Paroles de

Demain, dès l’aube

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Demain, dès l’aube

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Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Victor Hugo, extrait du recueil «Les Contemplations» (1856)

À propos

Le poète français Victor Hugo (1802-1885) est un esprit puissant, d’une grandeur épique.

Défenseur des opprimés et initiateur d’idées libérales, ses poèmes chantent la bonté et l’humanité, mais aussi la responsabilité individuelle.

Hugo devient le porte-parole des romantiques.

Véritable chef d’orchestre d’idées et de métaphores, doté d’une imagination prolifique et de puissantes images descriptives, il reflète les temps et lie le poète à un prophète des masses.

Membre de l’Académie, exilé par l’empereur, il retourne en France et est élu à l’Assemblée Nationale.

Il est enterré au Panthéon et laisse tout le pays dans le deuil.

Du rhum, des femmes

La première salve a marqué le début du succès. En 1988, Soldat Louis fait sensation en vendant 750 000 exemplaires de leur premier 45 tours, une histoire qui débute de manière improbable.

L’épopée commence lors de la finalisation du premier album. « Au départ, nous avions 8 titres prêts, mais la maison de disques en voulait 9 », raconte Soldat Louis aujourd’hui. « Quand on est débutant, on s’exécute, alors nous nous sommes remis au travail. C’est ainsi que « Du rhum, des femmes » a vu le jour. »

Cette chanson narre le blues du matelot, la solitude en mer, les aspirations à la mutinerie, et bien plus encore. Pour l’inspiration, Gary Wicknam n’a eu qu’à se pencher sur les quais de Lorient. Le disque a connu un immense succès.

Politiquement correct…

Cependant, le triomphe populaire de ce 45 tours à la tonalité festive et grivoise a modifié la perception critique. Initialement considérés comme les révélations du rock français à la sortie de leur album, les Lorientais vont subir des critiques sévères : « Chanson à boire, chanson macho, etc. »

Soldat Louis décide de laisser passer l’orage : « Nous aimions faire la fête, mais c’était mal nous connaître que de nous réduire à un groupe de buveurs. Il suffisait d’écouter l’album. » Les Bretons ajoutent que leurs concerts les ont rassurés. « Nous avions un public très féminin, et les filles prenaient « Du Rhum, des femmes » au second degré, car c’était simplement une chanson à prendre avec humour. Ceux qui n’avaient pas compris cela n’avaient pas saisi grand-chose. »

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Cayenne (Mort aux vaches)

Cayenne ou Mort aux vaches est une chanson anarchiste du début du XXe siècle souvent chantée dans les bagnes de Guyane, et attribuée à Aristide Bruant. Elle fut reprise avec succès par le groupe de rock alternatif Parabellum en 1986 (mais le dernier couplet a volontairement été omis par le parolier de l’époque).

Elle est parfois également interprétée par Sanseverino lors de ses concerts, de même pour le groupe Le grôs tour.

Sa variante est encore plus connue et disponible ici.

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Chanson des roies

Ce chant est appelé « Chant des vendangeurs » ou « Chant de la Saint-Vincent ». C’est une chanson traditionnelle française qui célèbre la période de la vendange, le moment où les raisins sont récoltés pour faire du vin. La Saint-Vincent est également une fête traditionnelle célébrée dans certaines régions viticoles de France en l’honneur de saint Vincent, le saint patron des vignerons.

Cet chanson représente la Champagne-Ardennes mais aussi les vignerons. Ce chant met en valeur la champagne qui est une région de vignes.

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Les gâs de Morlaix (La cordelière)

Théodore Botrel honore ici la mémoire de Hervé de Portzmoguer, dit « Primauguet », né au manoir de Porsmoguer en Plouarzel vers 1470 et mort en mer, en rade de Brest le 10

août 1512.

Célèbre officier de marine et pirate breton des XVe et XVIe siècles, il commande la nef La Cordelière à bord laquelle il trouve la mort en combattant l’amiral Howard

Son dernier combat est la fameuse bataille en rade de Brest du 10 août 1512 à bord de la Cordelière où il remporte une victoire posthume sur la flotte anglaise.

Au cours d’une rencontre au large de la pointe Saint-Mathieu avec l’escadre anglaise de Howard qui venait de piller Le Conquet et Crozon, Portzmoguer aborde Le Régent. Les deux

bâtiments s’étant accrochés l’un à l’autre, et les équipages se battent au corps à corps.

Portzmoguer entrevoit alors la défaite et décide de faire sauter son navire et par là même celui des Anglais. Il prépare son équipage et ses invités à mourir par cette phrase « Nous

allons fêter saint Laurent qui périt par le feu ! ». Le feu est mis à la sainte-barbe de La Cordelière. Environ 1 500 victimes sont à déplorer, dont les deux tiers du côté breton, parmi

lesquelles le capitaine, Hervé de Portzmoguer.

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