Paroles de

Miserere de la mer

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Paroles de « Miserere de la mer »

1 – Perdu sous le ciel, perdu sur la mer,
Là-haut écoutez ma prière.
Perdu sous le ciel, si loin de la terre.
A moi, Notre-Dame et tous les saints,
Prenez en pitié tous les marins ;
Calmez la vague, la vague et le vent,
Calmez pour moi l’ouragan.

2 – A tous les calvaires, aux croix des chemins,
Je promets un pèlerinage,
A tous les calvaires, aux croix des villages.
A moi, mon pays, mes souvenirs,
A moi tous mes rêves à l’avenir.
Sur moi la vague, la vague s’abat,
Sur moi, la mer et le froid.

3 – Plus jamais l’été, plus jamais l’hiver
Plus jamais la fête au village,
Plus jamais l’amour sur un clair visage.
A moi, Christ en Croix, ayez pitié,
Du fond de la mer, miserere.
Pardonnez, pardonnez, pardonnez moi,
Sous mes péchés je me noie.

4 – Perdu sous le ciel, perdu sous la mer,
Perdu au milieu des nuages,
Perdu dans le ciel, après le naufrage.
A moi, Notre-Dame et tous les saints,
Prenez en pitié tous les marins ;
Calmez la vague, la vague et le vent,
Calmez pour moi l’ouragan.

À propos

Chant scout, repris ensuite par les militaires. La musique serait de Francine Cockenpot.

Ce chant s’adresse comme une prière de marins à Notre-Dame, pour les protéger du naufrage et de la mort.

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Die verlassene Mutter

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 180.

Collecté à Mothern en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Chat Noir / Je cherche fortune (courant)

Je cherche fortune, tel que nous le chantons, est manifestement un assemblage de trois chansons différentes: les couplets d’une part, l’interlude d’autre part et pour terminer le refrain.

Ce dernier est le seul élément subsistant de la chanson originelle, écrite par Aristide BRUANT, chansonnier français de la fin du dix-neuvième siècle. Celui-ci compose la Ballade du Chat Noir en 1884 dans et pour le cabaret éponyme, sur l’air de la chanson traditionnelle Aquelas Montanhas, mieux connue aujourd’hui sous le titre Se Canto. Dans la chanson de Bruant, le refrain est bissé.

A l’époque, le "Caveau du Chat Noir", premier cabaret de Pigalle, situé au pied de la butte Montmartre dans le 18ème arrondissement de Paris, était une sorte d’académie : on y récitait du Jean Richepin, de l’Haraucourt, du Rollinat etc., Des aristos, de grands bourgeois y croisaient des "horizontales", Hugo, Aristide Bruant, Boris Vian, Gréco, Patachou, Michel Simon, Gainsbourg… de grands noms vinrent y boire de l’absinthe, réciter des poésies ou chanter leurs compositions. Le théâtre d’ombres y a été créé, qui devait assurer sa fortune ; on y jouait des pièces. C’était le berceau et la rampe de lancement de presque tous ces artistes de grande renommée.

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Die heilige drei König

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 74

Collecté à Guebwiller au XIXème siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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