Paroles de

Âme du Christ

Paroles de

Âme du Christ

Écouter sur :

(Refrain) Âme du Christ sanctifiez- moi
Corps du Christ sauvez-moi
Sang du Christ enivrez-moi
Eau du côté du Christ Lavez-moi.
Passion du Christ fortifiez-moi

1 – Ô bon Jésus exaucez-moi
Dans vos blessures cachez-moi
Ne permettez pas que je sois séparé de vous.

2 – De l’ennemi défendez-moi
A ma mort appelez-moi
Ordonnez-moi de venir à Vous

3 – Pour qu’avec les Saints je vous loue
Dans les Siècles des Siècles
Ainsi soit il.

À propos

Âme du Christ (dont le titre original latin est Anima Christi) est une prière chrétienne adressée à Jésus-Christ. Composée au XIVe siècle ou auparavant elle cherche à obtenir une union mystique intense à la personne du Christ et fait ainsi partie des prières d’action de grâce suivant la réception du corps eucharistique du Christ (la « communion »).

<ins>Origine et auteur</ins>

Son origine est ancienne. Un manuscrit du British Museum datant probablement de l’an 1370 contient cette prière sous une forme à peine différente du texte usité aujourd’hui. Elle a aussi été trouvée dans l'Alcazar de Séville, à l’époque de Pierre le Cruel.

Elle fut attribuée diversement au franciscain Bernardin de Feltre, à Saint Thomas d’Aquin et au pape Jean XXII. Ce dernier, lui attribuant 3000 jours d’indulgences, contribua à sa popularité. Rien ne fut prouvé de manière définitive. L’auteur de l’Anima Christi reste inconnu.

Saint Ignace de Loyola

L’Anima Christi eut une nouvelle diffusion et gain de popularité à partir du XVIe siècle, car elle est explicitement mentionnée dans les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola. Après avoir donné des indications sur la manière de contempler (durant une heure) le sens des mots d’une prière donnée, il invite le retraitant à conclure en « récitant l’Ave Maria, le Credo, l’Anima Christi et le Salve Regina, vocalement ou mentalement, de la façon habituelle ». En même temps que l’Ave Maria et le Pater Noster, elle est fréquemment suggérée dans les « colloques » des Exercices spirituels.

Saint Ignace estime la prière aussi connue et familière que l’Ave Maria ou le Salve Regina car, dans les premières éditions des Exercices Spirituels, il n’en donne même pas le texte complet. Dans des éditions ultérieures le texte des quatre prières plus usuelles sera donné en appendice au livret des Exercices.

Sens et portée de la prière

Les paroles de la prière sont comme un écho aux paroles bibliques: «Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie totalement, et que votre esprit, votre âme et votre corps soient parfaitement gardés pour être irréprochables lors de la venue de Notre-Seigneur Jésus-Christ» (1 Th. 5:23). Le catéchisme de l’Église catholique dit à propos de l’âme qu’elle est unie au corps au point d’en former un tout avec celui-ci. Le sens du mot « âme » se rapproche de celui du mot « cœur ».

Celui qui la prie demande à Jésus de le sanctifier, de le sauver, de l’enivrer, de le laver, de le fortifier, de l’exaucer, d’être attiré par lui, de le cacher, de rester avec lui, en un mot : d’être uni et de ne faire plus qu’un avec Lui. Cette énumération rejoint des termes employés dans la liturgie eucharistique: âme, corps, eau, sang, passion.

Source : wikipedia

Fidélité pour l’OL

« Fidélité pour l’OL » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football fondé à Lyon en 1950. D’auteur anonyme, comme la grande majorité des hymnes de tribunes, il exprime l’attachement indéfectible des supporters lyonnais à leur club. Scandé en chœur dans les virages du stade, il appartient au répertoire vivant de la culture ultra française.

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J’avais un camarade

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.

Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.

En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.

Texte et traduction française

Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt.

Eine Kugel kam geflogen,
Gilt sie mir oder gilt sie dir?
Sie hat ihn weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen,
Als wär’s ein Stück von mir.

Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad.
Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad !

«J’avais un camarade
Un meilleur vous ne trouverez pas
Le tambour nous a appelé pour se battre
Il marchait toujours à mes côtés
Du même pas

Une balle a volé vers nous
Est elle pour moi ou pour toi?
Elle l’a arraché à la vie
Il se trouve maintenant à mes pieds
Comme une partie de moi

Il veut encore me tendre sa main
Tandis que je recharge
Je n’ai pu lui donner ma main
Reste dans la vie éternelle
Mon bon camarade ! »

<ins>Usages</ins>

Étant un chant très populaire dans la Wehrmacht, puis dans la Bundeswehr, il fut chanté notamment à l’enterrement de Erwin Rommel mais aussi dans l’église paroissiale de Saint-Privat-la-Montagne lors de la célébration du centenaire de la bataille du 18 août 1870.

Ce chant a également été chanté par les représentants d’associations d’anciens combattants parachutistes aux obsèques du général Bigeard, ce qui fut à l’origine d’une polémique entre le général Dary, gouverneur militaire de Paris et le général Cann, président de l’une de ces associations.

La version française "J’avais un camarade" a été chanté lors de la cérémonie d’hommage à Dominique Venner, essayiste français classé à l’Extrême-droite, le 31 mai 2013, dix jours après son suicide dans la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Elle peut être écoutée sur "Youtube" à l’adresse : "https://www.youtube.com/watch?v=A2MekAxCOyE " (à 01:10:25)

Il existe une autre version française, "La Cavalcade", composée par le lieutenant parachutiste Jean de Brem, auteur de "Testament d’un Européen" et dernier militant OAS à avoir été abattu par la police, en avril 1963 à Paris.

Ce chant a longtemps été un lien de fraternisation entre les mouvements néofascistes européens, chanté de façon rituelle chaque année à Madrid (et cela jusqu’à la destitution de l’état franquiste par le roi Juan Carlos) lors de la commémoration de l’exécution du fondateur de la Phalange, José Antonio Primo de Rivera.

Le chant est également chanté dans la Légion étrangère en français et en allemand, car après la Seconde Guerre mondiale, bon nombre de soldat de la Wehrmacht et de la ss se sont enrôlés dans la Légion étrangère et c’est ainsi que certains régiments étaient composés en majorité d’Allemands.

La version kabyle est chantée par le célèbre chanteur engagé Ferhat MEHENNI, dit Ferhat Imaziɣen Imula.

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