Paroles de

Les filles des forges version 1872

Paroles de

Les filles des forges version 1872

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Ce sont les filles des forges (bis)

Des forges de Paimpont

Falaridon, falaridaine.

Des forges de Paimpont

Falaridaine, falaridon !

Qui s’en fur’nt à confesse (bis)

Au curé de Beignon,

Falaridon, falaridaine.

Au curé de Beignon,

Falaridaine, falaridon !

En entrant dans l’église (bis)

Ont demandé pardon.

Falaridon, falaridaine.

Ont demandé pardon.

Falaridaine, falaridon !

— Qu’avez-vous fait les filles (bis)

Pour demander pardon ?

Falaridon, falaridaine.

Pour demander pardon ?

Falaridaine, falaridon !

— J’avons couru les danses (bis)

En habit de garçon.

Falaridon, falaridaine,

En habit de garçon.

Falaridaine, falaridon !

— Vous aviez des culottes (bis)

Dessous vos blancs jupons !

Falaridon, falaridaine.

Dessous vos blancs jupons !

Falaridaine, falaridon !

— J’avions ben des culottes, (bis)

Mais point de cotillons.

Falaridon, falaridaine.

Mais point de cotillons.

Falaridaine, falaridon !

— Allez-vous-en les filles, (bis)

Pour vous point de pardon.

Falaridon, falaridaine.

Pour vous point de pardon.

Falaridaine, falaridon !

Il faut aller à Rome (bis)

Chercher l’absolution.

Falaridon, falaridaine.

Chercher l’absolution.

Falaridaine, falaridon !

— Si je l’avons ben à Rome, (bis)

J’l’aurons ben à Beignon.

Falaridon, falaridaine.

J’ l’aurons ben à Beignon.

Falaridaine, falaridon !

À propos

 Les Filles des Forges, version 1872 recueillie par A. Orain



Lou roussignòu que vola

Ronde de mai niçoise traditionnelle.

Au mois de mai, la tradition voulait qu’on plante un "mai", un mat au milieu des places et des rues pour y faire la fête autour et "tourner le mai": chanter en ronde autour de ce mat. Il existe de nombreuses chansons utilisées spécialement à cette occasion. "Lou Roussignòu que vòla" est la plus emblématique. Elle est citée par certains hivernants étrangers qui venaient passer l’hiver à Nice au XIXème siècle, comme Marie Bashkirtseff dans son "Journal : 1873-1877".

Traduction :

1 – Où t’en vas-tu, fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Avec le panier au bras, le rossignol qui vole, vole,
Avec le panier au bras, le rossignol qui volera ?

2 – Monsieur, je porte des oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Prenez-vous-en si [cela] vous plaît…

3 – Il s’en prend une demi-douzaine, le rossignol qui vole, (bis)
Sans les lui payer…

4 – La fille qui est sage, le rossignol qui vole, (bis)
Se met à pleurer…

5 – Qu’avez-vous, ô fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Qui ne faites que pleurer…

6 – Je pleure mes oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Que vous ne m’avez pas payées…

7 – Il met la main à sa bourse, le rossignol qui vole, (bis)
Cent écus lui a donné…

8 – Donnez-les à votre père, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

9 – Mon père est capitaine, le rossignol qui vole, (bis)
Il paiera ses soldats…

10 – Donnez-les à votre frère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

11 – Mon frère est un joueur, le rossignol qui vole, (bis)
Il pourrait me les jouer…

12 – Donnez-les à votre mère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

13 – Ma mère a des filles, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait les doter…

14 – Donnez-les à votre sœur, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

15 – Ma sœur est une gourmande, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait me les dépenser…

16 – Et moi qui suis sagette, le rossignol qui vole, (bis)
Je saurai me les garder…

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Dansons la capucine

Dansons la capucine est une chanson enfantine pour les tout petits, qui se chante en ronde. Sur Youh!, la ronde s’accroupit.

Cette comptine, publiée pour la première fois par Jean Baptiste Clément en 1868 (sous forme de chanson révolutionnaire, parodique et satirique), puis à nouveau vers 1885, lui provient de sa grand-mère.

La mélodie est une version du refrain de La Carmagnole, chanson révolutionnaire composée en 1792, après la chute de Louis XVI.

L’opposition entre la richesse des uns et la pauvreté des autres, est la même et se retrouve également dans le texte de Clément, publié en 1868.

On ignore ce que peut être cette « capucine » qui remplace la « carmagnole », gilet des ouvriers du Piémont.

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Die heilige drei König

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 74

Collecté à Guebwiller au XIXème siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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