n’avons pas de biens (?)
Ma mère, vous êtes à l’aise
Vous ne savez pas qui est dans le besoin
Nous n’avons ni maison ni paille
Ni lit pour dormir la nuit
Nous n’avons ni drap ni couverture
Ni édredon sous la tête
Nous n’avons ni écuelle ni cuiller
Ni de quoi faire du pain
Nous ferons comme la perdrix
Nous dormirons sur la terre
Nous ferons comme la bécasse
Quand le soleil se lève elle va courir
Ma chanson est terminée
Celui qui sait continue

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Le Blason

Callas P.. Compagnon Cordier du Devoir, fit son Tour de France sous le nom de Languedocien-l’Ami-des-Filles.

Il publia à Toulouse un chansonnier dont on ne connaît plus d’exemplaires : « Bouquet de Chansons « , d’où sont extraites Le Blason et La Canne, deux des chants les plus populaires du Compagnonnage.

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