Paroles de

В лесу родилась ёлочка

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В лесу родилась ёлочка

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В лесу родилась ёлочка,
В лесу она росла.
Зимой и летом стройная,
Зелёная была.

Метель ей пела песенку:
«Спи, ёлочка, бай-бай!»
Мороз снежком укутывал:
«Смотри, не замерзай!»

Трусишка зайка серенький
Под ёлочкой скакал.
Порою волк, сердитый волк,
Рысцою пробегал.

Чу! Снег по лесу частому
Под полозом скрипит.
Лошадка мохноногая
Торопится, бежит.

Везёт лошадка дровеньки,
На дровнях мужичок.
(А в дровнях старичок)
Срубил он нашу ёлочку
Под самый корешок.

И вот она, нарядная,
На праздник к нам пришла
И много, много радости
Детишкам принесла.

À propos

Une des chansons les plus populaires des Noëls et nouvel an russes.

Traduction : Le petit sapin est né dans la forêt

Le petit sapin est né dans la forêt,
Dans la forêt il a grandi.
En hiver et en été
Il était svelte et vert.

Le tourbillon de neige lui chantait une chansonnette
«Dors, le sapin, do-do!»
Le gel l’enveloppait de neige :
«Fais attention, ne te gèle pas!»

Le lièvre peureux gris
Sous le sapin galopait.
Par moment le loup, le loup fâché,
Passait en courant en trottant.

Ts-s-s! La neige dans la forêt dense
Sous le traîneau craque.
Le cheval aux pattes poilues
Se dépêche, court.

Le cheval tire le traîneau,
Sur le traîneau il y a un vieillard.
Il a coupé notre sapin
Juste au-dessus de la racine.

Et le voici, élégant,
Tu es venu à notre fête
Et tu as apporté beaucoup, beaucoup de joie
Aux enfants.

Il y a deux variantes pour le premier vers de la dernière strophe :

Теперь ты здесь, нарядная, (Maintenant tu es ici, élégant,)
Теперь она, нарядная, (Maintenant lui, élégant,).

Il y a également une variante pour le deuxième vers de l’avant-dernière strophe : А в дровнях старичок (Et dans les bois le vieil homme).

À noter qu’en russe "ёлочка" est féminin, c’est pourquoi le pronom personnel "она" est employé.

Translitération : V lessou rodilasʹ iolotchka, V lessou ona rosla. Zimoy i letom stroynaya, Zelionaya bila. Metelʹ ey pela pesenkou: «Spi, iolotchka, bay-bay!» Moroz snejkom oukoutival: «Smotri, ne zamerzay!» Trusichka zayka serenʹkiy Pod iolotchkoy skakal. Poroiou volk, serditiy volk, Risctsoiou probegal. Tchu! Sneg po lesu tchastomou Pod polozom skripit. Lochadka mokhnonogaya Toropitsya, bejit. Veziot lochadka drovenʹki, Na drovnyakh moujitchok. Sroubil on nachu iolotchkou Pod samiy korechok. I vot ona, naryadnaya, Na prazdnik k nam prichla I mnogo, mnogo radosti Detichkam prinesla.

Räuberlied

Ce texte est, à quelques variantes près, de Friedrich Schiller, figurant dans sa pièce « die Räuber » de 1781. La mélodie est empruntée à un chant d’étudiants « Gaudeamus igitur » qui remonterait au XIVè siècle.

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 243.

Collecté à Ingenheim en 1848. La quatrième strophe est collectée à Zöbersdorf en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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D’r Kinni Dagobär

C’est la version alsacienne du célèbre "Roi Dagobert".

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 218.

Notes : 1 Gü vom franz. Goût = Geschmack.
2 Füs = Rausch.

Collecté à Strasbourg en 1913 (mélodie), date d’avant 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Jan-Petit

Ronde très connue chez les enfants, qui montrent les différentes parties de leur corps en chantant. Version provençale de "Jean-Petit qui danse".

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PAYS BAS – WILHELMUS VAN NASSOUWE

Le Wilhelmus van Nassouwe (« Guillaume de Nassau »), familièrement Het Wilhelmus (« Le Guillaume »), est l’hymne national et royal des Pays-Bas depuis 1932.

