Paroles de

Les deux routes

Paroles de

Les deux routes

Écouter sur :

Pour toi mon fils, deux routes sont tracées
L’une de ronces, l’autre semée de fleurs
Il se pourrait que dans quelques années
Elle soit pour toi un torrent de malheur.
Ecarte-toi toujours de la dernière
Qui te conduit toujours au déshonneur
(bis) Mais suis donc bien celle de ton vieux père
Tu parviendras au Devoir, à l’Honneur.

En arrivant dans n’importe quelle ville
Informe-toi s’il y a des Compagnons
Tu trouveras chez eux un bon asile
Franche gaieté et parfaite union
IIs tâcheront de trouver de l’ouvrage
T’enseigneront leur savoir de tout cœur
(bis) Et toi mon fils, montre-leur ton courage
Tu parviendras au Devoir, à l’Honneur.

Si par hasard sur une longue route
Tu rencontrais un pauvre voyageur
Qui sans argent, sans asile sans doute
Réclamerait de toi quelques faveurs
Fais-lui du bien, pourvu qu’il le mérite
Que ce bienfait te sorte du fond du cœur.
(bis) Voilà mon fils, la première limite
Qui te conduit au Devoir, à l’Honneur

Si par hasard un ennemi, un traître
Te demandait quelle est ta profession
N’hésite pas à la lui faire connaître
Parle-lui franc et sans hésitation.
Et sur-le-champ demande-lui la sienne
Sil te répond d’un ton sec et moqueur
(bis) Pardonne-lui, fais-lui voir que la tienne
Ne te conduit qu’au Devoir, qu’à l’Honneur.

Enfin mon fils, ta route est bien tracée.
Embrasse-moi et mets-toi sur les champs
Il se pourrait que dans quelques années
Tu reviendrais en parfait Devoirant.
Des Compagnons suis toujours les lois sages,
Disant ces mots, il versa quelques pleurs
(bis) Et maintenant au revoir, bon courage
Vas-t-en gagner ce Devoir plein d’Honneur.

L’auteur ici avec obéissance
A bien voulu signer quelques couplets
Mon cher Coterie, ayez de l’indulgence
Ces quelques vers sont loin d’être parfaits.
D’être poète n’est pas là sa science.
Car charpentier, telle est sa profession.
(bis) Et il est né sous le ciel de Provence
Le-Cœur-Loyal. amis, voilà son nom.

À propos

Retrouvez ce chant dans :

Die ehebrecherische Markgrafin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 49

Note de Joseph Lefftz : "Text und Melodie Alteckendorf 1860,
Goethe zeichnete 11 Strophen auf." (Le texte et la mélodie ont été collectés à Alteckendorf en 1860. Goethe avait enregistré 11 strophes pour ce même chant).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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ZIMBABWE – KALIBUSISWE ILIZWE LEZIMBABWE

Kalibusiswe Ilizwe leZimbabwe est l’hymne national du Zimbabwe. Il est officiel depuis mars 1994 à la suite d’un concours destiné à remplacer l’ancien hymne (Ishe Komborera Africa). Il a été écrit par le professeur Soloman Mutswairo et composé par Fred Changundega.

Version Shona :

Simudzai mureza wedu weZimbabwe
Yakazvarwa nomoto wechimurenga;
Neropa zhinji ramagamba
Tiidzivirire kumhandu dzose;
Ngaikomborerwe nyika yeZimbabwe.

Tarisai Zimbabwe nyika yakashongedzwa
Namakomo, nehova, zvinoyevedza
Mvura ngainaye, minda ipe mbesa
Vashandi vatuswe, ruzhinji rugutswe;
Ngaikomborerwe nyika yeZimbabwe.

Mwari ropafadzai nyika yeZimbabwe
Nyika yamadzitateguru edu tose;
Kubva Zambezi kusvika Limpopo,
Navatungamiri vave nenduramo;
Ngaikomborerwe nyika yeZimbabwe.

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Monica

Selon toute vraisemblance, ce chant a été adapté en français seulement durant la seconde Guerre mondiale par les soldats de la Légion des volontaires Français (LVF) (parfois avec le titre Au revoir petite Monique). Source Club Acacia.

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Jaglied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 145.

Collecté à dans le Musikbuch Bach, Ingweiler 1832, la même mélodie a été collectée à Hochfelden en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Buvons et chantons

« Buvons et chantons » est une chanson à boire anonyme de la tradition populaire française, célébrant avec entrain la fin des vendanges autour d’une table bien garnie. Son refrain répété et son appel collectif — « Ohé ! Aux verres ! » — en font une pièce idéale pour les chants de table et de cercle, héritière d’un répertoire festif séculaire.

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