Paroles de

A La Rochelle viennent d’arriver

Paroles de

A La Rochelle viennent d’arriver

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1 – A La Rochelle est arrivé
Roulez, jeunes gens roulez
A La Rochelle est arrivé
Roulez, jeunes gens roulez
Trois beau navires, charges de blé
Roulez, roulez, jeunes gens roulez,

2 – J’ai mis l’oiseau dans la cage
Mais l’oiseau s’est envolé
Trois dames s’en vont les marchander
Roulez, jeunes gens roulez
Trois beau navires, charges de blé
Roulez, roulez, jeunes gens roulez,

3 – Marin, marin, combien ton blé ?
Embarquez, belle, vous le saurez
Roulez, jeunes gens roulez
La plus jeun’ eu le pied levé
Trois beau navires, charges de blé
Roulez, roulez, jeunes gens roulez,

4 – Le capitaine s’est écrié,
Roulez, jeunes gens roulez
Larguez devant, larguez derrière
Trois beau navires, charges de blé
Roulez, roulez, jeunes gens roulez,

5 – Larguez les focs, les voiles d’étais
Roulez, jeunes gens roulez
La belle s’est mis a pleurer
Trois beau navires, charges de blé
Roulez, roulez, jeunes gens roulez,

6 – Qu’avez vous donc la belle a pleurer
Roulez, jeunes gens roulez
Vous avez eu mon pucelage
Trois beau navires, charges de blé
Roulez, roulez, jeunes gens roulez,

7 – Vous avez eu mon pucelage,
Roulez, jeunes gens roulez
Mais je n’ai pas eu votr’ argent
Trois beau navires, charges de blé
Roulez, roulez, jeunes gens roulez,

À propos

En attente de contributions.

Катюша (Katioucha)

Katioucha est une chanson d’amour et patriotique traditionnelle soviétique, composée par Matveï Blanter, avec des paroles de Mikhaïl Issakovski.

Elle a été interprétée pour la première fois en 1938. Très populaire tant dans l’armée russe que dans la population civile, elle est aussi très connue dans de nombreux pays où elle a été reprise.

Elle a donné son nom au lance-roquettes multiple appelé aussi "orgues de Staline".

Voici ce qu’en dit Cavanna dans son livre "Les Russkoffs" (page 248) : "Katioucha. L’air qui règne sur toute cette guerre. Rien qu’une petite chanson bien cucul, bien convenable, sentimentalo-patriotique, sans doute fabriquée sur commande pour les exigences du temps par un poète officiel pour le moins académicien d’une académie d’entre leurs académies de l’U.R.S.S. Ce que Lili Marleen est aux Chleuhs, Katioucha l’est aux Russkoffs. Mais Lili Marleen est poignant, désespéré, cafardeux d’un cafard envoûtant et morbide. (…) Katioucha, la Madelon des Russkoffs, c’est juste le contraire. Çà traîne pas la patte. C’est pimpant, optimiste, concon, bonnes joues, sans problème. Et charmant. Et russe. Surtout russe. Formidablement russe. Il faut avoir entendu cinquante voix sauvagement belles se soûler jusqu’aux larmes, jusqu’à la pâmoison, en faisant des variations sur Katioucha… Les Russes chantent comme on fait l’amour. Comme on devrait faire l’amour : plus loin que l’orgasme, jusqu’à l’extase."

Traduction :

Les pommiers et les poiriers étaient en fleur,
De la brume planait sur la rivière.
Sur la berge marchait Katioucha,
Sur la berge haute et escarpée.

Elle marchait, en chantant une chanson
Qui parlait de l’aigle gris des steppes,
De celui qu’elle aimait,
De celui dont elle gardait les lettres.

Ô toi, chanson, petite chanson d’une jeune fille,
Envole-toi vers le soleil brillant
Et au soldat sur la frontière lointaine
Apporte le salut de Katioucha.

Qu’il se souvienne d’une jeune fille simple
Qu’il entende son chant,
Et garde la terre de la Patrie
Comme Katioucha lui garde son amour.

Les pommiers et les poiriers étaient en fleur,
De la brume planait sur la rivière.
Sur la berge marchait Katioucha,
Sur la berge haute et escarpée.

Translitération : Rastsvietali yabloni i groushi, Paplili toumani nad riekoï. Vikhodila na bierieg Katiousha, Na visokiy bierieg na kroutoï. Vikhodila, piesniou zavodila Pro stepnogo, sizogo orla, Pro togo, katorogo lioubila, Pro togo, tch’i pis’ma bieriegla. Oï ti, piesnya, piesienka dievitchya, Ti leti za yasnim solntsiem vslied. I boïtsou na dal’niem pogranitch’e Ot Katiushi pieriedaï priviet. Poust’ on vspomnit dievoushkou prostouiou, Poust’ ouslishit, kak ona paiot, Poust’ on ziemliou bieriejiot rodnouiou, A lioubov’ Katiousha sbieriejiot. Rastsvietali yabloni i groushi, Paplili toumani nad riekoï. Vikhodila na bierieg Katiousha, Na visokiy bierieg na kroutoï.

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En avant marchons (Chant des Zouaves)

Auteur : Frantz Liouville

Date : 1861

Le Bataillon des Zouaves pontificaux a été créé le 1er janvier 1861, inspiré par les troupes de zouaves de l’armée française, qui avaient un uniforme exotique très apprécié au milieu du XIXe siècle. En 1867, le bataillon est devenu un régiment. Il était composé de volontaires, principalement français, belges et néerlandais, qui sont venus défendre l’État pontifical menacé par la réalisation de l’Unité italienne au profit du Piémont.

Le régiment est lié à la dernière décennie de l’État du Saint-Siège (1860-1870) et a été licencié le 21 septembre 1870 suite à la disparition des États pontificaux.

Note Canto : nous avons volontairement enlevé le dernier couplet, antisémite. Les paroles sont au complet sur Wikipédia.

 

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Dü bisch min

Collectée à Altkirch 1860.

Trouvable dans « Folklore et Tradition d’Alsace – les danses », Richard Schneider, P. 119

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Der Hafersack

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 86

Collecté à Limersheim en 1911. Variante : "Es wohnt ein Miller" collecté par Weckerlin.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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