Paroles de

Añjeluz amzer Nedeleg

Paroles de

Añjeluz amzer Nedeleg

Écouter sur :

1 – Un arc’hael a-berzh an Aotrou
Da Vari ’zigasas keloù,
E oa gant Doue dibabet
Da vezañ mamm Salver ar bed.

2 – Mari a respontas neuze :
Servijerez on da Zoue !
Ra vo graet din, ael benniget,
Hervez m’ho peus din lavaret.

3 – Hag e koñsevas ur bugel
Dre c’halloud ar Spered-Santel.
Ha Verb Doue ’n em inkarnet
E-touez an dud en deus bevet.

4 – Pedit, Mamm santel da Zoue,
Evidomp holl ho pugale,
Ma vezimp din euz ar grasoù
A bromet Jezuz, hon Aotrou.

TRADUCTION :

1. Un archange de la part du Seigneur
À Marie porta la nouvelle
Qu’elle a été choisie par Dieu
Pour être la mère du Sauveur.

2. Marie répondit alors:
Je suis la servante du Seigneur !
Qu’il me soit fait, ange béni,
Comme vous me l’avez dit.

3. Et elle conçut un enfant,
Par la puissance de l’Esprit-Saint,
Et le Verbe de Dieu, incarné,
Parmi les hommes a vécu.

4. Priez, Sainte Mère de Dieu,
Pour nous tous, vos enfants.
Que nous soyons dignes des grâces
Que promet Jésus notre Seigneur.

À propos

Cet angélus breton est une traduction des paroles de l’angélus, il peut se dire ou se chanter. Il est du à Charles le Bris (1664-1736), auteur et traducteur d’ouvrages de piété et de cantiques. Il est appelé « Angélus de Noël » car souvent chanté lors de l’Avent, mais convient à tous les temps de l’année. On dit l’Ave Maria entre chaque couplet, et le dernier couplet précède l’oraison.


Merci à Quentin de nous avoir transmis ce chant !

Chant de l’oignon

Le Chant de l’oignon est un chant militaire anonyme français du Premier Empire. C’était un des airs favoris des grenadiers de la Garde Impériale.

Le thème de cette chanson est cité, à la note près, par l’appel des cors dans l’ouverture de l’opéra d’Etienne Nicolas Mehul "La chasse du jeune Henri" créé le 1er mai 1797 salle Favart à Paris. En raison du succès et de la popularité de la Chanson de l’Oignon au début du XIXe siècle, il semble donc fort probable que Méhul en soit l’auteur.

La légende veut que le chant soit né peu avant la bataille de Marengo le 14 juin 1800. Bonaparte aperçoit des grenadiers qui frottent vigoureusement une croûte de pain. « — Que diable frottez-vous donc sur votre pain? leur demanda-t-il. – C’est de l’oignon, mon général. – Ah ! Très bien, il n’y a rien de meilleur pour marcher d’un bon pas sur le chemin de la gloire ».

source: wikipédia

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Arrantzaleak

Paroles : Beñat Sarasola – Iraçabal

Arrantzaleak – Les pêcheurs

1 – Nous sommes un joyeux groupe
de chanteurs appelés pêcheurs.
Nous aimons la chanson basque et le vin rouge.

(Refrain) Nous sommes des pêcheurs de Saint-Jean,
la mer est notre mère.
Nous sommes de Ciboure, oui des fils de marins
et nous aimons la mer.

2 – A l’image de nos ancêtres
nous devons partir
mais pas à la pêche
aujourd’hui nous devons chanter.

3 – Nous sommes venus vous rendre joyeux,
vous souhaiter la paix.
Chantons tous ensemble
nous ne sommes pas du tout pessimistes.

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Quand Biron voulut danser

Chanson à récapitulation.

Quand Biron voulut danser, parfois nommé La Ronde de Biron, est une chanson enfantine française qui date des premières années du XVIIe siècle, voire de la fin du XVIe siècle.

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Martxa baten lehen notak

Traduction :

Tout là-haut le soleil fait fondre
la neige des cimes
et ce sont des tonnes d’eau qui dévalent,
un torrent irrésistible.

C’est en nous que se tient le soleil,
ce cœur qui fera fondre
cette lumière qui peut fendre
la glace et l’obscurité.

Nos bras et nos mains comme le cœur
généreux de la même chaleur
la tête pleine de clarté
voyons toute nue la vérité :

Tant qu’il restera un seul affamé,
nous aussi ressentirons le manque,
tant que quelque part il y aura un enchaîné
nous n’auront pas la liberté.

Chacun frayant son chemin
et parmi tous ceux-ci nous le nôtre
nous marchons sans cesse
ouvrant à l’humanité le sien.

Aucun soumis à la domination de quiconque
chacun maître dans sa tête
tous nos peuples rassemblés
nous savons où nous mènent nos pas.

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