Attesté depuis 1574, ce chant remonte aux débuts de l’insurrection des Pays-Bas contre Philippe II, dirigée par Guillaume de Nassau, prince d’Orange, dit « Guillaume le Taciturne », fondateur des Provinces-Unies en 1581 et ancêtre de la famille royale des Pays-Bas.

Seuls les textes des hymnes japonais (ixe siècle) et béarnais (puis occitan) (xive siècle) lui sont antérieurs.

Traduction française :

1 – Guillaume de Nassau
je suis, de sang allemand,
à la patrie fidèle
je reste jusque dans la mort.
Un Prince d’Orange
je suis, franc et courageux,
le Roi d’Espagne
j’ai toujours honoré.

2 – De vivre dans la crainte de Dieu
je me suis toujours efforcé,
pour cela je fus banni,
de mon pays, de mon peuple éloigné.
Mais Dieu me mènera
comme un bon instrument,
de telle manière que je retourne
dans mon régiment.

3 – Si vous souffrez, mes sujets
qui êtes fidèles de nature,
Dieu ne vous abandonnera pas,
bien que vous soyez accablés maintenant.
Que celui qui aspire à vivre pieusement,
prie Dieu jour et nuit,
qu’Il me donne la force,
que je puisse vous venir en aide.

4 – Vos âmes ni vos biens
je n’ai épargnés,
mes frères de haut lignage
vous l’ont aussi prouvé :
le comte Adolphe est tombé
en Frise, dans la bataille,
son âme, dans la vie éternelle,
attend le jour dernier.

5 – Généreux et de haut lignage,
d’ascendance impériale,
élu souverain du royaume,
comme un pieux chrétien,
béni par la parole de Dieu,
j’ai, franc et intrépide,
comme un héros sans repos
risqué mon noble sang.

6 – Mon bouclier et ma foi
Tu es, ô Dieu mon Seigneur,
ainsi en Toi je veux mettre mon espoir,
ne m’abandonne plus jamais.
Que je puisse néanmoins rester fidèle,
ton serviteur en toute circonstance,
chasser la tyrannie
qui me transperce le cœur

7 – De tous ceux qui m’accablent
et sont mes poursuivants,
mon Dieu, veuille toutefois protéger
ton fidèle serviteur,
qu’ils ne me prennent pas au dépourvu,
dans leur furieux élan,
ne lavent pas leurs mains
dans mon sang innocent.

8 – De même que David dut s’enfuir
devant Saül le tyran,
j’ai dû me lamenter
comme maint homme noble.
Mais Dieu l’a sublimé
libéré de tous les maux,
un royaume donné
en Israël très grand.

9 – Après l’amertume je recevrai
de Dieu mon Seigneur cette bravoure
à laquelle me fait tant aspirer
mon royal tempérament :
c’est, que je puisse mourir
dans l’honneur en cette guerre,
conquérir un royaume éternel
comme un loyal héros.

10 – Rien ne me m’inspire plus pitié
dans ma hâte à revenir
que de voir s’appauvrir
les biens des territoires du Roi.
Que les Espagnols te meurtrissent,
ô loyaux et doux Pays-Bas,
lorsque j’y pense,
mon noble cœur en saigne.

11 – Comme un prince contraint
par mon acte de Dieu,
du tyran parjure
j’ai attendu le combat,
qui, retranché près de Maestricht,
craignait ma puissance;
mes cavaliers l’on voyait sillonner
très courageux ce champ de bataille.

12 – Si telle la volonté du Seigneur
avait été en ce temps-là,
j’aurais bien voulu éloigner
de vous cette terrible tempête.
Mais le Seigneur là-haut,
qui régit toute chose,
qu’il faut toujours louer,
ne l’a point souhaité.

13 – Très chrétiennement était motivée
mon âme princière,
inébranlable est resté
mon cœur dans l’adversité.
Le Seigneur j’ai prié
du fond de mon cœur
pour qu’Il me sauve,
établisse mon innocence.

14 – Adieu mes pauvres agneaux
qui êtes en grand péril,
votre berger ne dormira pas
tant que vous serez dispersés.
Jusqu’à ce que Dieu veuille vous bénir,
acceptez sa parole divine,
vivez en fidèles chrétiens,
tout sera bientôt fini ici.

15 – Devant Dieu je veux proclamer
et sa toute-puissance,
que je n’ai à aucun moment
dénigré le Roi,
ensuite qu’au Seigneur Dieu,
la suprême Majesté,
j’ai dû obéir
dans la droiture.

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