Paroles de

Le fermier dans son pré

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Le fermier dans son pré

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Le fermier dans son pré,
Le fermier dans son pré,
Ohé, ohé, ohé,
Le fermier dans son pré.

Le fermier prend sa femme, (x3)
La femme prend son enfant, (x3)
L’enfant prend sa nourrice, (x3)
La nourrice prend son chat, (x3)
Le chat prend sa souris, (x3)
La souris prend son rat, (x3)
Le rat prend son fromage, (x3)
Le fromage est battu, (x3)

À propos

Le Fermier dans son pré est un jeu chanté et une chanson enfantine.

Il tient probablement son origine d’Allemagne, et a été importé en Amérique du Nord sous le titre The Farmer in the Dell par des immigrants, d’où il a été traduit en de nombreuses langues autour de la planète.

Description du jeu : les joueurs forment une ronde en se tenant les mains autour d’un seul enfant jouant le fermier et commencent à chanter en tournant.

Pendant que le premier couplet « le fermier dans son pré » est chanté, le fermier choisit sa femme parmi les enfants de la ronde.

Sa femme le rejoint alors au centre, et pendant le chant du second couplet, la femme choisit son enfant de la même façon. Le processus continue à chaque couplet (chaque dernier enfant choisi choisissant le suivant), jusqu’au choix du fromage, ou jusqu’à ce que la ronde soit trop petite pour entourer tous les joueurs.

À la fin, « le fromage est battu » : le fromage (c’est-à-dire le dernier enfant choisi) est habituellement assis ou à genoux par terre, au centre de la ronde, et tous les autres font mine de le battre avec des barres à mines.

Cantate à l’étendard

Chant populaire, ce cantique a été composé en 1899 par l’abbé Marcel Laurent (né à Courtenay en 1860, est mort à Orléans en 1921.

Il a notamment été nommé maître de chapelle de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans en 1890, fonction qu’il assura jusqu’à sa mort, en 1921.) pour un chœur à quatre voix.

Il fut évêque de Monaco d’avril 1916 à sa mort.) Sur la première page de la partition autographe, établie pour le 7 mai 1899, le titre donné est : L’Etendard de Jeanne À l’Étendard, également connu sous les titres de Cantate à l’étendard ou d’Hymne à l’étendard ou encore L’Étendard.

Il est assorti d’une précision, peut-être notée dans un second et un troisième temps : Allegro triomphal avec Chœur (ces deux derniers mots semblent n’avoir été ajoutés qu’en troisième lieu, l’intervention du chœur étant précédée d’un épisode introductif à l’orchestre, qui occupe seul les deux premières pages). Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

Depuis 1899, À l’Etendard est chanté chaque année, à Orléans, au soir du 7 mai, au cours d’une des premières cérémonies des Fêtes johanniques annuelles (il est entonné à l’instant où le maire de la ville remet la bannière de Jeanne à l’évêque du diocèse).

L’hymne acquit rapidement un rayonnement national et même international, qui lui valut d’être considéré comme « une sorte de Marseillaise johannique », selon le mot de René Berthelot, directeur du Conservatoire d’Orléans de 1936 à 1972. Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

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L’appel Scout

« L’Appel Scout » est un chant du répertoire scout catholique français, à l’accent à la fois patriotique et spirituel. Depuis leur tente de camp, les scouts y lancent un appel solennel à la France pour qu’elle retrouve courage, honnêteté et foi chrétienne. Ce chant incarne l’idéal civique et religieux forgé au sein du scoutisme français au cours du XXe siècle.

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Si grand-père voyait ça !

Paroles de Charles Louis Pothier

Musique de Léon Raiter et Vincent Scotto

Chanté par Léon Raiter

Date : 1931

Chant sur les joies et tribulations de la capitale des temps modernes

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Ez ginuke

Paroles : Josu Ibarlosa

Musique : J. Etcheverry

Ez ginuke Nous n’avions pas

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Depuis sa naissance sans atteindre l’age adulte,
Sa courte vie ne lui a pas permis d’atteindre la force de l’âge.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
A vingt ans, il nous quitte pour toujours,
Depuis vingt siècles l’homme se bat contre lui-même.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Pourquoi alors se lancer dans un combat aveugle,
Nous devrions à ce moment là penser à toi.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)

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