Paroles de

Le pastouriau (quand j’étais chez mon père)

Paroles de

Le pastouriau (quand j’étais chez mon père)

Écouter sur :

1 – Quand j’étais chez mon père, apprenti pastouriau,
Il m’a mis dans la lande, pour garder les troupiaux.

(Refrain) Troupiaux, troupiaux, je n’en avais guère.
Troupiaux, troupiaux, je n’en avais biau.

2 – Moi, je n’en avais guère; je n’avais qu’trois agneaux
Et le loup de la plaine m’a mangé le plus biau.

3 – Il était si vorace; n’a laissé que la piau,
N’a laissé que la queue, pour mettre a mon chapiau.

4 – Mais des os de la bête, me fit un chalumeau (Ou flûtiau)
Pour jouer à la fête, à la lumière du hamiau.

5 – Pour faire danser le village, dessous le grand ormiau
Et les jeunes et les vieilles, les pieds dans les sabiots.

À propos

Vieille ronde française, présente aussi au Canada.

Lo primtemps qu’ei arribat

Traduction :

1 – Le printemps est arrivé,
Le temps de la violette.
Les mères et les jeunes filles
Qui veulent se marier
S’en vont dans la prairie
Pour aller s’amuser.

2 – Il y a un nouveau berger
Arrivé il n’y a guère,
Dieu quelle belle allure !
Il charme celles qu’il veut.
Si je savais lui plaire
Je lui donnerais mon cœur.

3 – Je te donnerais mon cœur
Si tu étais fidèle
Tope là
Et fais-moi le serment
Que tes amourettes
Ne finiront jamais.

4 – Il n’y a pas de chemin
Où il n’y ait d’obstacles.
Dieu quelle affaire
La vie pour s’aimer,
Pour un moment de faiblesse
S’il fallait nous séparer.

Lire la suite »

Chanson des compagnons

Claude Arrieu

Extrait des « Gueux du Paradis »

Compositrice d’oeuvres lyriques, de musiques de films et de musique instrumentale. – Metteur en ondes puis chef adjoint au Service des programmes de la Radiodiffusion française (1935-1947). – Pseudonyme de Simon, Louise-Marie

Lire la suite »

Nos derniers articles