Y’a encore dix filles dans l’bourg d’Redon
Qui tapent du pied quand l’amour les prend
Tapent du pied, sautent en rond,
Comme les grenouilles dans un ruisseau
Y’a encore neuf filles…
Paroles de
Paroles de
Y’a encore dix filles dans l’bourg d’Redon
Qui tapent du pied quand l’amour les prend
Tapent du pied, sautent en rond,
Comme les grenouilles dans un ruisseau
Y’a encore neuf filles…
« Le Bourg de Redon » est une chanson traditionnelle française de la tradition orale, dont l’action se déroule dans la ville bretonne de Redon, en Ille-et-Vilaine. Elle appartient au genre de la chanson à dégringolade, où le nombre de personnages — ici dix filles — décroît couplet après couplet dans un esprit de ronde et d’humour rural.
« Le Bourg de Redon » est une chanson de tradition orale, sans auteur identifié, ancrée dans la géographie bretonne : Redon, ville de confluences entre l’Ille-et-Vilaine, le Morbihan et la Loire-Atlantique, était un carrefour animé de foires et de fêtes populaires, terreau fertile pour ce type de répertoire chanté et dansé.
Sa structure relève de la chanson à dégringolade ou chanson à accumulation régressive, forme très répandue dans le folklore français : chaque couplet retranche une unité au groupe initial — ici dix filles deviennent neuf, puis huit, jusqu’à l’épuisement du comptage. Ce procédé, à la fois mnémotechnique et ludique, en faisait un outil de transmission idéal dans les veillées et les jeux collectifs.
Le texte mêle deux images caractéristiques de la chanson paysanne française : le pied qui frappe le sol (tapent du pied) renvoie à la danse de plein air, et la comparaison aux grenouilles d’un ruisseau (comme les grenouilles dans un ruisseau) introduit une touche burlesque propre à l’humour oral breton et ligérien. Ce type de métaphore animale est fréquent dans les chansons de ronde régionales pour souligner la spontanéité et la gaieté des comportements.
Transmise oralement de génération en génération, la chanson a été adoptée par les mouvements scouts et les chorales populaires au cours du XXe siècle, qui y trouvaient un répertoire accessible, entraînant et sans paroles difficiles. Elle figure aujourd’hui dans plusieurs recueils de chants traditionnels bretons et de chansons de marche destinés à la jeunesse.
Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.
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Cette chanson du groupe "Trois cafés gourmands" a été écrite par Sébastien Gourseyrol et Fernand Dumas en 2012 en souvenir de leurs années d’enfance en Corrèze.
Elle eut d’abord du succès sur scène dans le Sud-Ouest. C’est en 2018, lorsque le groupe réenregistre et tourne un clip qu’elle prend une envergure nationale voire même internationale.
Le tube, fortement médiatisé, rentre dans le Top50 français en septembre 2018 et atteint la 7ème place du classement en janvier suivant.

Paroles : Michel Tonnerre
Musique : Yannick Ar Bleiz
Naissance 30 juin 1949 Quimperlé
Décès 3 juillet 2012 Lorient
Genre musical : chants de marins
Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.
Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.
En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.
En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.
Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

Le texte du Chant des légions polonaises en Italie (Pieśń Legionów Polskich we Włoszech) a été écrit par le général Józef Wybicki, participant notable à l’insurrection de 1794, en hommage à ces Polonais servant au sein de l’armée d’Italie. Il inclut aussi un hommage à « Bonaparte », qui n’est encore à ce moment qu’un des généraux de l’armée française (Dał nam przykład Bonaparte, « Bonaparte nous a donné l’exemple »). L’hymne national polonais est ainsi le seul hymne national qui évoque explicitement Napoléon Bonaparte. C’est aussi un hommage au patriotisme polonais, avec son premier vers Jeszcze Polska nie zginęła (« La Pologne n’a pas encore péri ») qui s’élève contre la situation résultant du troisième partage. L’auteur de la musique n’est pas connu

Bateau sur l’eau est une comptine traditionnelle française, largement connue et appréciée des enfants et des parents. Cette chanson enfantine est souvent utilisée dans les crèches, les écoles maternelles et les foyers pour divertir les tout-petits tout en stimulant leur développement.
L’origine exacte de « Bateau sur l’eau » est difficile à tracer, comme c’est le cas pour de nombreuses comptines transmises oralement de génération en génération. Certains suggèrent qu’elle pourrait dériver de chansons de marins du XIXe siècle, adaptées pour les enfants. Au fil du temps, différentes versions ont émergé, reflétant la richesse du patrimoine oral français.
Les paroles de la comptine sont simples et répétitives, ce qui facilite leur mémorisation par les jeunes enfants. Voici une version courante :
Bateau sur l’eau,
La rivière, la rivière,
Bateau sur l’eau,
La rivière au bord de l’eau
Le bateau a chaviré,
Tous les enfants sont tombés
Dans l’eau.
PLOUF
Il existe de nombreuses variantes de cette comptine, certaines remplaçant « la rivière » par « la grand-mère » ou « la bergère », ajoutant ainsi une touche d’humour ou de fantaisie.

Trouvable dans « Folklore et Tradition d’Alsace – les danses », Richard Schneider, P. 122
Collecté à Oberseebach en 1964.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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