Paroles de

La mère Michel

Paroles de

La mère Michel

Écouter sur :

1 – C’est la mère Michel
Qui a perdu son chat
Qui crie par la fenêtre
A qui le lui rendra
C’est le compère Lustucru
Qui lui a répondu
Allez la mère Michel
Votre chat n’est pas perdu

(Refrain) Sur l’air du tra lalala
Sur l’air du tra lalala
Sur l’air du tra déridéra et tralala

2 – C’est la mère Michel
Qui lui a demandé
« Mon chat n’est pas perdu
Vous l’avez donc trouvé »
Et le père Lustucru
Qui lui a répondu
« Donnez une récompense
Il vous sera rendu »

3 – Alors la mère Michel
Lui dit « c’est décidé
Si vous me rendez mon chat
Vous aurez un baiser »
mais le père Lustucru
qui n’en a pas voulu
lui dit « la mère michel
votre chat est pendu »

À propos

Cette chanson est déjà populaire dans les années 1820. L’air le plus ancien est attesté dès 1721.

Le père Lustucru, qui répond à la mère Michel, pourrait être une allusion au personnage imaginaire satirique du père Lustucru (qui tire son nom de l’expression « l’eusses-tu cru »), ou de manière plus improbable aux « Lustucru » (habitants du Boulonnais en révolte contre les taxes, révolte que Louis XIV avait rapidement matée en 1662).

Frundsberg-Lied

Chant de lansquenets, à la gloire de Jörg von Frundsberg, fondateur des lansquenets et vainqueur à Pavie le 24 février 1525. Sa devise était "Viel Feind, viel Ehr’", c’est-à-dire Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneur.

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Les lacs du Connemara

Paroles Pierre Delanoë et Michel Sardou. 1981.

Le 45 tours regroupant Les Lacs du Connemara et Je viens du sud a été vendu à plus d’un million d’exemplaires en France.

La chanson a un impact touristique, puisqu’elle aurait causé 350 000 visites supplémentaires dans le Connemara. L’abbaye de Kylemore, première attraction touristique de la région, compte ainsi 20 % de visiteurs français, et des visites guidées sont proposées dans cette langue. Sur les 350 000 Français qui visitent annuellement l’Irlande, plus de la moitié se rend dans le Connemara.

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Parpaioun maride-ti

Ronde de mai niçoise.

Durant le mois de mai, la tradition veut qu’on plante un mat au milieu des places ou des rues pour pouvoir y danser autour et ainsi "tourner le mai". Les rondes de mai sont les chansons de cette occasion, chantées en ronde autour de ce mat.
"Parpaioun maride-ti" en est l’une d’elles.

Traduction :

(Refrain) Papillon, marie-toi !
Papillon, mon bel ami.

1 – Comment me marierai-je,
Que de femme moi je n’ai pas ?
La chenille lui a répondu :
Moi je serai ta dame.
Marie-toi, ô papillon,
Que de femme tu en auras suffisamment.

2 – Comment me marierai-je,
Que de maison moi je n’ai pas ?
L’escargot lui répondit :
Je te prêterai ma carcasse.
Marie-toi, ô papillon,
Que de maison tu en auras suffisamment.

3 – Comment me marierai-je,
Que de paillasse moi je n’ai pas ?
La puce lui a répondu :
Je suis maîtresse matelassière.
Marie-toi, ô papillon,
Que de paillasse tu en auras suffisamment.

4 – Comment me marierai-je,
Que de cave moi je n’ai pas ?
La blatte répondit :
Je suis la reine de la cave.
Marie-toi, ô papillon,
Que de cave tu en auras suffisamment.

5 – Comment me marierai-je,
Que de pain jamais je n’aurai ?
La fourmi lui répondit :
Je suis maîtresse de l’épi.
Marie-toi, ô papillon,
Que de pain tu en auras suffisamment.

6 – Comment me marierai-je,
Que de lumière moi je n’ai pas ?
La luciole lui répondit :
De mon cul je ferai une lanterne.
Marie-toi, ô papillon,
Que de lumière tu en auras suffisamment.

7 – Comment me marierai-je,
Que de drap moi je n’ai pas ?
L’araignée lui a répondu :
Je suis maîtresse de l’écheveau.
Marie-toi, ô papillon,
Que de drap tu en auras suffisamment.

8 – Comment me marierai-je,
Que de table moi je n’ai pas ?
La tortue lui répond :
Je te prête ma carapace.
Marie-toi, ô papillon,
Que de table en tu auras suffisamment.

9 – Comment me marierai-je,
Que de vin je n’en ai même pas ?
Le moucheron répondit :
Je suis le maître du « verre de rouge ».
Marie-toi, ô papillon,
Que de vin tu en auras suffisamment.

10 – Comment me marierai-je,
Que de pitance moi je n’ai pas ?
Le gros rat lui répond :
Je suis le maître de l’armoire.
Marie-toi, ô papillon,
Que de pitance tu en auras suffisamment.

11 – Comment me marierai-je,
Que de musique moi je n’ai pas ?
De mon cul je ferai timbale,
Lui répond la cigale.
Marie-toi, ô papillon,
Que de musique tu en auras suffisamment.

12 – Comment me marierai-je,
Que de chambre moi je n’ai pas ?
Lui répond la souris :
Je prêterai ma chambrette.
Marie-toi, ô papillon,
Que de chambre tu en auras suffisamment.

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