Paroles de

Die ehebrecherische Markgrafin

Écouter sur :

1 – Es war einmal ein schön Gärtnersgesell,
Dazu ein jungfrisch Blut,
Der machte dem jungen Markgrafen sein Weib
Ein Kunststück, und das war gut.

2 – Und als das Kunststück verfertigt war,
Legt er sich nieder und schlief.
Da führte der Teufel das Kammermensch her,
Zum Schlüsselloch sah sie hinein.

3 – « Ach Herr, ach Herr, ach gnädiger Herr,
Was Neues von euerem Weib :
Es schläft ein junger schön Gärtnersgesell
Auf ihrem schneeweissen Kleid. » –

4 – « Wenn er bei meinem Weibe schlafen tut,
Gehenket muss er sein !
Einen Galgen lass ich ihm bauen
Von Gold und Edelstein. »

5 – Und als der Galgen verfertigt war,
Gehenket soll er sein.
Da ging Pardon vom Kaiser aus,
Den Gärtner liess man los.

6 – Da kam dem jungen Markgrafen sein Weib
In ihrem schneeweissen Kleid ;
Da zog sie aus ihrer Tasche heraus
Dreihundert Dukaten in Gold.

7 – « Nimm hin, mein junger schön Gärtnersgesell,
Und kaufe dir Wein und Brot,
Und wenn du das Gold verschlampamperlet hast,
Kommst wieder und schläfst bei mir ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 49

Note de Joseph Lefftz : "Text und Melodie Alteckendorf 1860,
Goethe zeichnete 11 Strophen auf." (Le texte et la mélodie ont été collectés à Alteckendorf en 1860. Goethe avait enregistré 11 strophes pour ce même chant).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Marie, die Marketenderin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 91.

Collecté à Wildenstein en 1936 (mélodie), le texte était déjà transmis en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Sintineddi

Auteur : Canto U Populu Corsu

Traduction :

Sentinelles, sentinelles…

Tel un regard jeté sur la mer latine
Ou une main tendue aux empires du levant
Un songe maudit d’un éternel sculpteur
Ou un appel antique que plus personne n’entend …que plus personne n’entend.

Telles les voix qui furent avant l’heure,
Et les visages de pierre qui dirent encore,
Cette étrange ressemblance qui ne se voulut maure
Et l’idée qu’alors tout ici commença.

Sentinelles

Telle la main qui vint dès la première heure des temps,
Et vous dressa si haut de cet art suprême,
Le monde n’était pas encore que vous étiez déjà,
Les gardiens pétrifiés du souvenir humain.

Telle la première étreinte que vous donna le silence
Et les mystérieux savoirs, et ses chants immergés,
Du début de l’Histoire vous gardez les secrets,
D’une citadelle qui a perdu la mémoire. Sentinelles

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