Paroles de

The Green Berets

Paroles de

The Green Berets

Écouter sur :

1 – Fighting soldiers from the sky,
Fearless men who jump and die,
Men who mean just what they say
The brave men of the Green Beret.

2 – Silver wings upon their chests,
These are men, America’s best,
One hundred men we’ll test today,
But only three win the Green Beret.

3 – Trained to live off nature’s land,
Trained in combat, hand to hand,
Men who fight by night and day,
Courage take from the Green Beret.

4 – Silver wings upon their chests,
These are men, America’s best,
Men who mean just what they say,
The brave men of the Green Beret.

5 – Back at home a young wife waits,
Her Green Beret has met his fate,
He has died for those oppressed,
Leaving her this last request:

6 – Put silver wings on my son’s chest,
Make him one of America’s best,
He’ll be a man they’ll test one day,
Have him win the Green Beret.

7 – Fighting soldiers from the sky,
Fearless men who jump and die,
Men who mean just what they say
The brave men of the Green Beret.

8 – Silver wings upon their chests,
These are men, America’s best,
One hundred men we’ll test today,
But only three win the Green Beret.

À propos

Chant issu du film de John Waes Special Forces, sous un jour positif.

Adaptation française cf fiche : Les bérêts verts

La Lionne et l’Ourse

Dans "La Lionne et l’Ourse", Jean de La Fontaine expose les malheurs de Mère Lionne qui, venant de perdre son lionceau, perturbe la tranquillité de la forêt par ses bruyantes plaintes.

L’Ourse n’en pouvant plus de l’entendre ainsi gémir vient la raisonner, lui montrant qu’elle aussi, tout comme les parents des petits que la Lionne a dévoré, doit taire son désespoir.

Cette fable dérive d’une tradition indienne que La Fontaine a pu trouver dans le "Specimen sapientiae Indorum veterum" du père Poussines, publié à Rome en 1666.

Lorsqu’on souffre d’un mal qu’on a par ailleurs commis, on ne doit ni se plaindre, ni se révolter…

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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